‹ Traité élémentaire d'anatomie comparée, suivi de recherches d'anatomie philosophique ou transcendante sur les parties primaires du système nerveux et du squelette intérieur et extérieurChapitre 4 sur 95 · XXX ESQUISSE HISTORIQUE · texte numérisé non relu

XXX ESQUISSE HISTORIQUE

la névrologie , et Prochaska , qui a fait une étude spéciale de la fibre nerveuse et de la fibre musculaire. Merrein s’est occupé de l’anatomie comparée en général; Joseph], de l’ostéologie des Singes; Heinlein, delafécoudalion etdelaconception; Schneider, de plusieurs points de l’ichthyologie; Schelver, des organes des sens dans les Insectes et les Vers ; Seiler, des changeinens que la vieillesse apporte dans les divers appareils organiques; Kielmeyer, de plusieurs questions de haute philosophie, qui se rattachent intimement à la physiologie générale, ou plutôt qui en découlent comme autant de conséquences; enfin Blumenbach,de l’ostéologie de l’Ornithorhynque et d’une foule d’autres points obscurs ou douteux.

La Hollande ne fournit qu’un anatomiste célèbre dans le cours de cette période; mais, à lui seul , il en vaut plusieurs autres. Camper, savant médecin et profond naturaliste, ne laissait échapper aucune occasion de démontrer ou d’expliquer les faits les plus curieux de la nature. L’anatomie de l’Orangoutang , de la tête de la Baleine et du crâne du B.hinocéros , offrit d’amples sujets à son investigation laborieuse et assidue. Ses longues recherches comparatives le mirent à portée de jeter un grand jour sur les variétés de l’espece humaine, qu’il apprit à distinguer les unes des autres par la forme de leur tète, ou, pour paider avec plus d’exactitude , par le degré d’inclinaison de leur face , par l’angle plus ou moins ouvert que celle-ci forme en se réunissant au crâne. Le premier il a fait remarquer que les os longs du squelette des Oiseaux sont creusés de cavités dans lesquelles l’air a la facilité de s’introduire, parce qu’elles communiquent avec l’organe pulmonaire, découverte que Hunter eut l’impudeur dç s’appro-

SUR l’anatomie comparée. xxx)

prier quelques années après. On doit encore signaler ses travaux sur Thistoire du Pécari et d’une espèce de Fourmilier, sur l’organe auditif et la structure du nez des Poissons souffleurs et sur la Licorne. Ses longues recherches sur l’anatomie comparée lui firent pressentir un fait dont il appartenait à Cuvier d’établir solidement la démonstration, c’est qu’il a réellement existé des animaux dont l’espèce est perdue aujourd’hui.

Quant à l’Italie , elle s’honore surtout d’avoir produit Morgagni, qui ramena l’érudition dans l’anatomie , sans d’ailleurs avoir le courage de porter la main sur les mensongères théories du temps où il vivait, et dont l’anatomie comparée réclame une lettre sur les Vers de terre , insérée dans les œuvres de Vallisnîeri. Cavolini décrivit les organes générateurs des Poissons et des Crustacés; il donna dans le même temps quelques détails sur les Polypes marins.

Moreschi s’attacha à l’étude de la rate. Les belles recherches de Scarpa ont répandu un grand jour sur la théorie de l’audition et sur celle de l’olfaction; elles ont le mérite d’une grande exactitude, qu’on ne saurait accorder toujours à celles de Comparetti. Mais Poli a rendu de bienplusgrand services encore à l’anatomie comparée : sa description des Testacés du royaume de Naples est ornée de planches magnifiques, où la structure intérieure de ces animaux se trouve exposée avec une admirable précision; seulement l’auteur a partout pris les nerfs pour des vaisseaux lymphatiques : cette erreur provient de ce que^ chez les Mollusques , il y a de la distance entre le névrilemme et la partie pultacée ou médullaire

5cxxij ESQUISSE HISTORIQUE

des nerfs , ce qui avait déjà fait dire à Lecat que les nerfs de la Seiche sont creux.

Le vaste plan que Vicq-d’Azyr avait conçu et que la mort l’empêcha de mettre à exécution, fut réalisé presqu’en entier, au commencement du siècle actuel, par Georges Cuvier , qu’un rare et heureux concours de circonstances plaça dans une position telle qu’il n’avait aucun sujet d’envier celle où se trouvait Aristote , quand x\lexandre lui prodiguait ses trésors et lui soumettait des armées pour le mettre à portée de mieux étudier la nature. Les Leçons d'anatomie comparée ne sont qu’un abrégé du grand ouvrage auquel travailla jusqu’à sa mort l’illustre chef de l’écoleanatomique descriptive ; mais ellescontiennent déjà une masse importante de faits nouveaux. Elles ont d’ailleurs piqué l’émulation et servi de base à un très-grand nombre de recherches ultérieures, qui sont enfin venues se fondre dans le grand traité de Jean-Frédéric Meckel, malheureusement demeuré incomplet par la mort de l’auteur. Aussi est-ce à dater de la publication du livre remarquable de Cuvier que les grandes idées de Yicq-d’Azyr se sont réalisées , et que les bons esprits , les médecins qui sentent la nécessité de ne point se borner à étudier l’homme malade , mais d’observer attentivement la nature entière, dont les parties sont liées par une chaîne étroite, ont attaché à l’anatomie comparée toute l’importance qu’elle mérite. Depuis cette époque, il n’a pas paru un seul traité de physiologie dans lequel on n’invoquàt plus ou moins, souvent à tort et à travers , les secours de l’histoire naturelle pour éclairer les mystères de la structure et des fonctions du corps humain. Espérons qu’un jour

SUR l’anatomie comparée. xxxiij

viendra où ces mots anatomie et physiologie de l’homme , anatomie et physiologie comparée , seront rayés du vocabulaire , et où , marchant sur les traces de Treviranus et de Burdach , on ne connaîtra plus qu’une physiologie générale , fondée sur l’anatomie comparative de tous les êtres organisés , végétaux aussi bien qu’animaux; car c’est la seule véritable, la seule qui ne se prête point aux jeux brillans de l’imagination , la seule enfin qui exclue les hypothèses gratuites elles théories arbitraires. ‘

Non seulement Cuvier a fixé invariablement l’opinion sur l’importance de l’anatomie comparée en histoire naturelle et en physiologie, mais encore il en a le premier fait l’application systématique et franche à la géologie. Déjà, il est vrai, on s’était beaucoup occupé de l’oryctologie. Woodward avait fait une longue étude des fossiles. Scheuchzer en avait, dans sa Physique sacrée, décrit un grand nombre, assez mal jugés pour la plupart, quant à l’espèce à laquelle ils sont rapportés. Léibnitz avait aussi donné des détails curieux sur les singulières cavernes de l’Allemagne , ainsi que sur les pétrifications dufpays de Brunswick. Mais la plupart des systèmes géologiques , tels que ceux de Burnet-, de Woodward, de Wisthon, de Bourguet, ne furent que des espèces de commentaires sur le mythe cosmogonique de Moyse , des hypothèses sur la manière dont un prétendu déluge universel avait pu produire les pétrifications. Camper, comme on l’a déjà vu, fut le premier qui sentit combien les connaissances anatomiques sont nécessaires pour établir une théorie de la Terre qui s’accorde avec- les faits, sans choquer la raison, et c’est à Cuvier qu’appartient l’honneur d’ayoir fécondé delà manière la plus heu-

XXXiv ESQUISSE HISTORIQUE

reuse labelle idée que l’illustre naturaliste hollandais n’avait fait qu’entrevoir. Sous tous les rapports donc il marque le commencement d’une nouvelle époque pour l’anatomie comparée, durant laquelle Link, Humboldt, Meckel, Albers, Dzondi, Busch, Neergaard , Willbrand, Kieser , Oken et Carus en Allemagne, Jacopi,Uccelli,Panizza etDelleChiajeen Italie, Bleuland en Hollande, E.Home, R. Grant etR.Owen en Angleterre, ont été ou sont encore aujourd’hui ceux qui contribuèrent le plus à répandre chez les nations voisines le goût d’une science dont on ne*doit pas craindre de dire que notre grand compatriote a posé les véritables fondemens.

Il ne reste plus maintenant qu’à faire connaître d’une manière très-rapide les principales recherches auxquelles l’émulation générale des naturalistes de l’Europe donna lieu durant le cours du dix-neuvième siècle. On s’occupa surtout beaucoup du système nerveux. Le beau travail des frères Wenzel sur le cerveau sera toujours une source précieuse à consulter. Celui de Tiedemann offre un modèle de précision , d’exactitude et de clarté , dont on ne s’écartera jamais sans se perdre dans de fausses routes. Celui de Carus , presque aussi profond , renferme tous les germes des idées que l’auteur a développées depuis dans les ouvrages dont celui-ci réunit la traduction; inférieur peut-être au beau travail de Meckel sur le même sujet, et rivalisé par celui de Burdach, il l’emporte de beaucoup sur l’aperçu superficiel et hypothétique d’Ackermann. Treviranus , Rolando , Sommé, Serres , Flourens, Laurencet, Leuretont également enrichi l’anatomie du cerveau, parrapj)ort à laquelle on ne peut non plus passer sous silence les travaux de Gall, entre lesquels d’ailleurs il faut faire

SUR l’anatomie Comparée. xxxv

deux parts , Time pour des faits de structure dont l’observation a plus ou moins constaté l’exactitude , l’autrepour des hypothèses fameuses, que repoussent également et l’anatomie et la philosophie dégagée des préjugés de l’école.

N’oublions pas de signaler les recherches de Weber et de Lobsteiri sur le nerf grand sympathique ; de Nicolaï sur la moelle épinière des Oiseaux; d’Antoine Meckel et de Franke sur le cerveau des animaux ; d’Arsaky sur le cerveau et la moelle épinière des Poissons.

