‹ Traité élémentaire d'anatomie comparéeChapitre 34 sur 318 · NERFS CÉRÉBRAUX ET RACHIDIENS · texte numérisé non relu

NERFS CÉRÉBRAUX ET RACHIDIENS

Je n'ai à signaler ici qu'un petit nombre de particularités importantes , les nerfs se distribuant déjà aux diverses parties du corps d'après les mêmes lois que chez l'homme.

Il a déjà été dit précédemment que les nerfs olfactifs naissent de l'extrémité antérieure des hémisphères.

Les nerfs optiques ont en général un volume extraordinaire, et sous ce rapport il n'y a que ceux de quelques Sauriens qui s'en rap-

l'extrémité céphalique isolée (chez l'homme) du grand sympathique , et cette opinion ne perdrait-elle pas par là une partie de son apparence paradoxale?

(1) Dans le Fringilla cœlebs , je trouve ces appendices latéraux réunis par une portion particulière inférieure du cervelet , comme je vois aussi les touffes tenir les unes aux autres, dans le fœtushumain, par une lame aplatie transversale et particulière du cervelet.

prochent assez. Ils naissent de tout le contour extérieur des masses optiques , et forment , à la région de l'entonnoir , un chiasma parfait, dans lequel une section transversale fait apercevoir ," comme chez l'Iguane , des stries transversales (pi. xv, fig. iv, 2), dues à l'entrecroisement des lames médullaires du nerf (2).

Les autres nerfs cérébraux n'off'rent rien de remarquable.

Parmi les nerfs rachidiens , ceux du cou , du dos , du sacrum et de la queue correspondent en nombre aux vertèbres de ces régions. Le plexus alaire est formé par les derniers nerfs du cou et les deux premiers du dos ; les plexus analogues au crural et au sacré de l'homme , ne le sont que par les nerfs sacrés, attendu qu'il n'y a point de nerfs lombaires proprement dits.

Tous les nerfs rachidiens offrent des ganglions proportionnellement très-volumineux là où leurs racines antérieures et postérieures s'unissent ensemble dans les trous intervertébraux (comp. pi. xVjfig. i).

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