Vkedkr, \ature, 1880, t. XXll, p. iOO
5. Weei), Some expérience willi mosquitoes, Insect Life, 1805, t. VU. p. 212.
n'employait pas ce procédé pour se défendre contre les moustiques.
La Compagnie de la baie d'Hudson fait préparer de Teau de goudron qui sert à enduire la peau des hommes et des animaux. Dans un large récipient, on met du goudron avec un peu d'essence de térébenthine et on remplit avec de Teau *.
J. Claude rapporte que, pour se protéger de la fièvre, les indigènes de la Haute-Tafna et de la frontière marocaine brûlent autour de leurs tentes des bois résineux et s'enduisent le corps d'un mélange d'huile et de goudron*; ainsi la simple observation a appris à ces indigènes que pour se protéger contre la fièvre, il fallait se protéger contre les moustiques.
L'infusion de Quassia a été recommandée par Chappell.
La vaseline camphrée a été essayée, sans grand succès, au Canada'.
Pednofî a recommandé la naphtaline dissoute à saturation dans de la vaseline liquide; on enduit avec quelques gouttes de ce mélange les parties découvertes.
C. Fermi et Lumbao ont essayé un grand nombre de substances en enduits sur la peau, ou en imprégnation dans les vêtements, pour protéger l'homme contre les piqûres des moustiques. Les résultats ont été presque toujours négatifs *.
Ferrero di Cavallerleone a préconisé une pommade contenant, pour 100 gr. de vaseline, 10 gr. de naphtaline et 1 gr. de camphre^
Enfin on a proposé la quinine glycérine *.
J'ai expérimenté, pour ma part, dans le midi de la France, différentes pommades culicifuges et j'ai constaté que ces enduits désagréables ne mettaient pas à l'abri des piqûres des moustiques.
7° Ventilateurs mécaniques. — On sait que l'agitation de l'air éloigne les moustiques; on a utilisé heureusement, à cet effet, des ventilateurs de différentes formes et, en particulier, les grands éventails suspendus au plafond qui sont connus, dans les pays chauds, sous le nom de punkas.
1. OsBORN, Insects aiïucting domestic animais. U. S. Dep. Agricult. Div. of Entomol., 1806, Hullet. V.