Quant aux organes des sens, ils n’ont point été négligés non plus. Fragonard trouva la tache jaune de Soemmerring dans les Singes; Wentzell étudia la rétine ; Schreger, l’œil et les voies lacrymales ; Elsaesser, les difierentes parties de l’organe de la vue ; J. Cloquet, les voies lacrymales des Serpens; Muck, le ganglion ophthalmique , ainsi que les nerfs ciliaires, dans les divers animaux; Breschet, l’organe de l’ouïe dans les quatre classes du règne animal.

Après les organes des sens , ce furent ceux de la digestion dont on s’occupa le plus. Nous devons placer au premier rang les belles et savantes observations de Wolff sur la formation du canal intestinal, répétées et confirmées depuis par Kieser et Meckel; celles de Schmidt sur l’œsophage et l’estomac dans les difierentes classes du règne animal; de Rudolphi, sur les villosités'intestinales ; de Neergaard, sur les organes digestifs des Oiseaux et des Quadrupèdes; de Pamdohr, sur ceux des Insectes; de Fischer, sur l’os intermaxillaire; de Savigny, sur les mâchoires des Insectes ; de Frédéric Cuvier , de Rousseau et d’Oudet , sur la disposition des dents chez

xxxv) ESQUISSE HISTORIQUE

tous les Mammifères ou chez certains d’entre ces

animaux.

Zimmermann s’occupa de la respiration en général; Fouquet, de l’évolution des poumons dans l’échelle animale ; Hausmann, de la respiration des animaux exsanguesen particulier; Latreille, de celle des Onisques ; îSorg , de celle des Insectes, sur lesquels s’exerça aussi la sagacité de Sprengel , qui démontra, contre l’opinion de Moldenhawer, que l’air pénètre réellement dans toute l’étendue des trachées. Wolff étudia d’une manière spéciale les organes de la voix, et Meckel le développement tant du cœur que des poumons dans les Mammifères.

L’importante et obscure fonction de la génération fut l’objet de nombreuses investigations. Wolff, Tiedemann, Jacobson, Carus, Palletta, Emmert, Hœchstetter, Meckel, Fleischmann, Dœllinger,Bojanus, Samuel, Muller, Kieser,Burgaetzi , Dutrochet, Wagner, PrevostetDumas,Yelpeau,Breschet,Seiler,Granville, ont étudié avec soin les enveloppes du fœtus, et démontré particulièrement l’identité de la vésicule ombilicale des Mammifères avec le sac vitellin des Oiseaux. Jœrg a fait une étude spéciale de la matrice chez l’homme et les Mammifères; Paris, Hehl, Tredern,Baer, Coste et Delpech, de l’œuf des Oiseaux et des phénomènes de l’incubation ; Home , Geoffroy Saint-Hilaire et Owen, de la génération des didelphes; Tannenberg, des organes mâles de la génération dans les Oiseaux; Spangenberg, des organes femelles dans ces mêmes animaux; Peschier, du frai des Grenouilles; Seiler, des phénomènes de la descente des testicules dans les bourses. Les observations de Tiedemann sur les corps caverneux de la verge du Cheval ont confirmé celles que Cuvier ayait faites sur l’Éléphant , et con-

SUR l’anatomie comparée. xxxvij

tribué à répandre quelque jour sur le phénomène de l’érection , en établissant que le tissu érectile de ces corps n’est dans la réalité qu’un inextricable lacis de vaisseaux veineux. La structure de l’urètre est devenue aussi un sujet de recherches; tour à tour on Ladite musculeuse et vasculeuse, opinions soutenues la première par Wilson, d’après le Cheval, et la seconde par Shâw , Moreschi et Panizza , d’après le Chien.

Parmi les particularités de l’organisation animale, rhibernation et la phosphorescence ne sont pas les moins intéressantes. Des travaux plus ou moins importans ont été publiés sur le premier point par Reeve, Mangili, Saissy, Prunelle, Tiedemann et Jacobson. A ces recherches sur les Mammifères qui ont l’habitude de passer l’hiver endormis , ou plutôt engourdis, se rattachent d’une manière intimeles remarques de W. F. Edvrards au sujet de l’influence que les agens physiques exercent sur la vie , et une foule de documens épars , malheureusement incomplets ou trop peu authentiques , sur ces cas singuliers et énigmatiques d’animaux trouvés vivans dans l’intérieur de corps durs où l’on ne peut concevoir comment ils sont parvenus à s’introduire.

Quant à la phosphorescence des animatix, Péron s’en est beaucoup occupé, aussi bien que Macartney, dont les opinions , un peu hasardées , ont été depuis combattues et en partie rectifiées par Treviranus.

Chaque classe du règne animal devint aussi l’objet de travaux particuliers. Ainsi Stubbs donna l’anatomie du Tigre; Blainville, Geoffroy Saint-Hilaire, Meckel et^Owen, celle de l’Ornithorhynque et de l’Échidné; Bonn, celle du Castor; Fischer, celle du Maki; Lobstein, celle de la Sarigue; Reimann,

Xxxviij ESQUISSE HISTORIQUE

celle de l’Hyène; Burgætzy, celle de la Chauve-souris; Jacobs, celle de là Taupe; Brosclie et Girard , celle du Cheval; Hunier et Rapp , celle des Cétacés; Barclay, celle du Béluga. Parmi les monographies spéciales , on doit principalement signaler celle de quelques particularités qu’ofire le système artériel de la Loutre, par Barkow, et celle du Paresseux par Carlisle, qui a démontré que la lenteur des mouvemens de cet animal et l’impossibilité où il se trouve de rester pendant long-temps dans la même situation tiennent à ce que les artères destinées à la nutrition de ses membres se divisent , avant d’y pénétrer, en un grand nombre de branches, qui produisent un plexus très-compliqué. Il ne faut pas non plus oublier les intéressantes recherches de Tiedemann sur le thymus de la Marmotte pendant la durée du sommeil d’hiver; celles de Nitzsch sur les ligamens ronds antérieurs de la matrice dans les Mammifères, ni moins encore celles de Rathke et Baer sur les fentes branchiales , que le premier de ces deux excellens observateurs a découvertes dans les embryons de Mammifères.

Les Oiseaux ont été un peu plus négligés que les Mammifères. Cependant Tiedemann a traité fort au long de leur anatomie et de leur développement. Nitzsch s’est occupé de leur respiration et de leur ostéologie, en particulier des pièces osseuses qui entrent dans la composition de leurs mâchoires et du mouvement de leur mâchoire supérieure. Hildebrand a donné une assez bonne anatomie de l’Autruche. Dutrochet, Eble et F. Cuvier ont étudié la formation des plumes ; Meckel et Barkow, le système vasculaire des Oiseaux , chez lesquels ce dernier a découvert et décrit un appareil spécial pour l’ac-

SUR l’anatomie comparée. xxxix

complissement de rincubatiori ; Meckel et Knox, l’organisation du Casoar; Nitzsch, la pneumatîcité et quelques autres particularités remarquables du squelette des Calaos ; Schœpss , les muscles qui meuvent les ailes des Oiseaux; Colas et Retzius la structure singulière du poumon de ces animaux.

Quant aux Reptiles, le grand ouvrage d’Oppel contient plusieurs faits importans relatifs à leur organisation, Duméril et Bibron en publient une histoire générale, qui présentera tout l’ensemble de la science à leur égard. Nous avons aussi les observations de Wrisberg sur le coeur de laTortue de ruer; de Barton, sur la Salamandre gigantesque et la Sirène lacertine ; de Rathke, sur l’Axolotl; de Schoepf, sur les Tortues; de Rusconi , sur le Protée , les Salamandres et les Grenouilles ; de Funk , sur la Salamandre terrestre ; de Gravenhorst, sur les Chéloniens et les Batraciens; de Tiedemann et de Baer sur le développement des Chéloniens; de Meckel, sur les organes respiratoires, le canal intestinal et l’hyoïde des Reptiles; de Tiedemann , sur leur cæcum ; de Dalton, sur les muscles du Python ; de Dugès, sur l’ostéologiè et la myologie des Batraciens; de Martin Saint-Ange et de Baer, sur la métamorphose de l’œuf des l^atraciens avant l’apparition de l’embryon, et sur les conséquences qui en découlent par rapport à la théorie de la génération ; de Panizza et de Muller, Sur les cœurs particuliers qui accélèrent la marche du liquide dans le système lymphatique. Kloetzke a donné l’anatomie du Crapaud cornu , et Breyer celle du Pipa. D’un autre côté, Williamson a établi un parallèle fort ingénieux entre la faculté qu’on attribue aux Serpens de charmer les petits animaux et celle qu’a la Torpille d’engourdir sa proie en y touchant.

xl ESQUISSE HISTORIQUE

Les Poissons n’ont été étudiés pour ainsi dire que d’une manière générale , et j usqu’au grand ouvrage de Cuvier et Valenciennes , il n’y avait guère que l’anatomie de quelques espèces publiées par Cuvier et Geoffroy Saint-Hilaire. Duméril,Bakker, Rosenlhalet Van der Hœven se sont surtout occupés de l’organisation de cette classe intéressante. Tiedemann, en particulier, a étudié le cœur des Poissons, la forme singulière des branchies dans les Syngnathes , et les appendices digitiformes placés au devant des nageoires pectorales des Trigles. Fischer etLaroche ont considéré , sous tous les rapports , la vessie natatoire , dont l’air qu’elle renferme dans ses cavités a été soumis à l’analyse chimique par Configliachi et Davy. L’anatomie de la Lamproie a été décrite avec soin par Carus ; l’œil A.eV Anableps î<?iro;?/iil/ia//72ns,par Mcckel;lefoie desPoissons et leur cœur, par Rathke; le système vasculaire et le système nerveux des Myxines , par Retzius ; la structure des Syngnathes, par Rathke.

