DIFFÉRENCES
. y QU® PRÉSENTE LE PIED DES ACJRES ANIMAUX DOMES- • ■ .!
TIQUES, COMPARÉ A CELl’J DU CHEVAL. . • ,
Le pied des animaux, tels que l’âne, le mulet et le bardot, offre absolument la même » , . * *
strucfitte organique que celui du cheval; il -. 'V .
% n’en diffère que sous quelques rapports de for- • me; il est entendrai plus petit et moins évasé; ' * ;
• *. il porte une cofne plus compacte, plus résisi- • * *
tante, et il ésl exempt d’une foule de dé te#- • ,
luositês et de maladies qui se fout remarquer dans le quadrupède, choisi pour type de comparaison. Ainsi, le pied du mulet est presque
'• toujours rampin, très-sujet aux seimes en pin- 4.
•' ce ; mais il d5t exempt d’être plat, comble , af- • ’
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fecté d’oignons, etc., etc., et il résiste plus
long-temps #pie celui du cheval sur des 1er- ...
rains durs et caillouteux. LVrtAe, qui marche le
. / • plus souvent sans être ferré, est Ircs^exposé à • • ‘ • ’ *
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avoir les pieds de travers; chez lui, la corne de la muraille se fendille, s’éclate, devient rugueuse et s’altère de diverses manières.
Dans ces deux derniers monodactyles , les plaies, suites des opérations de pied, ne suivent pas toujours la même marche que dans le cheval; elles impriment, entretiennent des douleurs plus aiguës qui , si l’on n’y preud garde, amènent plps promptement la gangrène.
f Aussi, avant, pendant et après ces opérations, doit-on prendre toute» les mesures gropres à • éviter ou diminuer ces irritations, à obtenir v et favoriser la suppuration, qui est Cn général peu abondante, mais qui, une fois bien établie, détermine une prompte guérison. Du reste, ® toutes les maladies qui surviennent au pied de l’âne et du mulet exigent les* mêmes operatfons, les mêmes soins que celles*dn cheval, et elles peuvent avoir les mêmes suites tant heureuses que fâcheuses.
ARTICLE PREMIER
PIED DES DIDACTYl.ES.
te pied du bœuf, du mouton ct^lc la chèvre, qui composent la fiasse des didaely les, (litière de celui du cheval non-seulement par sa confof-
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port de sa structure organique. Les quadru-,* pèdes ruminans ont le pied fourchu et divisé en v' . deux parties (P/. IV, 1,2,0 et 5 ), quc^l'on - - t . nomme communément les ourlons (1).
» Considérés dans leur ensemble et comme ne .
composai^ qu’un ^^1 corps, ces onglons ont
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absolument la mèm^P>n(prn\ati.on gue le sabot
des monodactyles; ils représentent , comme ce dernier, une partie ovalaire, tronquée posté- , £ . . v J rieurement, moins évasée dans les pieds posté-
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* rieurs qüe dans les anterieurs, et un peu plus contournée au quartier externe qu’au quartier * interne, qui est aussi un peu plus faible. L’in-v'*’^'^-
■f'jtèrvalle interdigité est peu profond cfne • presque pas au-delà des sabots : son fond est ^ •“ ‘JB • ♦ \ formé par un prolongement de la peau, garni f de poils dans le mouton et dans la chèvre ; dans v.£
le bœuf, les poils sont remplacés par des rugo- • . »»V
srtés , entre lesquelles s’accumule une humeur
sébacée.
1, Qtiglorv, diminutif d’<mgl<r, terme vulgaire «m- ' * ^ -ÿj
ployé pour désigner chacune (lis di' isions du pied dans les '
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didâclvlcs et le porc. Cette dénomination , consacrée par J
l'usage , présente le meme sens <|Ue l’expression de so^i't îxmr indiquer le pied d'un mononaclyle. s.» - '• > . • j ,
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'. Chaque onglon constitue uu corps pyramidal, à trois faces (P/. 4> ^)> dont la pointe
mousse forme 1’extrémité antérieure, et dont v> la jurface externe de la paroi est convexe , lisse et généralement luisante ; tandis que la face ini . terne de cette même paroi , qui correspond*» l’onglon opposé , est inég^gment phyie et garnie de quelques aspérjté^^a surface inférieure ou plantaire ne porte point de fourchette; mais le talon qui en tient lieu constitue une grosse protubérance molle et arrondie.^ Le bord inférieur de la partie coiwexe de la muraille dév « borde plus ou moins, sert principalement à
l’appui, et reçoit les clous employés à soutenir
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f,- .y interne de la muraille presenie, a sa réunion . f
* avec la sole, une dépression alongée, qui cor- P* rcspond aux enfonfcemens latéraux de la four-
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cliette du cheval et a la même disposition Les onglons du pied fourchu ont le même
’ y ; • mode d’organisation que le pied du cheval , et sont formés des mêmes ordres de parties; mais
sont formés des mêmes ordres de parties ; mais ’ r f 1 ils ollrent quelques particularités remarquables
qu’il est utile de connaître. Ainsi, l’os du pied, mi ^nieux los de l’onglon, a une conformation ;,TV . rianalogue à celle du sabot où il est renferme; :
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il a quatre faces, n’est feutre que vers son bord inférieur , ne porte pc^ut de cartilages lai oraux * et présente à sa face siq>érieure, i°. la sur face*' .* articulaire, 2 °. deux protubérauefs, dont une ", antérieure et l’autre postérieure , 3°. un grand • trou, qui est situé au coté interne de la tubérosité antérieure : ce trou pénètre dans l’os, correspond à l’un des trous de la face plantaire de l’os^Iu pied du cheval, et donne passage à l’ar- , i ,
1ère plantaire. •* Si /
Parmi les ligamens latéraux, l’interne, arron<L et très-fort , diffère des autres par sa Ion- ■ '< . v fi* ■ :nr et par sa grosseur (PI. i,- c, C;
guen
' f l S- > il vient de l’extrémité inférieure /' "Vfl
de l’os du paturon , passe contre l’os de la cou-
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ronne sans s’y attacher, s’insère à 4a partie an- f A’ * .$r térieure et interne du bord supérieur du der-.,/ , t
nier pbalangieu. Les deux ligamens latéraux v .'!*> ; '3
< .i /&'- externes, distingués en antérieur et en posté-'.* ,* *;V ./ fl rieur, sont minces , disposés très-obliquement •• -*
-Jk‘ ‘ . et recouverts par l’expansion pyramidale des ‘ *'
par l’expansion pyramidale des tendons extenseurs. Le pied didaetyle porte/»' '7' encore un ligament transversal ( PI. IV, fis- I
tl'i fis- rond, albugiué, pla# : vers les .
talons sous la peau de l’intervalle interdigité , et destiné à maintenir rapprochés les deux on- -V ‘ '/-T fl
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