‹ Traité du dessin géométrique, ou exposition complète de l'art du dessin linéaire, de la construction des ombres et du lavis... texteChapitre 89 sur 136 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

devront être tantôt plus claires, tantôt plus foncées ; enlin que ces surfaces ne doivent pas rester complètement blanches, mais recevoir pour le moins une teinte très légère, [tour qu’on puisse toujours reconnaître qu’elles reçoivent la lumière pcrpendiculairemcnt, qu'elles la rélléchissent le plus parfaitement possible, et qu’elles se trouvent situées le plus près de l’observateur. Un dessin fera par là, non-seulement un plus bel effet, mais ce qui est [tins important , il aura plus de clarté , puisque par là on pourra déjà reconnaître avec certitude que l’on a réellement devant soi une surface appartenant à ce corps, et non [tas un espace vide.

Dans ce dernier cas, il faudrait conserver à cette surface la couleur du papier par conséquent n’y appliquer aucune teinte.

§ 3 10. — Dans les fig. 92 et 96 on a représenté et tracé immédiatement au-dessous des plans de la projection verticale les plans de projections horizontales, et cela à cause de la commodité et pour la facilité de la construction , en observant que les points correspondants du plan de projection horizontale et du plan de projection verticale viennent se placer verticalement les uns au-dessus des autres. Mais si l’espace ou les circonstances ne [lerinctlaienl pas d’exécuter de celte façon le plan de projection horizontale sur le dessin, on pourra alors changer la ligne de terre, puis ensuite déterminer sur le plan de projection verticale les points nécessaires, ce qui sera, à la vérité, plus compliqué, mais pas plus difficile.

Quant à la distance qui sépare le plan de projection horizontale de la ligne de terre, lorsqu'on la trace précisément audessous de celui-ci, elle ne changera en rien la construction à faire, puisqu'il suffira de tracer des lignes perpendiculaires plus longues.

Ce qui vient d’être dit ici, s’applique non-seulement aux deux figures en question , mais encore à toutes celles qui se sont offertes jusqu’ici ou qui s’offriront encore par la suite.

DESSIN OÉOMÉTRlylK.

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