Aucune classe n’a plus exercé le scalpel des anatomistes que celle des Mollusques, pour laquelle Cuvier a laissé un si beau modèle, et donlBIainville, puis Deshayes , ont présenté l’ensemble d’une manière très-remarquable. On doit signaler encore les beaux travaux de Quoy et Gaymard ; les recherches de Tilesius sur la Seiche , de Kosse sur les Ptéropodes , de Leue sur le Pleurobranche, de Stiebel sur le Limnée , de Feider sur les Halyotides, de Luethi sur le bouclier des Limaces, d’Eysenhardt sur le Murex tritonis , de Meckel sur la Pleurophyllidie , de Heusinger sur le canal intestinal des Coinatules, de Deshayes sur les Dentales, de R. Owen, sur l’anatomie du Nautile, deDelle Chiajesur celle de divers autres Céphalopodes, de Carus sur ledéve-

SUR l’anatomie comparée. xl)

loppement des Mulettes, de Baer sur la génération de ces mêmes Bivalves et la production des perles , de Burmeister, Martin Saint- Ange et Wagner sur les Cirripèdes.

Succow et Milne-Edwards se sont occupés des Crustacés, ainsi que B.athke. Posselt, suivi de Gæde, a donné une anatomie générale des Insectes. On doit à Herolddes détails curieux sur la structure des Lépidoptères, à Comparetti, Marcel de Serres et Meckel des observations sur le vaisseau dorsal, àStraus une magnifique anatomie du Hanneton, qui rivalise presque avec le travail de Lyonnet, à G arus l’importante découverte d’une circulation chez les Hexaptères , à Audouin une analyse complète de l’enveloppe ou du squelette externe des animaux articulés. Léon Dufour a étudié d’une manière spéciale l’organisation des Coléoptères, des Hyménoptères et des Hémiptères ; Dutrochet, celle des Pucerons; Treviranus, Walckenaer, Herold et Lepelletier, celle des Arachnides ; Dugès ^ celle des Acarides; Baer, la niue de l’estomac dans l’Écrevisse. Posselt a disséqué la Forficule, et Muller le Scorpion.

Zeder et Treutler ont écrit sur les Vers intestinaux deux ouvrages estimés, mais qui sont cependant bien en arrière de ceux de Brera et Bremser, et surtout de celui de Rudolphi. Les recherches de J. Cloquet sur l’Ascaride lombricoïde n’ont point été sans intérêt pour la science. Nous avons l’anatomie de la Sangsue par Thomas , par Caréna , par Moquin-Tandon et par Clesius. Montègre, Morren et Meckel ont étudié la génération du Ver de terre.

Enfin il n’y a pas jusqu’aux Zoophytes dont on n’ait cherché à connaître la structure. Au premier rang se place l’ouvrage de Blainville. Tiedemann

Xlij ESQUISSE HISTORIQUE

s’est occupé du'système nerveux des Astéries, Carus des Holothuries, Schalk des Ascidies, Eschscholtz des Acalèplies , et Ehrenberg des Infusoires et de quelques points de l’anatomie des Echinodermes.

Tant de travaux partiels, multipliant les faits à l’infini , devaient nécessairement mettre tôt ou tard sur la voie de quelque théorie générale qui les embrassât et les réunît tous comme autant de conséquences directes et nécessaires. C’est effectivement ce qui eut lieu, en France d’abord, par une sorte de pressentiment vague et confus , en Allemagne ensuite par une de ces inspirations dont il fallait peutêtre un poète pour apprécier sur-le-champ toute la haute portée. Là commence une nouvelle ère, une cinquième époque de l’histoire de l’anatomie comparée, dont le caractère consiste principalement dans l’attention donnée aux rapports, aux connexions, aux analogies, dans la recherche des lois fondamentales de l’organisation. Là aussi notre faible et sommaire esquisse doit s’arrêter, puisque Carus a pris soin lui-même de tracer un tableau complet et raisonné de tous les travaux ayant pour objet l’anatomie philosophique ou transcendante ( i). Nous terminerons seulement par un passage extrait du dernier ouvrage de Geoffroy Saint-Hilaire, et qui nous paraît renfermer trop d’idées vraies pour ne pas faire excuser la longueur de la citation. « Un quart de siècle s’est écoulé entre les publications des livres d’anatomie comparée de Cuvier et de Meckel ; l’intérêt des Leçons du premier se soutient, car elles sont constamment rattachées à de certaines vues d’ensemble, que notre grand anatomiste ne manque

• (i) Tome III, p. I-I3.

SUR l’anatomie comparée. xliij:

point de rappeler à propos : ainsi tout intéressait dans son livre , la forme , le fond et la nouveauté des faits. Yingt-cinq ans plus tard , un tel ouvrage n’a plus que le mérite d’être amplifié, d’être étendu à plus d’observations , et il apparaît décoloré, sans une même importance. Telle est l’anatomie de Meckel. L’auteur y annonce la prétention de s’en tenir aux seuls faits observables , et son plan l’amène à ne considérer que des différences, toutes réduites à leur estimation du poids et de la mesure des matériaux organiques. En acceptant les idées de son temps, il est encore stationnaire, car il se borne à n’en multiplier que les facettes ; il les étend à plus de considérations, sans les élever à des vues nouvelles et plus savantes; il passe à des familles rapprochées, traverse des nuances, acquiert de petits effets, et, jeté dans un dédale inextricable, il n’apporte à la mémoire que des élémens vagues et insuffisans. Ce n’est plus un livre logique que son anatomie, et l’esprit passe de déductions en déductions ; ce sont des faits nombreux auxquels il manque la forme d’un pareil ouvrage , la disposition et l’utilité d’un dictionnaire alphabétique. Tant de nouvelles observations ne créent là aucune intelligence pour les choses, car les faits ne sont point acquis en vue les uns des autres. L’on s’applaudit toutefois dl’un résultat , parce que l’on possède quelques caractères de plus pour la zoologie, mais c’est pour une zoologie qui elle-même range ses tributaires pour les façonner à une classification quelconque , et non pour les comprendre dans une existence réciproque... Il est un autre âge pour l’anatomie comparée, c’est celui de l’emploi philosophique des différences. Que par un travail subsé-

Xliv ESQUISSE HIST. SUR l’anatomie COMPARÉE, quent l’on en vienne à les concevoir dans leur essence et à les voir intervenir, celles-ci en vue de celles-là, à les^ comprendre enfin comme réalisant une coordination de faits réciproquement utiles les uns à l’égard des autres , le champ de la science s’agrandit, l’harmonie qui est dans l’univers sera conçue comme la résultante de toutes ces harmonies partielles. » (i)

{i)'Etudes d’un nafuralûte, Paris 1 835 in-4, p. 63 et sniv.

BIBLIOGRAPHIE

BIBLIOGRAPHIE

ABHANDLUIVGEIV der Balerischen Âkademîe der Wissenschaften. Munich , , ag vol. in-4.

AGASSIZ (L.), Recherclies sur les poissons fossiles. iVctt/cAafei ,

1 833— 1 835, livr. i à4>in-4» 8o pl. in-fol.

ÂliBEKS (J. -A.), Beitraege zur Anatomie und Physiologie der Thiere. Brème , 1802 , in-4.

— Icônes ad illustrandam anatomencomparatam. £e£pztcA, 1818— 1823, in-fol., 7 pl.

AMMON (F.rA.), De genesi maculæ luteæ in retina oeuli Humani obviæ. Vinar ^ i83o, in-4, P^*

ÀNlVAIiElV der Physik und Chemie, par Poggendorff. Léipzickf 1824-1834, 32 vol. in-8.

ARnVALEN der W^etterauischeu Gesellschaft fuer die gesammte Naturkunde. Francfort ^ 1809-1818, 4 vol. in-8.

ANNALES du Muséum d’histoire naturelle. Pan j , 1802-181 5, 20 vol. in-4, P^* — Table, 1827 , in-4. — ' Mémoires du Muséum d’histoire naturelle. Paris, i8i5-i833, 20 vol. in-4, pl. — Nouvelles Annales du Muséum d’histoire naturelle. Poris 1832-1834 , 3 vol. in-4 > pl-

ANNALES générales des sciences physiques, par Bory-St-Vincent^ Drapiez etVanMons. Bruxelles , 1819, 8 vol. in-8.

ANNALES des sciences naturelles, par V. Audouin, A. Brongniart et J. -A. Dumas. Paris, 1824- 1833, 3o vol. in-8. atl. in-4* Seconde série par V. Audouin , H. Milne-Edwards , A. Bron— gniart et Guillemîn , i834, 4 vol. in-8 , fig.

ANNALES des sciences d’observation, par Saigey et F.-V. Baspail. Paris, 1829-1830, XI cahiers, en 4 vol. in-8., pl.-

ANNALS of philosophy and philosophical Magazine, par T. Thomson, R. Taylor et R. Phillips. Londres ,1819— 1835,4® volin-8.

ARENDT (E.) , De capilis ossei esocis lucii structura singulari* Kœnigsberg, 1822, in-4 j pl*

ARISTOTE , Histoire des animaux ; en grec , avec la trad. fr, par Camus. Paris ^ 1785, a vol, in-4«

xlvj BIBLIOGRAPHIE.

ARSAKY ( A.) J De piscium cerebro et medulla spinali. Halle , i8i3, in-4.

AUTEIVRÏETH (J.-H.-F.)j Supplémenta ad hisloriara embrjonis bumani. Tuhinguc ^ iyg'7,in-4.

