H.-J. Raubm, Th. Je docloral. Cllru^.a^*. ia
grave avec, éruption pétéchiale, chez lequel le diagnostic de typhus exanthématique semblait s'imposer ; Texamen du sang permit d'éviter cette erreur *.
Fièvre récurrente. Tick feoer. — Dans la fièvre récurrente, Texamen du sang, fait au moment des paroxysmes, permettra de constater la présence des spirilles d'Obermeyer et Tabsence de rhématozoaire du paludisme.
L'évolution de la fièvre qui n'est pas influencée par la quinine, est caractéristique; enfin il s'agit, comme pour le typhus exanthématique, d'une maladie qui se présente d'ordinaire à l'état épidémique et souvent en dehors des conditions de développement du paludisme.
La tick fever qui règne dans plusieurs régions de l'Afrique, notamment sur la côte orientale, dans l'Ouganda et dans l'Etat indépendant du Congo, est produite par un spirille qui a la plus grande analogie avec Sp. Obermeiein. La maladie, comme son nom anglais l'indique, est propagée par un ixode : Ornithodorus moubata qui vit dans le sol des huttes indigènes, suce le sang pendant la nuit et se cache pendant le jour*.
La tick fever qui s'observe dans des régions où le paludisme est endémique, a dû être prise plus d'une fois pour une fièvre palustre. L'examen histologique du sang des malades permet de faire rapidement le diagnostic; les spirilles pullulent au moment des paroxysmes fébriles.
Hépatite aiguë. Abcès du foie, — L'hépatite aiguë difl'use peut s'accompagner d'une fièvre continue et d'ictère et simuler par suite une bilieuse palustre.
Chez les malades atteints de cette afl'ection, le foie est douloureux spontanément et à la pression, il est en général augmenté de volume, tandis que la rate n'est pas hypertrophiée, la fièvre ne cède pas à la quinine, enfin l'examen du sang est négatif.
L'hépatite aiguë diffuse est d'ailleurs une affection très rare, même dans les pays chauds; je ne l'ai pas observée en Algérie.
Dans les pays où l'hépatite suppurée est commune ainsi que le