‹ Traité du dessin géométrique, ou exposition complète de l'art du dessin linéaire, de la construction des ombres et du lavis... texteChapitre 74 sur 136 · CHAPITRE P · texte numérisé non relu

CHAPITRE P

lion* et aotlMN.

§ 256. — C'est à l’aide de la lumière que l’œil prend connaissance des corps; l’absence de la lumière est V obscurité; en effet, les fonctions de l’œil cessent , puisque dans ce cas il ne reçoit plus aucune impression. Un cor)» soumis à l’iniluence de la lumière est éclairé, et alors l’œil peut acquérir la connaissance de son développement , de Sa forme , de sa couleur et de sa position.

§ 257 . — Dans la distribution du la lumière sur un corps on a trois choses à considérer, premièrement le cor/ts éclairé. deuxièmement le corps éclairant, troisièmement la transmission de la lumière. Par la combinaison de ces trois choses et par l’application des effets qu’ils produisent, on obtient ce que. dans un dessin, on appelle une distribution exacte de la lumière et des ombres, et on peut, par leur application dans le dessin , obtenir sur une surface plane l’image exacte des corps.

§ 258. — Les hypothèses admises jusqu’à ce jour pourexpliquer la nature de la lumière et ses effets ont toutes plus ou moins de vraisemblance. Quoi qu’il en soit , il est bien établi que l’on peut, premièrement, se rej résenter la lumière comme étant composée d’une infinité de rayons partant d’un corps éclairant , et qui vont eri divergeant comme les rayous d’une

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