ARTEIMRIETH et FISCHER, Observationes de pelvi mammalium. Tubingue , 1 798 , in-4.

BAE (E.), De ovi mammalium et hominis genesi epistola. Léipzickf 1827, in-4 > P^-

— Üeber die Entwickelungsgescbicbte der Thiere. Kanigsberg, 1828 , in-4 > 3 P^'

üntersûchungen ueberdie Gefaessverbindungen zwischen Mutter und Fruchtin den Sæugtbieren. Léipzick, 1828, in-fol., pl,

BARRER (G.), Osteograpbia piscium , gadi præscrtim æglcfini, comparata cum lampride guttato. Groningue ^ 1822, in-8 , atlas de i3 pl. in-4.

BARCLAY A sériés of engravings rcpresenling the ])oncs of the buman skeleton , -witb the skelelons of some of ibe lower animais. Edimbourg, 1824, in-4. 35 pl.

BARROW (J.-C.-L.), Disquisitiones circa originem et dccursum arteriarum mammalium. , 1829,01-4, 4 pl-

— Monstra animalium per anatomen indagata. Léipzick 1828 , in-4, i5pl.

— Disquisitiones nonnullæ angiologicæ. Breslau, i83n . in-4.

BARTELS ( C.-M.-N. ) , Beitræge zur Physiologie des Gesîcbts-

sinnes. Berlin , i834, in-4 , 3 pl.

BARTHEZ (P.-J.) , Nouvelle mécanique des mouvemens de l’homme et des animaux. Carcassonne . 1798, in-4.

BARTON (B. -S.), A memoir concerning the fascinaling facully which as been ascribed to the raltlesnake and other american seripenls. Philadelphie , 1796-1800, in-8.

BASTER(J.), Opuscula subseciva. Harlem, 1762-1765,2 vol. in-4 , 29 pl.

BAEMGAERTNER ( A. ) , Beobachtungen uebcr die Nervcn und das Blut. Fribourg, i83o , in-4.

BERTHOLD (A.-A.), Beitræge zur Anatomie, Zootomie und Physiologie, Gœtlingue, i83i,in-8, 9 pl.

BISCHOFF (L.-G.-T.), Commentatio de nervoaccessorio Willisü anatoraica et zoologica. Darmstadt , i832 , in-4, 6 pl.

BIBIIOGRAPHIE. xlvi)

^ Beitræge zur Letre von den Eyhuellen des menscLlichen Fœtus. Bonn, i834,ia-8, 2 pl.

BESCHÆFTIGUNGEIV der Berliner Geselischaft naturforschender Freunde. Berlin , 1775-1829, 16 vol, in-S , et i3 vol. in-4, fig.

BLAINVILLE (J.-M.), Dissertation sur la place que la famille des ornithorhynques et des échidués doit occuper dans les séries naturelles. Paris, i8i2, in-4.

— De l’organisation des animaux, ou Principes d’anatomie comparée. Paris, 1822, t. le^jin-S.

— Manuel de malacologie et de conchyliologie, Paris, i8a5, in-8, avec 109 pl.

Cours de physiologie générale et comparée. Paris, i833, 5 vol. in-8.

— Manuel d’actinologie ou de zoophytologie. Paris, i834, in-8,

avec 100 pl. r

— Dissertation sur. les efFets de la section de îa huitième paire de nerfs dans les animaux vertébrés. Paris, 1812. in-4.

Parmi un grand nombre de Mémoires publiés par M. Blainvllle , dans le JournaUde physique et le Bulletin de la société philomatique , nous citerons : — Mémoire sur l’opercule des poissons , sur son analogue dansles autres animaux vertébrés , et sur l’emploi qu’on peut en faire dans la classification des poissons, 1814. — Prodrome d’une distribution systématique du règne animal , 1816. — Mémoire sur les organes de la génération, considérés dans la série des animaux , 1818. • — Mémoii^p sur la dégradation du cœur et des gros vaisseaux dans les ostéozoaires ou animaux vertébrés, 1819. — Considérations générales sur le système nerveux , 1821.

BLASIÜS (G,), Anatome animalium terrestrîum variorum , volatilium , aquatilium , serpenlum, insectorum , eorumque structuram naturalem proponens. Amsterdam, 1681, in-4.

BLASSIÜS (E.), De tractus inlestinorum formatione in mammalium embryonibus. Berlin, 1828 , in-4.

BLEULAND (J. ) , De vitæ fructu^ quo animalibus præstant homines, e corporis etiam fabrica conspicua. Utrecht, 1817,

in-4.

— Icônes anatomico-physiologicæ partiurn corporis humani et animalium. Utrecht, 1826, in-4 , 2^ pl.

I— Otium academicum, continens descriptionem speciminum non-

îtlviij BIBLIOGRAPHIE.

uullaram partium'corporishumani et anitnalium. Uttecht, 1828, in-4, 1 2 pl.

BLUIUEIMBAGH (J.-F.), Handbucli der vergleichenden Anatomie. Gœtlingue f 1824, in-8.

— Collectio craniorum diversarum gentium , dec. I — VII. Gœttingue ^ *790 — 1828, in-4, 65 pl.

BLLMENTHAL (A.), Dissertatio de externis oculorum integumentis , imprimis de niembrana nictitante quorumdam aninialium. Berlin^ 1812, in-4.

BOCK, Dissertatio de membrana decidua Hunteri. Bonn, 1 834, in-4.

BOGROS (J .-A.), Mémoire sur la structure des nerfs. Paris, 1 827, in-8.

BOHADSCH (J. -B.), De quibusdamanimalibusmarinis, eorumque proprietatibus. Dresde, 1761, in-4.

BOJAMiS (L.-H.),Introductio in analomen coinparalam. Wilna, i8i5, in-8.

— Parergon ad anatomen testudinis,cranii verlebratorum animalium comparationem faciens. TVilna, 1821 , io-4, pl.

— Anatome lestudinis europææ. Wilna, 1819-1821, 2 fasc. in-fol., 4° pl.

— Ueber die Albem-und Kreislaufwerkzeuge der zweiscbaaligea Muscbeln. léna, 182 1 , in-4, pl.

BONN (A.-C.), Anatome castoris atque cbemica castorei analysis. Leyde, 1806, in-4.

BOPTOLI, Dissertatio de utilitatibus quas anatomia comparata medicinæ attulit. Padoue, 1823, in-8.

BOUCnÉ (P. -F.), Naturgescbicbte der Insekten , bcsonders in Hinsicbt ibrer erslen Zustænde als Larven undPuppen.*j[?er4n^ 1834, in-8, lopl.

BOURDON (I.), Considérations sur les animaux en général. Paris, 1822, in-8.

— Principes de Physiologie comparée. Paris , i83o , in-8.

BOURGÉLAT (G.), Élémens d’bippiatriijue. Ljon, i']5o-i^55,

3 vol. in-8.

— Précis anatomique du corps du cheval. Paris, 1807, in-8.

. — Traité delà conformation extérieure du cheval. Parw, 1 8 18, in-8.

BRANDT (J.-F.), De inslruraento vocis mammalium. Berlin, 1826, in-4, pl.

— Ueber den Zahnbau der Stellerschen Seekuh. Péiershourg, i832, in-S.

BIBLIOGRAPHIE. xlix

BRANDT (J,-F.) et RATZEBURG (J.-T.-C.), Darslellung und Beschreibung der Thiere der Arneiinittellebre, oder Medicinîsche Zoologie. Berlin, iSag-iSSS, 2 vol. in-4j pB

BREMSEB (J.-G.), Traité des vers intestinaux , Irad. par Grundier, revu par Blainville. Paris , 1826, in-8, 10 pl.. in-4.

. — Icônes belminthum systema Rudolphi illuslranles. V^ienne , i8a3, 18 pl. in-fol.

BRESCHET (G.), Études anatomiques et physiologiques sur l’organe de l’ouïe et sur l’audition dans l’homme et les animaux vertébrés. Paris , i833, in-4, 6 pl.

— Études anatomiques et physiologiques dé l’œuf dans l’espèce humaine et dans quelques unes des principales familles de vertébrés. Paris , i»33 , in-4 ■> 6 pB

— et ROUSSEL DE VAUZÈME , Nouvelles recherches sur la structure de la peau. Paris, i835, in-8, 3 pl.

BREWSTER et JAMESON (R.), Edinburghphilosophical journal. Édimbourg, ï8 15-1834, 37 vol. in-8.

BREYER (F.-G.), Observationes anatomicæ circa fabricam ranæ pipæ. Berlin, i8i3, in-4 , ^ pB

BRONGNIART (Al.) et DESMAREST (G.), Histoire naturelle des Crustacés fossiles. Paris , 1822, in-4 j ^ ^ pB

BROSCHE (J.)^ Handbuch der Zergliederungskunde des Pferdes.

1812, in-8.

BROUSSONET (J.-R.), De anatomiæ comparatæ utilitate in medicina.Afonf/Jc/âe/', 1829, in-4.

BULLETIN des sciences de la Société philomatique. Paris, 1791- 1804, 3 vol. in-4. — Nouveau Bulletin , 1807-1826, 9 vol. in-4. — i832- i833, 2 vol. in-4«

BULLTITÏN universel des sciences et de l’industrie, sous la direction de M. de Férussac. Paris, i823-i83i , 2® Section. Sciences naturelles, 27 vol. in-8. — 3® Section. Sciences médicales , 27 vol. in-8.

BULLETIN de la Société impériale des naturalistes de Moscou- Moseou, 1829-1834, 6 vol. in-8, 67 pl. — Nouveaux Mémoires de la société impériale des naturalistes de Moscou , Moscou, 1829-1834, 3 vol. in-4, 7® pB

BUQUOY (G.), Hauptmomenle aus der Geolomie, Phytotomie und Zootomie. Lcipzick, 1820, in-4.

