Foute ombre faite par un corps ombreux, plus
petit que la lumière originale, enverra l’ombre dérivative, teinte de la couleur de son origine.
L'origine de l’ombre E F est N, et elle est teintée de sa couleur; origine de H E est O, etse teint de sa couleuret ainsi U H est teint de la couleur P, parce qu’elle naît de lui; et l'ombre du triangle ZH G sera teinte de la couleur de Q, parce que elle dérive de ce même Q. F est le premier degré de lumière, parce qu'il éclaire toute la fenêtre A D et, comme dans le corps ombreux M, est de semblable clarté.
ZK Y forme un triangle, qui contient le premier degré d'ombre, parce que ce triangle ne comprend pas la lumière A D. Le second degré d’ombre est X H, parce qu’il n’éclaire qu’un tiers de la fenêtre. CD H est le troisième degré d'ombre, parce qu'il voit les deux tiers de la fenêtre BD. Le dernier degré d'ombre est EF parce que le dernier degré de lumière de la fenêtre éclaire au point F.
927. — La partie du corps ombreux la moins claire est celle qui recoit le moins de lumière.
La partie du corps M est le premier degré de lumière, parce qu'il regarde toute la fenêtre À D par la ligne A F ; le second degré est N, parce qu'il regarde la lumière B D par la ligne B E; le troisième degré est O, parce qu’il regarde la lumière C D par la ligne CH ; la pénultième est P, parce qu'il regarde D par la ligne D V; le dernier degré est Q parce qu'il ne regarde aucune partie de la fenêtre.
D’autant que C D entre en AD, d'autant N RS est plus obscur que M et tout l’autre champ son ombre.
928. — Toute lumière, qui tombe sur les corps ombreux entre des angles égaux, tient le premier degré de clarté et devient plus obscur, reçoit des angles moins égaux, et la lumière et l'ombre font leur office par pyramides.
L’angle C tient le premier degré de clarté parce qu’il regarde toute la fenêtre AB et tout l'horizon du ciel MX.
L’angle D fait peu de différence avec l’angle C, parce que les angles qui la placent au milieu ne diffèrent pas beaucoup de proportions avec les autres du dessous; il lui manque seulement la part de l'horizon qui est Y X; bien qu’il en acquiert
une autre du côté opposé, cela ne change pas sa ligne qui est faible, parce que son angle est moïndre que celui de son compa-
es
TEEN À A > À :
à à un LU = a de NN
gnon ; l’angle E est de moindre lumière, parce qu’il ne regarde pas la lumière MS et la lumière V X, et leurs angles sont assez différents : l'angle K et l’angle F sont placés chacun au milieu de façon très différente l’un de l’autre, et ont peu de lumière, parce que en K seulement regarde la lumière P et non en F, sinon 1Q. Le dernier degré de lumière est OG parce quil ne regarde aucune partie de la lumière de l'horizon, et ce sont les lignes qui d’autres fois composent une pyramide semblable à la pyramide C, laquelle pyramide L se trouve au premier degré d'ombre parce qu’elle tombe entre des angles égaux.
Et ces angles se dirigent et se joignent, par une ligne droite, qui passe au centre du corps ombreux et coupe au milieu de la lumière l’espace lumineux, multiplié aux extrémités de la fenêtre, aux points À B, et font une clarté, qui environne l’om- bre dérivative créée par le corps ombreux à l’endroit 4 et 6, l’espace obscur se multiplie en O, G et finiten 7,8.
029. — Toute ombre formée par un corps se dirige, avec la ligne médiane, à un seul point formé par l’intersection des lignes lumineuses, au milieu de l’espace et au milieu de la grandeur de la fenêtre. La raison en est donnée par l’expérience. Figurons un site avec la fenêtre à Tramontane laquelle sera SF, nous verrons, à l’horizon du levant, une ligne qui, en touchant les deux angles de la fenêtre OF, tombera en D: et l’horizon du passant allongera sa ligne touchant les autres deux angles de la fenêtre RS, et aboutira en C. Cette intersection aboutit au milieu de l’espace et de la grandeur de la fenêtre, pour conformer mieux ce raisonnement, on placera deux bâtons, comme au lieu GH; et on verra la ligne faite par le milieu de l'ombre réelle se diriger vers le centre M, et avec l'horizon NT.
930. — Toute ombre et ses variéiés, qui par la distance croit en largeur plus grande que l’objet quila cause, ases lignes extérieures jointes ensemble, entre la lumière et le corps om-
breux. Cette proportion devient claire
ANR