‹ Traité élémentaire d'anatomie comparéeChapitre 208 sur 318 · LXVII. Nous connaissons les traits gêné · texte numérisé non relu

LXVII. Nous connaissons les traits gêné

DÉVELOPPEMENT DU SYSTÈME NERVEUX

raux par lesquels le système nerveux des Céphalozoaires diffère de celui des animaux inférieurs , et par cela même toutes les circonstances qui expliquent la possibilité en lui d'un développement de plus en plus élevé. Maintenant nous allons voir comment ce développement marche peu à peu dans les Poissons , les Reptiles , les Oiseaux et les Mammifères, jusqu'à ce qu'enfin il atteigne à son point culminant , chez l'homme. Là aussi nous aurons occasion de remarquer que la méthode dont je propose l'emploi exclut entièrement l'arbitraire du classement des formations par rapport à la subordination organique qu'on doit établir entre elles, et qu'en jugeant d'après l'appréciation de rapports numériques plus ou moins purs, d'après le développement intérieur plus ou moins varié de certaines parties, d'après la manifestation d'antagonismes simples ou devenus multiples , enfin d'après l'apparition de rapports plus ou moins grossiers , plus ou moins beaux , entre les formes , on ne perd jamais de vue des principes mathématiquement démontrés. Quiconque com- ^ prend que la forme d'une sphère ou d'un œuf est supérieure à celle d'une grossière motte de terre , et que la manifestation de l'unité dans la pluralité est un rapport plus pur que celui d'une pluralité indéterminée de parties égales en dignité , quiconque enfin s'est élevé à l'idée de l'unité dans la nature , ne pourra méconnaître la supériorité de cette méthode.

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