BURDACH (C.-F:), Bericbte vonderanatomischen Anstalt zu Kœnigsberg. Léijizick, 1817-1824, in-8, 3 pl.

1 BIBIIOGRÂPHIË.

— VomBaue ünd Leben des Gebirns. Léipzîckj 1819-1825,

3 vol, in-4 , 10 pl.

— Die Physiologie als Erfahrungswisseuschaft. Leipzicky 1826- 1882, 4 vol. in-8, 10 pl.

BUllGATSKY , De vespertilionibus quibusdara , cutn gravidis eorum fœtuum velamentis. Tubingue, 1817, in-4.

BUUMEISTER (H.), Beitræge zur NaturgeschicUte der Eankenfuesser. Berlin, i844j 2 pl.

BUSCH (J.-D.), System der theoretiscben und praktischen Thierheilkunde. Marbourg , 1806, 3 vol. in-8.

CÀLDESI (J.), Osservazioni aûatomiche intorno aile tartarùghe. Florence, 1687, in-4. 9 pl*

CAaiPER ( P. ) , Description anatomique d’un Éléphant mâle. Paris, 1802, in-fol., 20 pl.

— OEuvres qüi ont pour objet l’histoire naturelle , la physiologie et l’anatomie comparée. Paris , 1 8o3, 3 vol. in.8 , ail. in-fol.

— Observations anatomiques sur la structure intérieure et le squelette de plusieurs espèces de cétacés, avec des notes par Cuvier. Paris, 1820, in-4, atlas in-fol. de 53 pl.

CARBS (C.-G), VersHch éiner Darstellung des Nervensystems und insbesondere des Gehirns, nach ihrer Bedeutung, Entwickelung und Vollenduog. Léipzick, i8i5, in-4, P^*

— Von den æussern Lebensbedingungen der niedern Thiéfre. Léipzick, 1824, in-4, ^ P^*

— Entdeckung eineseinfachen vom Herzen aus beschleunigten Blutkreislaufes in den Larven netzflueglicher Insekten. Lcipzick, 1827, in-4, 2 pl.

— Tabulas anatomiam comparativam illustrantes. Léipzick, cah. I, 1828, II, 1828, III, i83i, in-fol. 26 pl.

— Analekten zur Naturwissenschaft und Heilkunst. Dresde, 1829 , in-8 , pl,

— Keue üntersuchungen ueber dieEntwickelungsgeschichte unserer Flussmuschel. jLéipztcA, 1882, in-4.

CAVOLIIVT (F.), Memorie per servire alla storia dei polipi marini. Naples, 1785, in-4.

— Sullagenerazione deipescie deigranchi. Naples, 1787, în-4, pl.

CBABÉRT (P.) , Des organes de la digestion dans les Ruminans»

BiBIIOGRA-PHIE. IJ

CHABRIER , Essai sur le vol des Insectes. Paw , 1822, in-4, i3 pl.

CHAMISSO (A.) , De animalibus e classe vermium in circuninavigationeterræ i8i5-i8i8observatis. 1819, 10-4, 1 pl* in-fol.

CHARLETOIV (G.),Exercitationes de differentiis et nominibus animalium, quibus acceduntmantissaanatomica. Oxford^iQ']'}

CHIA JE (E. delle),Memorie sullastoriadeglianîmalisenzavertebre del regno di Napoli, Naples, 1823-1829, 4 vol. in-4 > P^'

— Istituzione d’anatomia e di fîsiologia comparata.iVap/ej, i83a,in-8.

CHRISTEN (C.), Dissertatio de lama. Tuhingue , 1827 , in-4. CLESIUS (J.), Besebreibung des medeciniseben Blutigels.H«É?«mar , 181 1 , in-8.

CLOQUET (H.), Traité complet de l’anatomie de l’bomme, comparée , dans ses rapports les plus importans , à celle des animaux. Paris , 1826, in-4, no pl. Ouvrage non terminé. CROQUET (J.), Anatomie des Vers intestinaux. PariV, 1824, în-4, 8 pl.

— Mémoire sur l’existence et la disposition des voies lacrymales dans les Serpens. Paris , 1821 , in-4 5 pl*

COÏTER (V.), Externarum et internarum principalium corporis bumani parlium tabulæ , atque anatomicæ exercitationes observatipnesque varije. Nuremberg , i5']3, in-fol.

COLLEXS ( S.), A System of anatomy, relating ofthe body of man , beasts , birds , insects and plants. Londres, i685, 2 vol. in-fol.

COMMENTARII et Acta Academiæ scientiarum Petropolitanæ. St-Pélersbourg, 1 726-1806. 55 vol. in-4. — Continués sous le titre de Mémoires de l’Ac. des Sc. de Saint-Pétersbourg , depuis 1809-1831 , Il vol. in-4.

COMMEIVTARII de Bononiensi scientiarum et artiurh Instituto atque academia. iSoZog-ne , 1731-1791, 10 vol. m-4. COMMENTARII Societatis regiæ scientiarum Gœttingensis. Gœt-‘ tîngue, 1762 — 1828, 34 vol. in-4.

COMPANYO (L.) , Mémoire descriptif et ostéograpbie de la baleine. Perpignan, i83o , in-4, 4

COMPAREtti (A.), Observationes anatomicæ de aure interna comparata. PatZowe, 1781 , in-4*

BIBLIOGRAPHIE

ii|

CRAIGIE (D. ) , Observations on tbe history and progrcss of comparative anatomy ( Edinburgh new philosophical Journal yori83i).

CREPLIIX (F.-C.), Observaliones de entozois. Gripswalde ^ 1825-1829, 2 p. in-8, 3 pi.

COSTE et DELPECH , Recherches sur la génération des mammifères, suivies de recherches sur la formation des embryons. Pai'is , 1834 , in-4, 8 pl.

CUVIER (G.), Leçons d’anatomie comparée. Paris, 1799-1805,

5 vol. in-8 , pl.

— . Recherches anatomiques sur les Reptiles regardés encore ccmme douteux. Paris, 1807 , in-4 , pl.

— Mémoires pour servir à l’histoire et à l’anatomie des mollusques. Paris, 1 8 1 7 , in-4 , 3o pl .

— Recherches sur les ossemens fossiles. Paris , 1812, in-4 ,

4 vol., pl. — 1821-18234 5 vol. in-4,3i(ipl.

— et VALEîVCIEiXNES, Histoire naturelle des Poissons. Paris , 1828-1833. 9 vol. in-8 ou in-4, ^55 pl.

CUVIER (F.), Des dents des Mammifères considérées comme caractères zoologiques. Paris, 1826, in-8, io3pl.

— Observations sur la structure et le développement des plumes. Paris, 1826, in-4 J

D’ALTON (E.), Natnrgeschichte desPferdes. Gœltingue, 1818, in- fol.

DAUBENTON , dans Btjffon, Histoire naturelle générale et particulière. Paris, 1749-1804, 44 vol. in-4, pl* î — nouv. édit. , par Lamouroux et Desmarest. Paris, 1824-1832, 4° vol. iu-8, 38 livr. contenant 770 pL

DEEN ( I. van ), De differentia et nexu inter nervos vitæ animalis et vilæ organicæ. Leyde, i834, in-8, i pl.

DERHEIMS (J.-L.), Histoire naturelle des Sangsues. Paris, ïHzS, in-8, 6 pl.

DESCRIPTIVE and illustrated catalogue ofthe pbysiological sériés of comparative anatorny, contained in the Muséum ofthe royal College of surgeons of London. Londres, i855-i834, 2 vol. in-4 , 3o planches. T. I, including the organs of motion and digestion. T. II , including the absorbent, circulating, respiratory and urinary Systems.

BIBLIOGRAPHIE. liij

DESHAYEs (G. -P.) 5 Description des coquilles fossiles des environs de Paris. Paris , 1824-1 835, 2 vol. in-4 , >70 pl.

— Anatomie et Monographie du genre dentale. Paris , 1825 ,

— 'Considérations générales sur les mollusques. Paris ^ i83x ,

Traité élémentaire de conchyliologie. ParjV, i855, 2 vol. in>8, 120 pl.

DESMOULIIVS ( A.) et MAGENDIE , Anatomie des systèmes nerveux des animaux vertébrés. Paris, i825, 2 vol. in— 8, et atlas de i3 pl. in-4.

D’HÉRÉ, De la nutrition dans la série des animaux. Paris, 1826, in-8.

DCæLLIlVGER (I.), Ueber den Werth und die Bedeutung der vergleichenden Anatomie. JVurzhoürg , t8o4, in-8.

— Beitræge zur Entwickelungsgeschichte des menschlichen Gehirns. Francfort, i8i4? in-fol., 2 pl.

— • De.vasis sanguiferis. Munich, 1828, in-4 > ^ P^*

DOERING (G.-L.), De pelvî ejusque per animantium regnum metamorphosi. Berlin, 1824, in-4.

DOEGLASS ( J.) , Specimen myographiæ comparatæ. Londres, 1717 , in-8.

DUBAR (J.), Ostéographie de la Baleine. Bruxelles, 1828, in-8, i3pl.

DUFOUR (L.), Recherches anatomiques et physiologiques sur les Hémiptères. Pam , 1 833, in-4 ? *9 P^*

DÜGÊS (A.), Mémoire sur la conformité organique dans l’échelle animale. Montpellier, i832, in-4 ? 6pl.

— Recherches sur l’ostéologie, et la myologie des Batraciens à leurs différens âges. Paris , 1834, in-4 ? 20 pl.

