EMPLOI DE LA COCTION
rlnrcissani. Deux cas peuvent se présenter : comme coagulant f'^*^^^'^;,^ ^^^^ prolongée. 10 l'action dure peu de temps 2 j^^^^^^ à la pro-
vices pouH-examen de leur ensemMe^ ^ Malgré l inconven.ent ^" * ^ «emple, d'èludier rapacité qu'ils 7"'^=;^ '^^i^ dù d /me à l aide de la cocavec assez de delail la ,,j yeme se délaché
tien non prolongée; ^^^V; complètement à nu. le avec le corps muqueux et 1> « f divers tissus glandulaid„cissement X„ to„ill-te peu. être assez
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"'c\f plr la coction dans Vean ^^^^^^^ZZ lesjetantdansreaubouillantequeSw mm^^ d^^^^^
saientlesœutsde batracens, ? Jj^, f„l,,„,ement sur ces coupes. Ce mo,en peut ''"'''ll^^' ^^^X-'^, annélides. etc. œufs, mais sur ceux des j^^^^^^^^ matières gélatineuses
La coction prolongée fj™' certain nombre d'é-
dans les tissus qui en '^-'^^J'^ffJ^^'^Z les obtient compté-
reScrsoS^^^^^^^^^^
lescellules du cartilage, etc.
Coction dans des liquides acides.
iP. tissus à l'action del'eau chaude, on 469. Au lieu de soumettre les ti^^^J ^ .^i,, eontenantde l'eau peut en cuire de Petits fragment d^^^ ^^^ acidulée. Onretire le tube de dessus 1 lampe a^^^^^^ ^^^^^
aubout ce que l'expérience seule ap-
rent, sans qu il sou uup
prend à déterminer ^«^^^^"^''"^.'l'.^i^re la distribution des nerfs ^ Ce moyen est des plus uUles V^^l ^^^^^ tendineux, li-
et même des capillaires, dans ^^^^j ^^^^^ ' ,,,, ce sujet, 1867.) breux et autres. (Y. ^es^recherche de M^^^^^^^^^^^ ^^^^^^^ ,,,,,q,es U l'est également pour étudier la d^spos^ti ^^^^^
comparativement dans les d-;- f^^^^^^^^^^^ etc. dans le chorion des muqueuses, les aponev