SÈPAR.4TI0N DE CORPS
-^Ses avantages sur le divorce. Il, p. 753-755.
— Elle était méconnue chez les Romains. Il « ibidem.
— Causes admises aujourd'hui pour la séparation de corps. Il , p.
757 , 758 et suiv.
— Causes rejelées par le droit actuel. Il, p. 759-760.
— tre cause admise , Tadultère. Il , p. 761.
-r-Deradullère du mari.— Circonstances exigées par la lui. II , p.
-^ DeTaduKére delà femme el de SCS preu es. II , p. 764-765.
-De rartion da mari coupable luimême. II, p. 765.
- 3« cause , eicé.«, sévices, injures graves. II, p. 767.
- Qu*enlend'On par excès ? II , p.
-Qu'entend -on par sévices? II, p. 769.
- Qu'en tend-on par injares graves? II, p. 770.
-3e cause , condamnation à des peines infamantes. II, p. 775.
- Quelles sont ces peines ? II , p.
- De la fommotafion el de la réhabilitation; différence. ;il, p. 777.
- De la condamnation antérieure au mariage. II, p. 777-778.
- De quelques autres causes de séparation, H, p. 778 à 780.
-Fin de non -recevoir contre l'action en séparation, II , p. 780 et suiv.
-La réconciliation est la seule admise par la loi, — Ses caractères.
II, p. 781 é 785.
-Elle éteint Taction, même le jugement. II, p. 785.
•^ Elle ne peut être invoquée par répoux qui a de nouveaux torts, II, p. 785 et suiv.
- Mode des poursuites en séparation de corps. II, p. 787-788.
!-Tenta<ive de réconciliation seulement devant le président da tribunal. II, p. 789elsoiv.
-L*autorisa1ion du président sutfii ft la femme ponr agir. II, p. 793.
- 1^ cause doit être jugée en audience ordinaire. II, p. 798.
-Témoins parents, doroestîqne», donataires , peuvent être entendus. II, p. 798.
-Des mesures provisoires à prendre pendant l'instance. II , ibid.
- Preuves écrites ou testimoniales nécessaires. II, p. 799- 801.
^Y a-t-il lieu ft sursis en général?
II, p. 801.
- De Tadministralion provisiire des enfants. II, p. 8Ul et sniv.
- De la résidence de la femme pendant rinstance. II, p. 804-<>
-Scellés et invenlaire autorisés en cas de communauté. II, p. 803.
tAdLE GÊNÉRALB DES llATIÉHES.
^— Des effets deflsèparaltons de corps.
•^On confie Tad mÎDislratton défini -
livc des enfants, suivant leur
plus grand intérêt , ao père ou à
la mère. II, p. 809-811.
— Le mari peut faire cesser la condamnation de la femme en la reprenant. II, p. 814.
— Effets de la séparation quant aux biens. II, p. 815 et suiv.
— Les époux , quoique séparés , se doivent des aliments. — Mesures pour les assurer. II, p. 8ttt.
— La femme séparée peut , sous tous les régimes, toucher ses capitaux , mais non les aliéner par des obligations. II, p. 811^.
— Quant aux immeubles même pa-
raphernaux , elle a besoin d*au-
loration pour lesaliénèr. Il, p. 820.
^— Les obligations contractées par le mari depiris la demande sont nnlleS|S*il y a fraude. II , p. 821.
"^ La séparation de corps prive-telle le défendeur des avantages matrimoniaux ? — Controverse.
— Oui d*aprés la dernière jurisprudence. II , p. 822 à 832.
^^ Comment cesse la séparation de corps? II, p. 832 et suiv.
" Faut-il le consentement de Tépoux condamné?--' Controverse.
-^Solution affirmative. II, p. 835-
— La séparation cessant, la puissance maritale renaît. II , p. 839.
'— Mais les actes faits pendant la séparation sont maintenus. II , p. 839.
•^ Pour rétablir la communauté, i!
faut un acte authentique et public, II, p. 840.
SUBftOGÉ-TUTËUR.
— La loi n'en établit pas pour surveiller pendant le mariage Tad ministration des biens des enfants, qui est confiée ffu père, il , p. 589.
—Mais après la disfiRolulion du mariage tous les tcrteurs , même les père et mère , sont soumise la surveillai.ee d'un subrogè'tnteur.
II, p. 634.