— Recherches sur l’ordre des Acariens en général, Pû!77.y, 1834} in-8, 4 pl-

DUMERIL (C.), Mémoires de zoologie et d’anatomie comparée. Paris, 1807, in-8.

— et BIBRON , Erpétologie générale , ou histoire naturelle complète des Reptiles. Tom. R*', Paris, i834, in-8, pl.

DUMORTIER (B.-C.), Mémoire sur la structure comparée des animaux et des xégélaim. Bruxelles , i833, in-4, 2 pl. DUTROCHET (H.), Recherches anatomiques et physiologiques sur

liv BIBtIOGRAPHIE.

la structure intime des animaux et des végétaux et sur leur motilité. Paris , 1824, in-8, 2 pl.

— L’agent immédiat du mouvement vital. Paris ^ 1826, in-8.

! — Nouvelles recherches sur l’endosmose et l’exosmose. Paris , 1828, in-8.

DÜVERNEY (G.-J.). OEuvres anatomiques. Paris, 1761, 2 v. in-4 J avec 3o pl.

DZOXDI (C.-H.), Supplémenta ad anatomiam et physiologiam , potissimum comparatam. Léipzick , 1806 , in-8 , pl.

EBEL (J.'G.), Observationes nevrologicæ exanatome comparata, Utrecht, 1788, m-8, pl.

EBLE (B. ), Die Lehre von der Haaren. Vienne, i83i , 2 vol. in-8, 14 ph

EDWARDS (W.-F.), De l’inBuence des agens physiques sur les animaux vertébrés. Paris, 1824? in-8.

EDWARDS (H. MILXE ) , Histoire naturelle des crustacés , comprenant l’anatomie , la physiologie et la classification de ces animaux. Paris , i834, tom. 1=', in-8, 10 pl.

— Élémens de zoologie , ou Leçons sur l’anatomie, la physiologie, la classification et les moeurs des animaux. Paris i834} in-8, fig.

EHDREXBERG (C.-G.), Organisation, Systematik, und geographisches Verhæltniss der Infusionsthierchen. Berlin, i83o^ i832 et 1834, 3 part., in-fol., pl.

— Zur Erkenntniss der Organisation in der Richlung des kleinsten Baumes .. 5erZi/i , i832 , in-fol.

ELSAESSh/R (A.-F.), Depigraento oculinigro. Stuttgard, 1800, in-4.

EPHEÎVIERIDES, Acta et Nova Acta academiæ Leop. Carol. naturae curiosorum.' Nuremherg , 1.670-1833, 53 vol. m-4.

ESGHSCHOLTZ (F.), System der Akalephen. Berlin, 18245 in-4, 16 pl.

ESPER (J.-F.) , Description des zoolithes nouvellement découvertes , d’animaux quadrupèdes inconnus, et des cavernes qui les renferment, Nuremberg , 1774 > in-fol., i4 pL coloriées.

FABRICE D’AQÜAPERIDEIVTE (J.), Opéra omnia anatomica et physlologica. Léipzick, 1687, in-fol.

PEIDER (B.-J.), De haliotidum structura. Halle, 18145 in-4'

Jenner (C.-G.-H.), De anatomia comparata et philosophia

BIBIIOGRAPÏIIE. IV

naturali commentatio , sistens desçriplionem et signifîcalionem cranü , encephali et nervorum encephali in piscibus. léna , T82o,in-8.

FÉRUSSAC ( A.-E.-J. ) , Histoire naturelle générale et particulière des mollusques terrestres et fluviatiles , etc. Parts , i8i'j-i832. Livraisons l à 27 , in-folio , contenant 162 planches coloriées.

— etP’ORBIGNY (A.) , Histoire naturelle générale et particulière des mollusques 5 Monographie des céphalopodes cryptodi— branches. Paris, i834j in-fol., livraisons là 6, avec 5 7 planches coloriées.

FICHTEL (L.) et MOLL ( J.-E.-C. ) , Testacea microsçopica . tienne, i8o3 , in-4, 24 pl.

FISCHER (G.), Versuch ueber die Schwimmblase der Fische. jLez/JZîcA , 1795 , in-8.

— Ueber dieverschiedene Formen des lutermaxillarknochens in verschiedenen Tbleren. Léipzick, 1800, in-8.

— Anatomie der Maki und der ihnen verwandten Tbiere. Francfort , 1804, in.4, 24pl.

— Essai sur la pellegrine pu la perle incomparable des frères Zpsima. Moscou, 1818, in-8.

— Notice sur le système apppbysaire des térébratules. Moscou , 1829, in-8.

FLAMMS, De vertebrarum ossificatione. Berlin , 1818, in-4.

FLOUREÎVS (L.), Recherches expérimentales sur les propriétés et les fonctions du systènie nerveux dans les animaux vertébrés. Paris , 1824 , in-8. — Suite , 1826 , in-8.

FOHMANIV (V.), Das Saugadersystera der Wirbelthîere. Heidelberg, 1827, in-fol., 18 pl.

— Anatomische Untersuchungen ueber die Verbindung der Saugaderu mit den Yenen. Heidelberg , 1821 , in- 12.

FORCHHAMMER, De blennii vivipari formatîone et evolutione dissertatio. Kiel , 1819, in-4.

FRAIVKE (F. ) , De avîum encephali anatome. Berlin, 1812,

FREMERY (P.-J.-I.), Specimen zoologîcum, sistens phservationes, præsertim osteologicas, de casuarlo Novæ Hollandiæ. Utrecht, 1819 , in-8.

FREULER (J. -J.), Monographia caviæ porcelli zoologica> Gœh tingue, 1820, in-4-

Ivj BIBLIOGRAPHIE.

FRICKER (A.), De oculo reptilium. Tubingue\ 1827 , in-4.

FRIVALDSRY (E.), Monographia serpentum Hungariæ. Pesth^

FRORIEP (li.-F.), Bibliothek fuer die vergleichende Anatomie. Weimar, 1802, in-8, 2cali.

— Notizen ans dem Gebiete derNalur-und Heilkunde. Weimar, 1821-1834, 42 vol. in-4,fig*

FÜLD (L.-G.) , De organis quibus aves spiritus ducunt. JV urzbourg, 1816, in-4.

FlIIViK (A.-F.) , De salamandræ terreslris vita , evolutione etformalione. Berlin, 1827, in-fol., 5 pl.

FYFE (A.), Outlines of compara live anatomy. Edimbourg, l8i3,

in-8.

GAEDE (H.-M.), Beitræge zur Anatomie der Insectcn. Altona, i8i5, in-4, 2 pl.

— Beitræge zur Anatomie der Mcdusen. Berlin, 1816, in-8, 2 pl.

GEER (de). Mémoires pour servir à l’histoire des insectes. Stockholm, 1752-1778, 7 vol. in-4, 201 pl.

GEOFFROY (E.-L.) , Dissertation sur l’organe de l’ouïe de l’homme, des reptiles et des poissons. Paris, 1778, iu-8.

GEOFFROY SAINT-HILAIRE(E.), Philosophie anatomique. Paris, 1818-1822, 2 vol in-8. 17 pl. in-4.

— Système dentaire des mammifères et des oiseaux. Paris , 1824, in-8, pl.

— Composition de la tête osseuse de l’homme et des animaux. Paris, 1824, in-8.

— Appareils sexuel et urinaire de l’Ornithorhynque. P aris in.4, 2pl.

— Sur la structure et les usages des glandes mammaires des Cétacés. Paris, 1.834, in-8, 2 pU

— Éludes progressives d’un naturaliste, pendant les années i834 et \855. Paris, i835, in-4, 9 pl.

GEOFROY SAINT-HILAIRE (l.j, Histoire générale et particulière

, des anomalies de l’organisation chez l’hoinine et les animaux. Paris, i83a, t. 1®% in-8, 12 pl.

GEREKE (A.-G.), De cancri aslaci quibusdani partibus, Gœltingue, 1817, in-4.

GIRARD (J.), Traité d'anatomie vétérinaire. Paris, i83o, a vol. in-8.

BIBLIOGRAPHIE. Ivi)

— Traité du pied considéré dans les animaux domestiques. Paris, 1828, m-8, 6 pi.

GIROH DE BÏJSAREÎ]VGIIES( C. ), Mémoires sur les poils. Paris, 1828, in-8.

. — De la génération. Paris , 1828, in-8.

GLEICHEN , Dissertation sur la génération des animalcules spermatiques et des infusoires. Paris , an vir , in-4, 32 pi.

GLOGER, Das Abaendern der Vœgel durch Einfluss desKlima. Breslau, 1 833 , in-8.

GOEDAERT (J.), Metamorphosis ethistoria naturalis insectorum.

Middelbourg , 1668, 3 vol. in -12.

GtSETHE (J .-G.), Zur Naturwissenschaft ueberhaupt , besonders zur Morphologie, Erfahrung, Betrachtung, Folgerung, durch Lebensereignisseverbunden. 1817-1824, 2 vol.in-8.

GOLFESS (A.) , Petrefacta Germanise iconibus et descriptionibus illustrala. Dusseldorf, 1826-1 833. Livraisons i à IV, in-fol, 96 planches.

GORY (A.) et PERCHEROIV (A.) , Monographie des Cétoines et genres voisins. PcriV, i833— 1 835, in-8. pl.

GOTTWALD (C.), Physikalisch-analomische Bemerkungen ueber die Schildkrœten. Nuremberg , 1781, in-4, P^*

GRANT (B..), Outlines of comparative anatomy. Londres, i835, in-8, fig.

GRAVENHORST ( J.-L.-C. ), Musæi zoologiæ Vratislaviensis reptilia recensita et descripta , fasc. i . Chelonia et Batrachia. Léipzick, 182g, in-fol, 17 pk

GREVE (B.— A.), Bruchstuecke zur vergleichenden Anatomie und Physiologie. Oldenburg, 1818, in- 12.

