ART. V. — DES PORTE-LOUPES ET DE LA MONTURE DES DOUBLETS
Des porte-loupes.
148 ■ On est très-souvent obligé d'avoir les deux mains libres pour examiner les objets à la loupe et pour disséquer ; il faut par conséquent que cet instrument soit fixé et pmsse cependant être
":iu;ne Strauss-Durckheim (pl. 1, «g. H) est composé d'un pied quadrilatère en laiton «, surmonté à ses extrémités de deux supports, l'un droit b, l'autre courbe c. Une ige, articulée et susceptible de se démonter, d,e, joue autour dun centre représenté par un genou articulé f, qui surmonte le support courbe c. Cette ligne porte à son extrémité fixe un anneau g, que l'on fait glisser Volonté sur la tige droite b de maniei-e a E e monter ou- descendre l'extrémité libre d, de la tige autour du o-enou f. Cette extrémité porte une pince h, serrant par un anneau à coulisse; elle est susceptible de s'élargir beaucoup, de manière à pouvoir saisir le manche de toute espèce de loupe, ou ce d diverses sortes d'anneaux que l'on achète tout faits ou q.ie soi-même avec du fil de fer pour supporter soit des loupes d 10 oger, soitdes dorMets (pl. 1, fig. 12). On pourrait encore perfectl^nne^e porte-loupe en ajoutant à la tige une articulation destmee lui faire exécuter de faciles mouvements de latei-alile. ÏI9 Une modificat ion au modèle de Strauss a été apportée par M Nichet (fi-. 42) ; elle consiste à faire mouvoir les branches a raide d une vïs de nppel A pour la mise au point de la loupe sur