PRÉPARATION DES LÉSIONS PULMONAIRES
qu'ils soient VUS neltomeni, à un faible grossissement (fig. 181). On peut isoler aisément et à un fort grossissement, étudiei- à l'état Irais l'épithélium qui remplit les conduits à cette époque, ainsi que leur paroi propre et la trame inlei'posée.
Les préparations du tissu du poumon peuvent être conservées comme celles du tissu testiculaire (page 689).
On procédera, comme nous venons de le dii'e (pages 700-701),
Fig. ISl *.
pour observer les lésions existant dans la pneumonie et la bronchite, celles de l'affection dite pneumo7iie chronique; lepithélioma fœtal, les granulations grises, les phases de leur génération et de leurs modifications successives avec passage à l'état jaunâtre, friable, etc., leur donnant l'aspect dit tuberculeux ; pour étudier la
■ Poumons d'un embryon de lapin long de U millim.Hres. a, b. T.achce dcnnis le enllement laryngien jusqu'à sa bilurcation. c, d. Culs-de-sacs des canaliculcs resniri leurs en vo,e de développement. r, r/, Les mêmes dans le ponmon dSt. Grossi;
701 l'Ulil'A RATION DES HÈSliAUX l'Ul-MONAlUES.
coukilulion des niassoslubcrci.leiises à marche chronique, el lasuljslilutioii (ihr.'use du poiunou chez les vieillards, etc.
818 Pariui les procédés proposés pour observer la disposition des réseaux capillaires du poumon, sans recourir aux injections artificielles, il faut noter celui de M. Vdiemin, qui donne a cet égard de bons résultais. {Journal de Vanalomie el de la physiologie. Paris, 1867,in-8«,p.507.) -, m.
On insuffle préalablement le poumon et on le fait sécher ; il suffit ordinairement de serrer dans une ligature une portion de poumon crue l'on détache ensuite du reste de l'organe. 11 est indispensable que les vaisseaux contiennent un peu de sang, un poumon exsan-ue ne vaut rien. Les poumons d'animaux domestiques que l'on <=ai-ne ou ceux que l'on extrait tandis que le cœur bat encore ne donnent pas tous de bons résultats. Ceux de bœuf qu. ont une coloration rose ou rouge suffisent généralement. Si 1 on sacrifiait soi-même un animal quelconque dans l'intention d employer ses poumons pour l'étude, il faudrait avoir soin de ne les lui enlever qu'après l'arrêt de la circulation et la coagulation du sang. Les poumons d'homme qu'on ne relire de la poitrine que vingt-quatre heuros après la mort sont ordinairement très-avantageux. D une manière générale, il est indispensable que les poumons aient une teinte rose ou rouge qui indique la rétention d'une certaine quanlitp de sauf dans le système vasculaire. ts r ct fsemplojéLont: une soluUon de bi. hlorure de me,-cure avec 2 dedgrammes de sel sur 100 grammes d eau de ■ au res-léo-èreuient alcalinisèe au moyeu de deux à eu,, gouUes d-aramouiaqûe pour 100 grammes; euOu une soluUou aqueuse
''iru:" couveuaUement Coisi . ou pra.i,ue. avec u„ b„„ rasoir uue coupe miuce que l'eu dépose daus ' ^
liqueur au suMiu,è mise préalablemeut sur uue 1»™ ^« Ï moius d'une seconde la coupe est uipregnee el 1 ou tcou e le ZLe eu iuclinaut le porle-objel ; on met ensuUe «ne goul^ de
:„.caliue qu'on ne laisse en coulacl qu'un court ■ on l'cvacue aussitôt el l'on essuie avec un lurge ce qu. e,
e ;ur la plaque de verre. On se l,à.e enflu de -"f avec une goutte de solulion iodée. U préparauon est alor» le. n..,.ce, elle a duré quelques secondes seulement ^ e s bli...é d'elcmine dans les vaisseaux ""'^'.^^ ■ ,end leur trajet apparent; mais ce coagulum es, .el.acle, .e