‹ Traité du dessin géométrique, ou exposition complète de l'art du dessin linéaire, de la construction des ombres et du lavis... texteChapitre 21 sur 136 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

Définition* cl notion* smrrnlr*.

§ 50. — Le dessin , dans la signification la plus générale de ce mot, apprend comment tout corps réel ou imaginaire.

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la surface d’un corps, {unir ipie l’image qui cil résulte offre une ressemblance parfaite avec le cor|« en question . et puisse aussitôt être reconnue et comprise par le sens de la vue , et par lui seul. Il est nécessaire que cette image ne puisse se distinguer de la surface sur laquelle elle est dessinée, ni par des enfoncements, ni par des saillies (à moins que l'on considère 1 comme tels ceux déterminés par les instruments et les couleurs à l’aide desquels l’image a été exécutée).

§ al. — On donne le nom de surface du dessin au côté du corps sur lequel on se propose de figurer un objet ; et quoique ce côté puisse offrir toute espèce de forme (puisque , aidé de la géométrie, le dessin apprend comment tout corps peut être figuré sur une surlace plane, courbe, etc.) , néanmoins on choisit de préférence des surfaces planes , surtout lorsipi’il s’agit de dessins technologiques. C'est aussi pourquoi j| ne sera question ici que de la représentation des objets sur des surfaces de ce genre. Le papier sera . par exemple , le corps, et le côté sur lequel on dessine sera la surface du dessin.

§ 52. — D’après cela , il semble que le but le plus essentiel du dessin . c’est de représenter un corps de telle sorte que son

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