RiEGEL, Berlin, klin. Wochenschr., 1877, n
3. SiDNEY RisGER, Senaïor, cités par Rem-Picci, op. cit., p. 23.
Laveran, Paludisme. \ \
Ringer et de Frânkel, que Félimination de l'urée atteint son maximum pendant le frisson.
Quelquefois la plus forte élimination de l'azote a lieu après l'accès de fièvre ; on s'explique que l'élimination de l'urée formée pendant l'accès puisse être tardive, par suite de la diminution de la diurèse au moment du paroxysme fébrile.
L'élimination de l'acide urique ne paraît pas être sensiblement influencée par l'accès de fièvre, non plus que l'acidité de l'urine.
Pendant l'accès, la quantité de chlorure de sodium et celle des sulfates éliminés par les urines augmentent, les phosphates seuls, sont en diminution constante ^
La quantité de fer est augmentée (0 gr. 0093 au lieu deOgr. 0013),, ce qui est en rapport avec la destruction rapide des hématies ^.
D'après les recherches de Martin Solon, il existerait de l'albuminurie dans le quart des cas ^ La proportion indiquée par Martin Solon est exceptionnelle dans les fièvres simples. Il s'agit presquetoujours d'une albuminurie transitoire, qui disparaît rapidement après les accès, mais le paludisme peut se compliquer d'une néphrite albumineuse aiguë ou chronique.
Ascoli et Dubujadoux ont signalé l'existence de la peptonurie à la suite des accès * ; la peptonurie s'expliquerait par la destruction d'un grand nombre d'hématies pendant les paroxysmes fébriles.
Burdel, de Yierzon, aurait noté une glycosurie passagère 92 fois sur 382 cas ^
Aucun des observateurs qui ont recherché la fréquence de la glycosurie dans le paludisme n'a obtenu de résultats semblables et l'on est fondé à croire que le procédé employé par Burdel pour déceler la présence du sucre était défectueux.
Sur plus de 100 cas Mossé n'a trouvé la glycosurie, à la suit& d'accès de fièvre intermittente, que chez 2 sujets prédisposés; il conclut que la glycosurie peut se montrer à la suite des accès de
1. Rem-Picci, Sur l'éliminalion des phosphates dans les urines des malariques, Policlinico, 1894.