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DES GOUTTES ET EXPANSIONS SARCODIQUES

lées goutles ou globules de sarcode Elles sont d'abord peu élevées, comme un verre de montre sur son anneau, en soulevant ou non la partie superficielle de la substance de rélément. Puis elles s agrandissent peu à peu, entourent une partie plus ou moms considérable de la cellule; quelquefois même elles deviennent plus grosses que celle-ci, l'enveloppent presque entièrement on bien lui adhèrent par une portion plus étroite de leur circonférence, qui représente une sorte de pédicule par rapport au reste do la masse Ces -outtes deviennent souvent libres une fois qu'elles ont atteint un certain volume ou par suite de tractions exercées sur elles par les éléments qui sont entraînés dans le, champ du microscope. Elles sont alors glutineuses, d'une extrême transparence, à contour tresnet, de dimensions naturellement variables. Ces gouttes sont d une parfaite homogénéité, sans granulations à l'intérieur, faciles a déformer par la compression ou par les tractions acc.dentelles et reprenant ensuite leur forme, ce qui joint à leur volume variable, empêche de les confondre avec quelque élément anatomique que

C6 soil 1

Les cellules de la notocorde, les cellules épithéUales des muqueuses, les leucocytes, etc., offrent «auvent des exemp es d exsuda- Uons de ces globules sarcodiques. Les tubes de la «"^^^^^ ^u ^i istallin et les cellules du cristallin en laissent --ore exsiidei p u fecilement. Plus on s'éloigne du moment de la mort, plus leur quLtité augmente. 11 en est de même lorsqu'on laisse le .|.^a hn Lus l'eau. A force de céder des gouttes de ce genre, ks éléments anatom>ques finissent par diminuer de masse et se liquéfier

Dujardin a cité un grand nombre de parties du -^ps des er brés des invertébrés, des vers et des infusoires sur out, do^'ules d ve; sur lesquels on voit se produire cet ordre d altérations de frs:i:;tance organisée, faits qu'on est appelé ^ v -Her an^^^ que toutes les observations microscopiques que 1 onpeutsimre

ces animaux. „„nni.nHipp pelui

C'est de cet ordre de phénomènes qu il faut rappi oc ler celui

de 1 dimueuce soil ient^ soit ^^^^f^^f^ '" rl infnsoires décrite par 0. Mûller, Dujordin (1841), et auues ùi mlll avec 'échappement et dissociation des gramUes

™. (.-/;ù/., i835,t.iv,p,36i,pi- n. ng.icts).

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