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b. Arcs protovertébraux des vertèbres coccygiennes.
En général , ils manquent tout à fait ; dans le cas seulement où la colonne vertébrale coccygienne s'étend en une colonne vertébrale caudale susceptible de prolongation indéfinie, on voit quelquefois encore apparaître des protoverlèbres, mais toujours sous la forme la plus oblitérée, comme
Iléon.
Pubis Ischion.
Arcs autour de l'aorte, entre les branches des apophyses épineuses inférieures, à la colonne vertébrale caudale des Poissons.
CCCXCIX. Après avoir terminé l'histoire des deutovertèbres du côté supérieur ou lumineux, ainsi que celle des protovertèbres, il me reste à parler des deutovertèbres du côté inférieur ou terrestre j, en tant qu'on les rencontre dans le névrosquelette des Céphalozoaires.
CCCC. Comme le névrosquelette naît du rachis , et que la colonne deutovertébrale du dos en est la partie la plus essentielle , il ne peut se développer une colonne vertébrale antérieure ou sternale que quand le développement du névrosquelette sur le contour du tronc , à partir du dos , s'étend jusque vers la ligne médiane antérieure , et qu'un développement trop puissant des deutovertèbres du côté tergal ne met point obstacle , par antagonisme à l'apparition de ces parties squelettiques au côté ventral. D'après cela,
1° Nous ne trouvons de vertèbres sternales que quand il y a des arcs protovertébraux fermés ^ de sorte qu'un névrosquelelte entièrement dépourvu d'arcs protovertébraux n'aura jamais de vertèbres sternales.
2° Les vertèbres sternales ne se développent jamais quand les vertèbres dorsales ont pris un développement très-puissant, et de là vient qu'il n'y en a jamais au névrosqueletfe de la tète.
CCCCI. Il suffit déjà d'avoir égard au système nerveux pour juger du caractère des vertèbres sternales. Comme les animaux su-
périeurs n'ont point de masse nerveuse centrale à leur côté terrestre , ces vertèbres ne sauraient jamais s'élever au rang de deutovertèbres complètes. Elles ne peuvent donc , à l'instar des colonnes vertébrales rayonnantes sous la forme de membres , se manifester que comme tritovertèbres ou corps vertébraux , ainsi qu'il arrive aux vertèbres caudales , qui ne correspondent plus non plus à une masse nerveuse centrale. Mais ici il ne faut pas perdre de vue que , d'après les recherches précédentes ( S CXCIII ) , les corps vertébraux sont les parties qui doivent arriver les premières à la réalisation , précisément parce que , d'après la construction , elles sont celles dont l'apparition est sollicitée de la manière la plus impérieuse (F. S CLXXXIII). Entant qu'elles naissent par la nécessité d'une pièce osseuse à la circonférence d'une proto vertèbre , d'une deutovertèbre et d'une tritovertèbre , il est rare qu'elles prennent la forme diconique pure, à proprement parler caractéristique de la tritovertèbre , et ordinairement elles se manifestent, comme parties intégrantes , comme lames plus ou moins larges , en dedans d'une proto vertèbre. Cependant la formation de tritovertèbres rayonnantes ou d'apophyses épineuses n'est point impossible ici , et l'on observe surtout assez souvent des apophyses épineuses inférieures représentant des crêtes de vertèbres sternales.
NÉVROSQUELETTE DES CÉPHALOZOAIRES.
CCCCII. Comme , d'après les principes précédents , il ne peut se développer de vertèbres sternales qu'au névrosqiielette du tronc, et qu'elles ne peuvent non plus s'y produire
Dénominations primaires.
Corps de vertèbres sternales cervicales.
Leur existence et leur nombre sont réglés par la formation des côtes cervicales ; comme ordinairement il n'y a qu'une ou deux de ces côtes ( les clavicules de la ceinture scapulaire ) qui se ferment par le bas , on ne trouve non plus qu'une vertèbre sternale , simple ou douh\e , pour la ceinture scapulaire. Elle pourrait être aussi désignée sous le nom de sternum scapulaire.
Corps de vertèbres sternales thoraciques.
Comme les côtes thoraciques sont la plupart du temps complètement fermées , il se développe d'ordinaire autant de vertèbres sternales thoraciques que l'on compte de paires de vraies côtes.
Cor' de vertèbres sternales épigastriques.
Les côtes épigastriques ne se fermant plus complètement , les vertèbres sternales épigastriques se réduisent aussi à des rudiments cartilagineux.
Corps de vertèbres sternales hypogastriques.
Les côtes hypogastriques n'existant ordinairement point , on ne trouve pas non plus de sternum hypogastrique , à l'exception de rudiments cartilagineux , qui ne se rencontrent toutefois que chez les animaux.
Corps de vertèbres sternales pelviennes.
Les côtes pelviennes ne se développant non plus que d'une manière partielle , et manquant même quelquefois tout à fait , le développement du sternum pelvien est incomplet et à peine indiqué par du cartilage.
CCCCIII. En terminant l'explication de tous les divers degrés d'évolution des protovertèbres et des deutovertèbres , tant supérieures qu'inférieures, qu'on trouve dans le névrosquelette des animaux supérieurs , nous |
que sous la forme d'os plus ou moins aplatis , nous n'avons à réunir en tableau que celles des diverses régions du tronc ( comparez pi. XXVI , xxvii , xxvni ).
Dénominations usuelles.
Moitié supérieure de la poignée du sternum , qui correspond à l'insertion des clavicules , et se développe par des points particuliers d'ossification.