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ISOLEMENT DES ÉLÉMENTS PAR DHACÈRATION

très moyens plus longs et plus minutieux. De plus elle prouve que les cellules sont trop pelilcs pour pouvoir subir alors l'adion du tranchant de rinstrument, et, lors même que (ludques-unes soient rompues, ce qu'on peut constater parfois, il en reste toujours assez d'entières pour permettre une étude complcle. Quant aux fibres, leurs extrémités, coupées ou rompues, offrent souvent des caractères utiles à connaître, et elles sont ordinairement encore assez longues pour dépasser la largeur du champ du microscope, et même pour qu'on ne puisse en déterminer la longueur.

La 'dilacération doit être faite avec soin, comme une sorte de dissection minutieuse, quand il s'agit des acini des glandes, des corpuscules ganglionnaires, etc., qui sont assez gros pour être détruits par le raclage. Il est cependant des glandes en grappe, surtout hypertrophiées et la glande thyrèoïde, dans lesquelles ce dernier procédé suffit pour montrer les culs-de-sac ou les vésicules. Mais, pour la plupart des glandes, pour les bulbes pileux, il faut, par une dissection préalable, isoler l'acinus à étudier ou le bulbe, et l'enlever avec des ciseaux courbes, où les observer sur les coupes faites comme nous l'avons vu plus haut.

C'est particulièrement dans l'exécution des préparations de ce -enrè qu'il faut éviter de prendre des fragments de tissu de trop Grandes dimensions, faute ordinairement commise par les commençants. Souvent même, pendant la dissociation, particulièrement quand on opère sur des tissus qui se gonflent au contact de 1 eau, on est obligé de repousser une partie des petits morceaux qu on a placé sur le porte-objet pour achever l'opération en n'utilisant que

la plus petite partie ainsi réservée.

Il faut se garder de dilacérer à sec les fragments ou les coupes des tissus et de mettre la goutte du liquide additionnel après la dissociation seulement. Lorsqu'on met le fragment à dilacérer dans le liquide avant la dissociation, celle-ci parait plus difficile, les parties détachées venant toujours se replacer à côté des portions non dilacérées, mais cela est un bien moindre inconvément que celui qui est produit par la dessiccation plus ou moins grande de 1 objet pendant qu'on agit sur lui sans fiuide. Dans ce dernier cas les éléments adhèrent à la lame de verre et, lorsqu'on dépose le hqu.de additionnel, il mouille difficilement les parties isolées ou le« "^«"^l ^ incomplètement. On obtient alors des images tres-peu "^1^^=" phénomènes de réfiexion lumineuse qui nuisent beaucoup à I observation et qui peuvent même devenir des causes d erreur.

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