Quid pour le eus de separatum de corpis
110. L'adultère, accompagné de circonstances aggravan-, tes, formait autrefois un empêchement dirimant au mariage du coupable et de son complice.
Les circonstances aggravantes étaient une promesse de mariage ou le meurtre de l'époux.
120 TRAlTi mJ BfAKIAGB/
L'aduttère, isolé mtoie de ces drcdnstani^s, était, d'apre^ la D^v^te 134^ éhap. 12/ un obstacle aa mariage.
Sfals daas le XIIP siècle, le pape Inooeent ÎI| restreignit retnpêcbemeDt au cas où l'adultère serait accompagné d'une des deux circonstances que nous Tencms d'indiquer. (V. cbap« Signifi^aHi^^r extern. D, til. (1).
Le droit romain ainsi modifié était admis parmi noàs.