‹ Traité du dessin géométrique, ou exposition complète de l'art du dessin linéaire, de la construction des ombres et du lavis... texteChapitre 12 sur 136 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

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§ 20. — Ici le mot upplicutiou veut dire; donner ù l’aide de l’encre de Chine ou de toute autre couleur liquide , à une surface limitée, ou à un espace circonscrit par lecontour d’une ligure composée de lignes droites, courbes ou d’un mélange de celles-ci , une teinte qui la distingue suffisamment de celle du papier. Cette opération s'exécute à l'aide du pinceau. On dit qu'une teinte est bien appliquer lorsqu’elle est partout égale et pure , lorsqu’on ne peut distinguer sur la surface teintée des taches ou plus sombres ou plus claires que le fond . lorsque les angles et les lignes qui forment les limites ne laissent pas de vides non colorés , lorsqu'elle ne présente pas des bords trop marqués (qu’on désigne sous le nom de rebord aqueux, ou rebord d’encre) , enfui lorsque la teinte appliquée s’étend exactement en tous lieux jusque contre leslignesqui forment le contour de la figure, sans les dépasser ni rester en deçà.

§ 27. — Pour atteindre ce but, lorsqu’on veut appliquer une teinte , on agit comme il suit : on trace d’abord à l’encre de Chine la figure , c’est-à-dire on l'exécute à l’aide de lignes. Puis . après avoir approprié le pinceau et avoir délayé dans un

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