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THÉORIE DES LOUPES

lique, est préférable à la précédente ; cependant elle n'a pas encore tous les avantages qu'on doit exiger. 11 vaut mieux avoir des loupes formées d'un seul verre achromatique piano-convexe.

159. La loupe dite des graveiu-s ou achromalujueesl formée de deux verres achromatiques piano-convexes de diamètres inégaux, le plus grand des deux verres faisant face à l'objet.

Les deux verres sont maintenus dans une monture de cuivre ou de corne, et placés de manière que leurs convexilés se regardent ; cette monture est susceptible de se diviser, afin d isoler les lentilles lorsqu'on veut les nettoyer. Cette loupe est achromatique, parce qu'elle est formée de deux verres séparément achromatiques; de pluselle estexempte d'aberration de sphéricité, car les deux verres que l'on emploie étant eux-mêmes formés chacun de deuxlentilles, il résulte, comme conséquence de 1 achromatisme , qu'en donnant à ces diverses lentilles des courbures fort peu prononcées, on arrive, par leur réunion, à produire le même effet qu'avec des loupes dont les courbures seraient plus fortes, sans avoir le,s défauts particuliers à ces dernières. (Arthur Chevalier, l'Èludiant micrographe, Paris, 1865, in-8«, p. 48.)

AllT. II.

THÉORIE DKS LOOPKS.

140. Les loupes sont des instruments d'optique qui ont la propriété de faire paraître les objets plus gros qu'ils ne sont ; ils ont, comme on dit, la propriété de grossir les objets.

Leur action réelle n'est autre que de fournir le moyen de voir distinctement à une très-petite distance, 2 ou 5 centimètres par exemple, un objet qu'il faudrait sans cela placer à environ 22 centimètres. Celte seule CTconstance rend l'angle visuel beaucoup plus grand (fig. 37), et en même temps un grand nombre des faisceaux lumineux qui (outre les rayons parallèles), partis de tous les points de l'objet a b, seraient allés tomber en s'irradiant sur les côtés de l'œil c, peuvent pénétrer dans la pupille." Ils sont, en effet, rendus parallèles et même convergents par la lentille/,/, pourvu que l'objet soit placé très-près de son foyer principal.

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