partie antérieure, offrant à sa partie postérieure un cavité
superficielle dans l'homme, très prononcée dans certains
singes, et qui est remplie par un peloton adipeux et par Ja
glande épiglottique.
Grandes cornes , cornes inférieures ou thyroïdiennes. Continuation immédiate du corps, unies au cartilage thyroïde par
des ligaments servant à l'insertion de beaucoup de muscles.
Petites cornes , cornes stjrloïdienncs , formant deux prolongements cartilagineux, qui s'élèvent sur le point d'union des grandes cornes avec le corps, et servent dans l'homme au ligament stylo-hyoïdien.
Développement. L'os hyoïde se développe de bon ne h cure; la base paraît la première. Selon les uns, son mode d'ossification se fait par un point; selon d'autres, par deux ; chacune des cornes se montre par un seul point. Dans les animaux, i'Jiyoïde présente des dispositions qu'il n'a pas chez l'homme; dans les oiseaux, par exemple, il se prolonge jusque dans la langue.
Ligament stylo-hyoïdien (\). Faisceau grêle, fort allonge, formé de fibres parallèles, blanchâtres; ce ligament descend obliquement en avant et eu dedans de l'apophyse styloïde du temporal , aux petites cornes de l'os hyoïde, où il s'insère en formant un angle extrêmement aigu avec les grandes cornes. Quelques autres ligaments peu importants , fortifient encore cette articulation.
» M. Blandin a montré qu'il était souvent remplacé par un muscle. Ce ligament étant formé d'un tissu fibreux élastique , on conçoit jusqu'à un certain poiut sa transformation musculaire, puisque le tissu fibreux élastique contient beaucoup de fibrine.
M YOLOG1 K-GÉNKA ALITES .