Néûtssité du eoiisentement de ceux dé qui on dépend
205. Des différenteê eaueee de dépendance, div4eion de la eediom
204* L'état de dépendance où Ton peut se trouver dans le corps social forme aussi un enapêchenaentau mariage.
Cet empêchement n'est que relatif, puisqu'il peut cesser par le consentement de ceux sous la puissance desquels on est placé.
205^ L'homme social peut être soumis à la puissance d'autrqi sous plusieurs rapports :
Comme enfant légitime et majeur ; .
Comme mineur ;
Comme enfant naturel ;
Comme enfant adoptif ;
Comme prince ;
Comme militaire ;
Comme esclave»
Cette section se diviserait naturellement en autant de paragraphes qu'il y à de rapports à considérer. Mais les trois derniers rapports n'exigeant que peu d'observations, nous ne leur consacrerons qu'un seul paragraphe , après avoir examiné d'abord les conditions qui sont imposées pour le mariage aux enfants majeurs et légitimes , et celles auxquelles sont soumis les mineurs , les enfants naturels et les enfants adoptifs.
niai. — Même règle dans le tàMon de Èettie {rouf les innbècites, les aveugles , tés sourds-iiitfetS) (Gode de Bern^ , arl. âl. J
TRAITÉ m M(iftUQE. iSi
Des condiliens irnposèçs aa^ enfants majeurs et légitimes.
206, Utilité des principes sur h consentement des personnes de qui
dépendent eeuœ qui veulent se marier.
â07« Généralité des législaUons sur txpoini.