GREW (N.), Muséum Regalis societalis Gresham college and the comparative anatomy bf the Londres ], 1681, in-fol. GEERIIV (F.-E.) , Iconographie du règne animal de G. Çdvier. ' Paris, 1828 - i835, in-8.

Cet atlas , l’une des plus belles conceptions modernes , sera composé de 45o planches, publiées eu 45 livraisons,^ dont 38 ontparu , contenant 380 planches. /Z cjf ricAe en figures d'anatomie comparée.

— Magasin de zoologie , i83i-i834 , 7 vol. in-8. pl. GUETTARD, Observations qui peuvent servir à former quelques caractères de coquillages. Paris, 1756, iu-4.

Iviij BIBLIOGRAPHIE.

GURLT (E.~F.) , Anatomie des Pferdes. Berlin , ï83i , in-fol., 35 planches.

— Handbucli der vergleichenden Anatomie der Haussaeuglhiere. Berlin, i83i, in-8, lo pl. in-fol.

— Anatomische Abbildungen der Haussaeugtbiere. Berlin, 1824i83o, in-8, i3o pl- in-fol.

HAASE (J. -G.), Zootomiæ specimen, sîstens comparatîonem clavicularura animantium brutorum cum hominis. Léipziçk, 1 766,

in-4.

HAGEIVBACH (J. -J.) , Disquisitiones analomicæ circa musculos auris internæ hominis et animalium. Bâle, i833, in-4.

HAHÎV (E.), Commentatio de arteriis anatis. Hanovre, i83o,

in-4.

HALLER (A.), Elementaphysiologiæcorporishumani. Lausanne, 1757-1766, g vol. ia-4.

— Bibliotheca anatoraica. Zurich, 1774» 2 vol. in-4.

HARVEY (G.), Exercitatio anatoraica de motu cordis et sanguinls

in animalibus. Francfort, 1628, in-4.

— Exercitaliones de generatione animalium. Londres 3 i65i, in-4.

HARWOOD (B.), A System of comparative anatomy and physiology. Cambridge, 1796,10-4, pb HAL'GSTED (F.-C.), Thymi inhomiue ac per seriem animalium descriptio anatoraica, pathologica et pbysiologica. Copenhague, i832, in-8, 4 ph

HAL'SMAXIV (J.-F.-L.), De animalium exsanguium respiratione. Hanovre, i8o3, in-4.

HAWKEVS (T.), Memoirs of ichthyosauri and plesiosauri, extinct monsters of the ancient earlh. Londres , i834, in-fol. 28 pl. IIEGETSCHWEH-ER (J. -J.) , De insectorum genitalibus. Zurich, 1825, in-8.

nELLMA]V]V (A.), Ueber den Tastsinn der Schlangen , als Spécimen einer Anatomie and Naturgeschichte der deutschen Amphi-. bien. Gœttingue , 1817, in-8.

HENLE (F.-G.-J.), Ueber Narcine, eine neue Gatlung elektrischer Rochen, nebst einer Synopsis der elektriscben Rochen. -Ber/tre,

1834, în-4, 4 pb

HEROLD (M.), Entwickelungsgeschichte der Schmetterlinge. Cassel, i8l5, in-4, ^2 pl.

— Ueber das Rueckengefaessder In&Qçi&x.Marhourgt

BIBtIOGRAPHTE. lîx

— Exercitatio de generatione araneai'ura. Marbourg ^ 1824, in-fol. 4pl*

HEUSINGER (C.-F.), System der Histologie. Eisenach , 1822-

i824) in-4? 4 pl-

— De organogenia. /éraa, 1823, in-4.

— ^Berichtevon der zootomischen Anstalt zu Wurzburg. Wurz~ bourgs 1826, in-4, ^P^*

— Zeitschrift fuer die organîsche Physik. Eisenach) 1825-1829, 3 vol. in- 8,47P^*

HEüZEJV (J. -G. -G.), Entwurf eines Verzeichniss veterinarischer Schriften. Gœttingue, 1781, in-8.

HILDEBRâND (C.-F.), Diss. sistens struthionis cameli embryoniç fabricam. Halle., i8o5, in-4-

HIMLY (F.), Ueber das Zusaramenkugeln desigels. Britnswick ^ 1801, in-4-

HOENLEIN, Descriptio anatomica systematis venarum portarum in homine et quibusdam brutis. i^mwc/ÔT’i , 1808, in-fol., fig.

HCœVEM (J. von der), Tabulas regni animalis, additis dassium or-!dinumque characteribus. Lejde, 1828, tableau in-fol,

— Diss. desceleto piscium.Z.ey<^e, i832, in-4.

— Icônes ad illustrandas coloris mutationes in chamæleonte,X.e^</e, 1 832, in-4 5 5 pl. col.

HOME (E.), Lectures on comparative anatomy. Londres, i8i4- 1828, 6 vol. in-4. ^7* pE

HEBER (V.-A.), Diss. de lingua et osse hyoideo pici viridis. SiuUgardt , 1821, in-8.

HCJBIVER (F.-L.) j De organis motoriis boæ caninæ. Berlin ,

HIJMBOLDT (A.), Recueil d’observations de zoologie et d’anatomie comparée. Paris, i8o5-i832, i4 livraisons, ou 2 vol. in-4 , §7 pl.

HlMTER (J,), Observations on certain parts of the animal œconomy. Londres , 1786, in-4, P^’

HUSCHKE (E.), Disserta tioquædam de organorum respiratériorum in animalium sérié metamorphosi , generatim scripta, et de vesica natatoria piscium quæstio. léna , 1819, in— 4-

— De pulmonum quadruplicitate. léna, 1824, in-4, pl.

—» Beitræge zur Physiologie undNaturgeschicbte./if^ofmar, 1824,

în-4, 4 pE

Ix BIBLIOGRAPHIE.

■ — Commenlatio de pectinis in oculo avium poleslale anatomica et physiologica. /ena, 1827, in- 4,

JACOBS (F.-G.-J.) , Talpæ europææ an atome, /c/ia , 1816,

in-4.

JACOBSON (L.), Diss. de quinto uervorum pari animalium. ifœnigsberg^ 1818, in-4-

— De sytematevenoso peculiari in permultis animalibus observato. Copenhague , 1821, in-4.

— Bildrag til bloeddgranes anatomie og physiologie. Copenhague^ 1828, in-4.

— DieOken’ sehen Kœrper oder die Primordialnieren. Copen~ hague , i83o,in-4.

JACOPI (G.), Elementi di fisiologia e notoraia comparativa. Li~ aourne, 182Z, 5 vol. in- 12.

JAFFÉ (L.-M.), De ornithorbyncho paradoxe. Berlin, 1828,

JGHElllG (J.-C.-G.), Grundiinien zur Physiologie des Menschen. Léipzick, i8i5, in-8.

•— IJeber des Gebaerorgan des Menseben und, der Saeuglhierc. Léipzick, 1808, in-fol. 4 pl-

JOHNSON (J.-R.), A treatise on lhe médicinal lecch, iucluding its medical and natural history , with a description ofits animal structure. Londres, 1816, in-8.

— Furtber observations on médicinal leech. Londres, 1826, in-8. JOHNSTON (J.), Theatrum universale omnium animalium , cum

figuris à H. Ruysch. Amsterdam, 1718, in-fol.

JOSEPHI (G.}, Anatomie der Saeugthiere. Gœllingue , 1787, in-8 , pl.

— Beitrag zur Anatomie der Saeugthiere. Gœttingue, 1792,

in-8 , pl. •

JPBINE (L.), Histoire des Monocles. Genève, 1820, in-4, 22 pl*

— Nouvelle méthode de classer les hyménoptères. Genève, i8oy,

in-4, i4pl*

EAUP (J .-J.), Description d’ossemens fossiles. Darmstadt, 1882, in-4 5 pk

KIENEB (L.-C. ), Species général et iconographie des coquilles vivantes, comprenant le musée Masséna, la collection Lamarckjclc. Paris, 1834 > in-8, fig-

BIBLIOGRAPHIE. Ixj

KIRBY (G.) et SPENCE (G.), An introduction to entomology,

, or Eléments of tbe nalural history of insects. Londres , 1828,

4 vol. in-8 , 3o pl.

K.LEIl\r (F.), De sinu cutaneo ungulorum ovis et capræ. Berlin , i83o, in-8.

KliEEV (J. -T.) , Hisloria piscium naluralis , de lapillis eorumque numéro in cranis et de auditu piscium. Gond, 1740, 6 pl.

KONRAD, De arteriarum fabrica. Halle, 1814, in-4.

KORBER (G.-J.), Anatomiæ coraparatæ specimen osleologicum de dentibus. Strasbourg , 1770, in-4-

KOSSE ( J.-T.), De pleropodum ordine et novo ipsius généré. ATa/Ze, i8i3, in-4. *

KUHL (H. ), Beitraege zur Zoologie und vergleicheûden Anatomie, , 1820 , in 4 j- i 1 pl-

RUNZMANN (J.-G.-L. ), Anatomiscb-physiologiscbe Untersucbung ueber Blutigel. .SerZjn, 1817, in-8.

LACORDAIRE ( M. -T. ) , Introduetion à l’entomologie. Paris, 1834, t. !«•■, in-8, pl.

tAMOEROEX (j.-V.-F.), Histoire des polypiers coralligènes flexibles, vulgairement nommés zoophytes.Gnera, 1817, in-8, 18 pl.

— Exposition méthodique des genres de l’ordre des polypiers. Paris , 1821 , in-4 ■> ^4 pl-

LAMARCK (J. -B.) , Histoire naturelle des animaux sans vertèbres', nouvelle édition , revue et augmentée des espèces nouvelles, parG.-F. Desbayes et H. Milne-Ed-svards.Pnm, i835, 8 vol. in-8.

