TRAITEMENT MÉDICAL
tion urinaire, et amène beaucoup plus vite des accidents cérébraux, de sorte qu'on est obligé d'y renoncer de bonne heure.
Je n'ai pas euàme louer non plus de la codéine. Elle s'est montrée impuissante contre les manifestations du diabète, tandis qu'elle provoquait des troubles fonctionnels qui me l'ont fait abandonner.
B. Les autres médicaments narcotiques, belladone, chanvre indien, fève de Calabar, etc., sont d'une utilité plus que douteuse. Le bromure de potassium, même à haute dose, ne vaut guère mieux; il convient toutefois comme calmant et rend quelques services dans les cas de surexcitation générale du système nerveux. La strychnine et l'ergotine ne méritent pas une mention plus favorable.
La quinine atténue certains symptômes concomitants, comme la céphalalgie, etc. ; mais je n'en ai jamais obtenu d'amélioration positive du diabète lui-même.