DOYEN DE LA FACULTE DE DROIT DE CAEN
Cher et éminent Maître,
Vous avez bien voulu accepter la dédicace de mon traité du Louage, permettez-moi de vous dédier aussi ce traité.
Sans vos conseils, je n'aurais pas eu la pensée d'aborder l'étude du Contrat de Mariage, matière si belle, mais si difficile, et pour laquelle le monde des jurisconsultes attendait impatiemment l'œuvre du maître, et non celle du disciple.
Je dois vous faire hommage de ce travail, que vous avez inspiré, et qui vous appartient encore à un autre titre, car il n'est que le reflet de votre enseignement.
Recevez-en donc la dédicace, cher et éminent Maître, avec l'expression nouvelle de ma reconnaissance et de ma respectueuse affection.
Guillouard.
Caen, le 20 février 1885.