‹ Traité du paludismeChapitre 128 sur 291 · J. Navarre, Manuel d*hygiène coloniale, Paris · texte numérisé non relu

J. Navarre, Manuel d*hygiène coloniale, Paris

3. Magbt, Notes pour servir à Thistoire du paludisme dans les pays chauds, Àrch, de méd. nav., 1895.

4. VnfCENT et Burot, Le paludisme à Madagascar, Hevue scientif., 1896.

PORHËS CLINIQUES

cas très nombreux où l'intermittence De se reconnaît plus, elle n'en doit pas moins être considérée comme exprimant un caractère essentiel des fièvres palustres. C'est un caractère originaire et non pas seulement une modalité de marche qu'elle exprime. »

a Les fièvres intermittentes et continues se développent, écrit Griesingcr, lorsque les accès d'une (lèvre intermittente grave se prolongent, rentrent l'un dans l'autre, et que, dans cette chaîne morbide, les paroxysmes subînirants ou aDticipants sont à peine séparés par un intervalle apyrétique. > (Traité des malad. infect., trad. franc-, 2' édit , p. 90).

En comparant les tracés XXXI et XXXII (intermittentes quotidiennes avec accès subintrants), aux tracés XXXIII à XXXVIII (continues palustres), on se rendra compte de la transformation du type intermittent en type continu.

La continue palustre débute d'ordinaire assez brusquement, mais sans frisson initial, au moins sans frisson violent.

La céplialalgie, généralement frontale, est très intense; quelques

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