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ÉTUDE MICROSCOPIQUE DE L'INFLAMMATION

arrière de l'obstacle, d'où possibilité de rupture et par suite 6pancbement sanguin dans l'épaisseur de la membrane.

2" S'il ne se produit pas d'bémorrhagie, on peut continuer l'observation au point de vue des phénomènes inflammatoires.

Au moment de la formation de la coucbe blanche dite inerte dans les veines et do la stase commençante dans les capillaires, en un mot, quand le ralentissement de la circulation sera effectué, c'està-dire de deux à cinq heures après le commencement de l'expérience, on verra se produire, tout autour des vaisseaux veineux et capillaires, des éléments ressemblant absolument aux leucocytes. Ces éléments sont d'abord peu nombreux et se laissent facilement compter. Les premiers sont tout contre la paroi externe du vaisseau ; peu à peu de nouveaux éléments venant à s'ajouter aux premiers, il en résulte çà et là de petits amas ayant les formes les plus bizarres. Avant qu'une ou deux heures soient écoulées, tout le tissu ambiant sera envahi par de semblables productions, elles infiltreront bientôt tout le tissu de la séreuse et se montreront même sur la surface épithéhale, comme il est aisé de s'en assurer en colorant celle-ci avec une goutte de nitrate d'argent. Ces leucocytes, n'ont ni les mêmes, formes, ni les mêmes diamètres : on en voit de globulaires, d'ovoïdes, et d'autres enfin qui ont des prolongements filiformes nettement accentués au nombre de deux ou de trois. Pour les diamètres, ils varient entre O'"'",0087 et 0""",012.

3° Les parois des canaux veineux ou de capillaires ne subissent pas de modification, on ne les voit ni s'épaissir, ni s'amincir, et dans les points où elles sont le plus chargées de globules, elles restent toujours nettement limitées. (Yoy. Fellz.)

Emploi de V électricité sous le microscope.

845. Dans un certain nombre d'expériences physiologiques, on est obligé de soumettre les organes observés à l'aide du microscope à l'influence des courants continus ou interrompus.

On trouve des appareils destinés à faciliter cet emploi de l'électricité tel que celui de Plœssl, de Chevalier et autres. Tous consislenten un porte-objet muni de deux porte-aiguilles non conducteurs de l'électricité, traversés par des aiguilles pouvant s'incliner en divers sens de manière à permettre de toucher par un bout tel ou tel point de l'organe, une fois que leur extrémité opposée a été mise en communication avec l'un des pôles de la pile.

Le mieux est d'avoir des aiguilles mobiles pouvant se joindre fa-

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