L- f t?\ .l'.flï^*- V '. *\ ' \r -r:.:'.- s Java
'* ,» V -••,',^ t ;-:i''.-: : .^ . ::. >ur ir> î-i^nfaiîs des statious tt\ '.t.*** iju'. >* ^.: Jr-* r.a.::-.;r> :î:;> U'< piys tropicaux
1, > • ' , ;•: ': ,, ^ Az.i i r:j-ître i iairi .?-> îîrvres est souvent peu
A % O -^ :• -'/ -î-'r. !f- •iDaioriuin ']vâ a vto oivê Si«u> le nom de ^ > . ;. ih'U -:< •ïli;:.'rr ". hirn «j^îl s*.*it situé seulement à "/i// ". : -- >t^ ,«î l'^ fiivr=i!; *le la m»:r.
I;:'.' .'.-«: fjj-i/j'r ^ill'r. «jh ["-ut ln»i;vor à «jurlques centaines de fr,< v » ,i-* -♦.• ')':• ''i^tr-:". des <|o irtit^r> insalubres vi des quartiers
\,'i '>i.\- 'i«: Con^l'inlin».- est construite à 600 m. d^altitude *>. ,/ .'»': «fiMni^r fii-'f^^e rocheuse: à 13'j m. environ au-dessous.
t' ■} ' ;■'.■ .// ïî. f ' . I>'l. t. V.
CAUSES ADJUVANTES 85
se trouve la vallée du Rummel; les personnes qui habilenl Conslantine ne prennent presque jamais la fièvre palustre ; au contraire, parmi celles qui habitent dans la vallée, très peu échappent au paludisme, et aux portes mêmes de Constantine, au Bardo, on observe les fièvres palustres sous leurs formes les plus graves.
De même à Bône : les habitants de la ville haute, construite sur les collines bien ventilées qui bordent la mer, sont à Tabri du paludisme, tandis que ceux de la ville basse lui payent aujourd'hui encore un lourd tribut, malgré les travaux d'assainissement qui ont été effectués et qui ont produit déjà d'excellents résultats.
Mais, à côté de ces faits, on en peut citer d'autres qui témoignent que, dans les régions chaudes du globe, le paludisme peut sévir à des altitudes de i 000 à i 200 m.
Dans le Haut-Tonkin, l'endémie palustre s'observe dans des localités situées à 800 et à 1 000 m. au-dessus du niveau de la mer '.
A Java, le paludisme s'observe dans les montagnes de l'Ouest jusqu'à 4 000 pieds de haut^.
Nous avons vu (p. 55) qu'à Madagascar les vallées des hauts plateaux étaient envahies, sur un grand nombre de points, à des altitudes de 1 100 m. et qu'à Tananarive même l'endémie avait acquis une grande intensité.
A la Réunion, l'endémie s'est étendue aux stations de Salazie et de Cilaos (l 000 h i 200 m. d'altitude) naguère salubres.
L altitude n'est un obstacle à l'extension du paludisme (ju'autant qu'elle réalise des conditions défavorables au développement des Ano/theles et de //. malarife dans ces culicides : température trop basse, absence d'eau stagnante, ventilation énergique, et l'on conçoit que ces conditions ne soient pas toujours réalisées dans les régions tropicales, môme à des altitudes de 1 000 à i 200 m.
6" Action des vents. — On a remarqué depuis longtemps que les localités bien ventilées sont en général salubres, tandis que celles qui sont situées dans les bas-fonds où Tair circule mal sont insalubres ^
Cette action bienfaisante des vents s'explique par ce fait que les culicides fuient les endroits bien ventilés, tandis qu'ils pullulent dans les bas-fonds où l'atmosphère est tranquille.