TOME I
546 TRAITÉ IHJ MARIAGE.
quelles on ne Tapas demandé ou qui ne Font pas donné (1)^
502. Toutes les autres nullités absolues sont perpétuelle» et irréparables. Celles méine dont les causes sont temporaires, comme la bigamie, la mort civile, ne sont pas effacées par exemple par la mprt du premier époux du bigame , par la réhabilitation du mort civil. Le mariage, fait pendant la durée des empêchements dirimanls^ n'en est pas moins ûal malgré ces événements ; seulement il peut être renowélé*
503. Quant aux nullités relatives, elles peaveni é!» réparées.
Ces nullités proviennent en général de Pabsence ou de rirrégularité des consentements prescrits pour la validité da mariage.
Ou 1e&c(mtractants n'ont pas donné eux-mêmes im consentement libre et éclairé.
Ou ils n'ont pas obtenu les consentements ^e krars pèr» et mère, de leurs ascendants, de leur famille et d'autres personnes dans les cas où ces consentements étaient requis.
On conçoit que celtecâuse de nullité, ^ni blesse senlemeat des droits privés , doive s'éteindre par la ratification expresse ou tacite de cenx dont les droits étaient lésés.
Il serait superflu de faire ict le détail de ces cas de nullité. Ce serait s'expoàer à une répétition fastidieuse puisqn'oi devra les développer en traitant des demandes en nullité et des fins de non recevoir qui les repoussent.