TROISIÈME PARTIE
môme plan, selon leur plus ou moins d’éloignement. Ce rapport exact s'obtient assez facilement si on commence par appliquersur les surfaces situées en avant et le plus près de l’observateur une teinte uniforme et si on donne aux autres surfaces situées plus en arrière, et cela d’après le procédé indiqué au § 406, des teintes plus sombres ; de telle sorte que dans les différentes vues on puisse déjà juger par la différence des teintes (si celle-ci sont bien graduées) des distances respectives des surfaces. D'après cela, il faudrait que dans la Hg. 15 4 la surface II M reçoive dans In lig. I le même ton que reçoit, dans la lig. Il, la partie de la surface convexe IV D’, située au-dessus de C’. Mais le tou le plus clair de cette surface convexe ne se trouvera pas près de C mais plus à gauche près de c ou il, ainsi que cela se voit facilement d’après l'arc correspondant II CD, (fig. /). Connue d’un autre côté C I, (fig. I). est plus petit que Ir li', [fig. Il), le mur vertical AF de la fig. I, devra aussi être maintenu plus sombre que la surface h’k', (fig . II), bien entendu, que h’ k' étant une surface plane. Mais comme ces surfaces ont ici une forme concave, on devra faire attention dans leurs lavis aux règles qui se rapportent à cccas. Conséquemment, la portion de la surface h’ k' située à droite si par hasard elle se trouve située dans la lumière devra être maintenue plus claire , mais la partie à gauche sera tout aussi sombre , ou même un peu plus sombre que le mur A F, et les angles sous lesquels les rayons lumineux frappent l’arc H 1 K (fig. I ), détermineront le rapport de ces tons de la surface h', k' avec le tou du plan A F.