Soc. de biologie, 31 janv
4. Specierum variariim icônes microphotographicae, Tiflis, 1892
Ces trois espèces d'hématozoaires subissent, pendant leur évolution, une série de modifications qui leur sont communes.
M. le D" Gautier a étudié spécialement le processus de développement et les transformations du noyau K
M. le D"" SacharofT admet aussi l'existence de trois espèces de parasites du paludisme : Hœmamœba febris tertianse, Hœmamœba febris quartanae et parasite des fièvres irrégulières auquel il propose de donner le nom de parasite des fièvres du Sud : Hsemamœba febris oneridianse *.
M. le D"" Goronado de la Havane a défendu au contraire au Gongrès de Moscou la doctrine unitaire. Les formes diverses sous lesquelles se présente l'hématozoaire du paludisme ne sont, dit-il, que les différentes phases évolutives d'un parasite unique ^
J'ai discuté longuement (p. 74) la doctrine de la pluralité des parasites du paludisme, je n'ai pas à revenir sur cette question.
M. le D'" Mossé a fait sur l'excrétion urinaire après les accès palustres de nouvelles recherches confirmatives de ses recherches antérieures, ainsi que de celles de Picci ^
En ce qui concerne la toxicité urinaire Mossé n'a pas obtenu de résultats concordants; la toxicité était parfois augmentée, mais dans beaucoup de cas elle était normale, ou même inférieure à la normale.
M. le D''Zakieff a repris l'étude des relations étiologiques existant entre la néphrite et le paludisme. Sur 81 cas de néphrite observés par lui en deux ans à Simféropol, il a noté 16 fois des antécédents palustres, soit 19,7 fois sur 100. Le temps écoulé entre l'infection palustre et l'apparition des symptômes de la néphrite variait de un mois à quatre ans ^
En deux ans le nombre des palustres traités dans les hôpitaux de Simféropol a été de 1104.
La néphrite palustre paraît plus commune dans les climats froids tels que la Crimée et les bords de la Baltique, que dans les pays chauds, ce qui tendrait à faire admettre que, dans bon nombre de cas, l'étiologie est complexe.