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DESCRIPTION DES TISSUS VUS AU MICROSCOPE

pect des tissus de l'une à l'autre des parties qui en sont composées.

Dans les tissus iwoprement dits, selon que l'élénienl a la forme de cellules ou de fibres, ou de tubes, l'arrangement diffère. La texture est fibrillaire parallèle ou entre-croisée, ou a lieu, au contraire, par simple juxtaposition ; mais toujours l'élément accessoire est subordonné dans sa distribution à la disposition de l'élément fondamental, môme s'il s'agit dos vaisseaux. Toutes les fois qu'il y a lieu aussi, la description doit indiquer l'inlluence qu'a sur l'aspect d'un tissu, ou de sa préparation, tel ou tel élément anatomique plus particulièrement.

Dans les ■parenchymes la trame n'a rien de spécial et reste subordonnée aux dispositions vésiculaires ou tubuleuses fondamentales, y compris l'épithélium ; toutes particularités dont doit tenir comptela description qui indique aussi particulièrement l'or, dre de la superposition des diverses couches.

La texture est donc une association par continuité et non moléculaire ou atomique-intime, comme dans les composés chimiques, dans laquelle disparaît l'individualité de l'élément. Les tissus sont donc des corps composés, maispar des éléments associés par conti- ' guïté physique, etc., conservant, par suite, chacun son individualité. De là vient que tandis que, dans les espèces chimiques simples ou composées, l'existence n'a que deux termes, marquant l'origine et la fin avec une durée intermédiaire indéfmie, il y en a trois dans les espèces organisées ; la troisième ou intermédiaire étant représentée par le sommet de la courbe d'évolution.

Souvent la description comprend l'indication de la vascidarite des tissus. Les capillaires sont un élément accessoire quanf à la texture, comme quant aux propriétés caractéristiques du tissu étudie. Ils ne font qu'apporter mécaniquement les matériaux de rénovation moléculaire. Aussi notera-t-on qu'anatomiquement, la forme des mailles est, dans les tissus proprement dits, généralement subordonnée à la direction des fibres, parallèles ou entre-croisees, a la juxtaposition des cellules adipeuses, des mèduUocelles , etc.

La richesse vasculaire se mesure par comparaison du diamètre des capillaires limitant les mailles à celui de l'espace limité ; elle diffère naturellement d'un tissu à l'autre, comme diffèrent leurs éléments essentiels et même parfois la finesse des capillaires. Larrano-ement réciproque des éléments fondamentaux doit être eludie avant celui des vaisseaux, dont le liquide joue le rôle de milieu intérieur par rapport aux éléments cxtra-vasculaires.

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