‹ Traité élémentaire d'anatomie comparée, suivi de recherches d'anatomie philosophique ou transcendante sur les parties primaires du système nerveux et du squelette intérieur et extérieur (volume 2)Chapitre 48 sur 129 · TRONC · texte numérisé non relu

TRONC

par rapport à ses fonctions végétatives

rapport à l’accroissement de l'individu

rapport à l’ accroissement de l’espèce

rapport à la propagation de l’individu

région

respiratoire

région.'

région

' respiratoire

région

digestive

! cprps J •Tespiràlbire

corps

digesteur

respiration

.3 vertèbres .céphaliques

.» /(vertèbres ,2 céphaliques

2 vertèbres céphaliques

I vertèbre • céphalique ; .

du tronc

vertèbres du tronc

aX3=6

vertèbres ‘du tronc

régions .nasale et

jugulaire.

région

auriculaire

pharyngienne

régions cervi-

' pectorale ■' '

régions épigastrique \ , et Hypogastrique.

régions sacrée et • vésicale

rapport à la propagation de l’espèce

digestion

vertèbres du trône

régions, coccygienne et rectale

région linguale'

région génitale

l(j,6 APPLICATION de la construction géométrique.

CCXVIL Nous trouvons donc qu’au tronc les régions cervicale , pectorale et sacrée , à la tête , les régions nasale et auriculaire, sont celles où la formation des arcs protovertébraux et des membres doit arriver au plus haut degré de développement, et l’observation nous apprend qu’il en est réellement ainsi. Seulement il importe encore de: remarquer que , comme les régions respiratoires et digestives individuelles du tronc ( cou et poitrine , épigastre et hypogastre ) , et les régions respiratoires et digestives de la tête ( régions nasale et orale ) , se partagent de nouveau en deux , qui répètent en elles l’opposition d’inhalation et d’exhalation , il résulte de là des modifications particulières, par suite desquelles la formation de membres procédant d’arcs protovertébraux prédomine dans une moitié de la région respiratoire proprement dite ( au cou ) , tandis que l’autre moitié (la poitrine ) est caractérisée par le développement pur d’arcs protovertébraux fermés. De là vient aussi que la moitié du corps digestif où prédomine l’exhalation, c’est-à-dire l’épigastre (à la-région du fpie), offre de la tendance à manifester des arcs protovertébraux , d’ailleurs incomplets , qu’on appelle fausses côtes (1). La même chose doit avoir lieu également à la tête , où la région respiratoire proprement dite tend à former des arcs protovertébraux avec des membres et des arcs protovertébraux fermés, c’est-à-dire des côtes, et où l’une des moitiés de la région digestive manifeste aussi la tendance à produire des côtes incomplètes. Mais le segment respiratoire de la région génitale est simple à la tête et au tronc; il ne saurait donc s’y développer qu’une espèce d’arcs protovertébraux. Ces divers détails peuvent être relracés-sous forme de tableau de la manière suivante :

(i) Elles deviennent même des côtes propres an vol chez certains Reptiles.

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