II. p
— Dans le doute la possession détermine. II, p. 243.
— Compétence des tribunaux pour CCS questions. II, p. 244*
—Tribunaux civils doivent d'abord juger i'êtat. U. p. 246.
— Après le jugement s'il y a eu suppression d'état , l'action criminelle a lieu. U, p. 247.
•^ Cas où l'action criminelle doit précéder Taction civile, diverses espèces. Il, p. 249 et suiv.
— l'our la suppression de la personne , Il n'y a lieu qu'à l'actiou criminelle. IL p. 252.
— Cas de substitution d'enfant ou de suppression de pari. II, p. SSS.
«— 1^ tribunal civil doit être celui du défendeur. II, p. 253.
RAPT. I, p. 15^-155.
Se confond avec In violence on Terreur. — V. au mot ContenUment.
TABLE GÉNÉaALB DEft MATIÈRES.
RECO^ NAISSANTE D'ENFANTS NATUREI-S.
— Faite pendant le mariage ne peut nuire à lèpoux et aux enfants nés (lu mariage. Il , p. 255 -256.
^Quid si ceux-ci sont de plusieurs mariages? Il, p. 271.
— S'il ne reste pas d'enfants du mariage elle produit effet. H, p.
— Mais non contre Tépoux pour les dons contractuels. II, p. -259-260.
— Quant aux dons entre époux pendant le mariage ils sont rèduclibles. U, p. 260-268.
— Ouid si l'époux succédait? p.
— La rcconnaîssancejudiciaire pendant le mariage produit effet. IL p. 263-266.
— Faite après le mariage fait con courir Tenfant nature). II, p.
^ 1^ mère peut reconnallro sans l'autorisation de son mari. II, p.
— Le mineur, le pourvu d'un conseil judiciaire, peuvent reconnaître.
II, p. 26S.
— La reconnaissance pendant le
mariage donne droit aux aliments. Il, p. 269.
— Deux époux peuvent reconnaître pendant le mariuse un enfant commun né avant. II, p. 270.
— l/un des époux ne peut faire un legs ou don à son enfant naturel.
Il, p. 273.
— Toute reconnaissance peut être contestée par les intéressés , mémo par Tenfanl reconnu. II, p. 276-277.
— Quid des preuves À exiger de ceux qui contestent? Il* p. 277.
RËSEUVE LÉGALE.
— Des différents systèmes sur la faculté de disposer de seA biens après sa mort. Il, p. 060-663.
— Uëserves légales dans le droit actuel. U, p. 661-660.
— I/cnfiUit derèilè est représenté par ses descendants II , p. 666-
— L'enfanl qui renonce compte
pour le calcul de la réserve, et sa part accroît aux autres enfants* II, p. 667-609.
Formes de la renonciation. If, p. 609-670.
' Le mort civilement et Tabseni ne comptent pas. II, p. 670.
. L'indigne ne fait pas uombre.
- L'enfant légitime compte el a droit h la réserve. II , p* 671.
- L'enfant naturel y a droit pour une portion. IL p 072.
- Quelle quotité? Il, p. 072-074.
. De la réserve légale de» ascendants. Elle est nulle s'il y a des frères et sœurs. Il , p. 6"; 6-077.
- Cas où ceux-ci sont indigneu, in-' ca|>ablesoa absents. Il, p. 077 à
- Quid s'ils renoncent on sont exlierëdés?II,p.082è089.
- (".as où les biens libres sont saflisants pour la réserve. II , p- 0^ et suiv.
- Cas où les ascendania rononcenl.
II , p. 68a.
-Le tiers attribué en usufrujtau
père n'est -pas une réserve légale.
Il « p. 686.
■^ Quels sont les biens qui contrir
buent A la réserve légale? H, f,
- L'aclialandage d'une maison de commerce entre dans la masse.
*- Y entrent anssi les créances même douteuses. Il , p< 089.
— Tout ce qui est sujet h imputation y entre. Il , p. 090 ft 095.
— Même les valeurs données à qq insolvable: et sur qui frappe l'in-^ solvabilité? II, p. 091 à 098.
— Objet qui n'y entrent pas. II , p.
— Mode du rapport du mobilier I et des immeubles. — Distinction.
— Dettes à déduire pour le calcul.
IL p 094-095.
— Tout ce qui est sujet-A rapport y entre. — Même les dettes pay^s pour l'enfant. IL p. 090.
— Kéductiou des libéralités poor la réserve. — Tro's classes. If^ p. 098-699.