CHAPITRE VH
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§ 234. — Lorsqu’on dessine un objet de telle sorte que son contour et les parties intérieures ne soient figurés que par (les lignes droites et courbes (telles qu’elles se projettent sur un plan); on aura alors le dessin linéaire de cet objet.
C’est là le mode le plus simple et le plus facile de figurer un objet, puisque l’on n’a qu’à repasser à l’encre de Chine les lignes que l’on a d’abord tracées exactement au crajon. Il n’est pas prudent de laisser les dessins simplement exécutés au crayon sans les mettre au trait , quand même les ligues seraient tracées avec exactitude et bien arrêtées, parce qu’elles s’effacent facilement et que, par là, le dessin ne pourrait servir à un long usage.
On se sert , aussi souvent que les circonstances le permettent, de ce genre de dessin, qui offre le grand avantage d’économiser au dessinateur beaucoup de temps et de peinés.
§ 235. — Mais hàtons-nous de le dire, ce genre de dessin laisse à désirer sous le rapport de la clarté lorsqu’on veut à son aide représenter un corps. Les raisons de cela, les voici : c’est que dans un dessin géométrique , les lignes droites parallèles avec la surface d’un plan apparaissent seules dans leur grandeur et leur forme véritables , tandis que celles qui ont une position inclinée vers ce plan apparaissent sous une forme et une grandeur qui n’est pas la réelle ; enfin, que dans le tracé des lignes et surfaces courbes, il en résulte encore d’autres al-