LAERENCET , Anatomie du cerveau dans les quatre classes d’animaux vertébrés. Paris , 1825 , in-8 , 5 pl.

EAÜRER, Disquisitiones anatomicæ de ampbistomate canino. Grips'wald, i83o, in-4.

LAETH (L.-A. ) , Mémoire sur les vaisseaux lymphatiques des oiseaux et sur la manière de les préparer. Paris , 1825, in-8.

LAVAGNA (F.), Sperienze e riflessioni sopra la carie de’ denli. Gênes, 1812, in-8.

LAWRENCE (G.), An introduction to comparative anatomy and pbysiology . Londres , 1 8 1 6 , in-8.

EEACH ( W.-E. ) , Malacostraca podopbtbalma Britanniæ , or description of tbe british species of crabs. Londres, i8i5- 1817 , in-4 J 47 P^*

Jxi) BIBLIOGRAPHIE.

liÈA-REAÏ) (J.), Observations on the genus unio.

1829-1833, 3 part, in-4 , fig.

LEBLANC (El.) et TBOUSSEAL (A.), Anatomie chirurgicale des principaux animaux domestiques, Paris , 1828, in-fol., 3o pl,

LEGALLOIS ( G. ) , Expériences physiques sur les animaux , tendant à faire connaître le temps durant lequel ils peuvent être, sans danger, privés de la respiration. Paris , i834, in-4.

LEHMANN (M.-C.-G.), De aiitennis insectorum dissertatio. /Tûmbourg , 1799 , in-4.

LBERMIIVIEB ( F.-J. ), Recherches sur l’appareil sternal des oiseaux. Paris, i82^,in-8.

LEO (T.), De structura lumbriciterrestris. Berlin, 1820, in-4} pli

LEEE (S.-F. ),De pleurohranchæa, novo molluscorum généré.

Halle, i8i3,in-4.

LIEBLEIN (V.), Bemerkungen ueher des System der Krislallinse hei Saeugthieren und Vœgeln. IVurzbourg, 1820, in-8.

LÏNK (J.-G. ), Versuch einer Geschichte und Physiologie der Thiere. Chemnitz , i8o5, 2 vol. in-8.

— Historiæ animalium Angliæ très tractalus. Londres,' i6']S ,

in-4, pl-

LISTER ( M. ) , Exercitatio analomica in quâ de cochleis maxime terrestribus et limacibus a gitur. Londres, 1694, in-S, pl.

— Exercitatio anatomica altéra de buccinis fluvienlibus et marinij. Londres, 1695, in-8.

— Conchyliorumbivalviumulriusque aquæ exercitatio analomica ievûa. Londres , lôgS, in-8.

LORDAT (J.), Observations sur quelques points de l’anatomie du singe vert. Paris , i 8o4 } in-8.

LORENZ (L.-E.'F.), Observationes anatomicæ de pslvl reptilium. Halle , 1807 , in-8.

LORENZINI, Osservazioni intorno alletorpedini, Halle, 1807 , in-8,

LEDWIG (C.-F.), Historiæ anatomiæ et physiologiæ comparantis brevis expositio. Léipzick, 1787, in-4.

LEETHI (G.) , Observationes nonnullæ zootomicæ os cordis cervi , claviculam felis , os thoracicum limacis agrestis et iuteslina cæcaurogalli spectantes. Tubingue , i8i4» in-4.

LEND (P.-G.), De genere Euphones, præsertim de singulari canalis intestinalis structura in hocce animaliurn genere. Copenhague, 1829, in-8 , pl.

BlBirOGRAtHIÊ. Ixiij

liYÔÿïNÊT {P. ) , Traite anatomique de la Chenille qui ronge le bois de saule. La Haje , 1762 , in-4 , 18 pl.

— Recherches sur l’anatomie et les métamorphoses de différentes espèces d’insectes, publiées par M.-G. de Haan. Paris , 1882 ,

2 vol. in-4 , 54 pl.

MÆBKLIN, Betrachtungen ueber die niedern Organismeu. Æeidelberg , i834 , in-8.

!ilAGE]\DIE (F.) , Journal de physiologie expérimentale. Paris, i821-i83i, io vol. in-8, etcah. i et 2 dutom. XI, pl.

— Mémoire sur plusieurs nouveaux organes propres aux oiseaux et aux reptiles. Pflr/j , 1819 , in-4, 3 pl.

lÉIAIiPIGHI ( M. ) , Opéra omnia et opéra poslhuma. Londres,

1 687 , 2 vol. in-fol. , fig.

3ÉIA1N1DT(M.-G.), Observationes in historiam naturaleni et anatomiam comparatam in itinere groenlandico factæ. Berlin ,

1822 , in-4.

lÔANGET ( J.-J. ) et LECLERC J BIbliotheca anatomica. Genève, 1699, 2 vol. in-fol.

lÀÀNGlLÎ (G.), Nuove ricerche zootomiche sopraalcune speciedi conchiglie bivalvi. Milan, i8o4, in-8.

SIARCEL DE SERRES, Mémoire sur les yeux composés et les yeux lisses des Insectes. Montpellier, i8i3, in-4. MARTIN-SAIIVT-ANGE (G.-J.), Tableau de la circulation dans les quatre classes d’animaux vertébrés. Paris , 1882, in-fol. ,

— Mémoire sur l’organisation des Cirripèdes et sur leurs rapports naturels avec les animaux articulés. Paris, i835, in-4} 2 pl.

MASSMANN ( J.-C. ), Descriptio osteologica cranii myrmecophagæ tetradactylæ. Berlin, i823, in-4.

MEASE ( J. ) , Introductory lecture to a course of lectures on comparative anatomy and the diseases of domestic animais. Philadelphie , i8i4 } in-8.

MECKEL (J.-F. ), Abhandlungen aus der vergleichenden und menschlicheri Anatomie. Halle, i8o5, in-8.

— Beitraege zur vergleichenden Anatomie. Léipzick , 1808-1809,

2 vol. in-8.

— Handbucb der pathologischen Anatomie. Léipzick,

3 vol. in-8.

—Deutsclies Archiv fuer Physiologie. Léipziek, i8i5-i823, 8 vol* in-8, pl.

IxiV BIBLIOGRAPHIE.

— Arclîiv fuer AnatoTiiie uud Physiologie. Halle^ 1826-1832,

6 vol. in-8 , pl.

— System der vergleichenden Anatomie. , i82i-i833,

6 tomes en 7 vol. in-8 , dont les trois premiers ont été traduits en six tomes, par Riester et A. Sanson. Paris, 1828-1830 , in-8.

— Diss. descriptionem ex anatomia comparativa brevem conlinens. Léipzick, 1826, in-4.

— Ornithorhynchi paradoxi descriptio. Léipzick , 1826, in-fol., 8pl.

MEHLIS (C.-F.-E. ) Observationcs anatomicæ de distomato hepatico et lanceolato. Gœttingue, j825, in-fol., pl. niÉMOIRES de l’Institut. Sciences physiques et mathématiques. Paris, an Vii-i8l4» i4 ''ol* i°~4> hg* — Savans étrangers. Paris, 1806,2 vol. in-4. — Académie royale des sciences. Paris, 1816-1853, 12 vol. in-4. — Savans étrangers. 1824i83o , 4 vol. in-4.

MÉMOIRES de la Société d’histoire naturelle de Paris. Paris , 1823-1834» 5 vol. in-4, fig-

MÉMOIRES de l’Académie de Berlin. Berlin, 1710-1830, 72 vol. in-4.

IVIÉMOIRES de la Société de physique et d’histoire naturelle de Genève. Genève, 1821-1834, 6 vol. in-4.

MEMOIRS of tbe Wemerian natural history society. Édimbourg , 181 1- 1824, 5 vol. in-8.

MERIAN (M.-S.) , De generatione et melamorphoslbus insectorum surinamensium. La Haye, 1 720 ,* in-fol. , pl. MERREM(B.), Vermischte Abhandlungen aus der ïhiergeschichle. Gaillingue,\’]%\,Ya.-[\.

MERTEKS (C.-H. ), Anatomiae batrachiorum prodromns. Halle, 1820 , in-8.

MESSALIEN (F.-G. ), Descriptio oculorum scombri thynni et sepiæ. Berlin, i8i5 , inr4.

MEYER(J.-D.), Betrachtungen curiœserVorstellungen allerhand kriechender , fliegender und schwiramender Thiere. Nurcniberg , i748"1766, 5 vol. in-fol.

MEYER (N.) Prodromus anatomiæ murium. léna , 1800, in-4. MICHAELIS (G.-A.) , Ufber das Lcuchten der Ostsce. Ham^ bourg, i83o , in-8 , 2 pl.

BIBLIOGRAPHIE

MILLEK (J.-S.), A natural history of the crinodea or lily sliaped animais, with observations on tbe généra asteria, euryale , comatula et marsupites. Bristol, 1821, in-4j avec 5o pl. MOHRIIVG (G.-A.), Diss. sistens descriptionem trionychos œgyptiaci osteologicam. Berlin, 1824» in-4.

MOLL (J.-P.), Escharia ex zoophytorum seu phylozobrum ordine genus , novis speciebus auctum. Vienne , 1 863 , in-4 ■> 4 P^* MONRO (A.), Essay on comparative anatomy. Londres, 1775, in-8, Irad. par Sue. Paris 1786 , in-12.

— The structure and pbysiology of fishes. Edimbourg , 1785, in-fol. , pl.

MOQUIIV-TANDOM (A.), Monographie sur la famille des hirudinées. 1827 , in-4 , fig.

MORREIV (G.-F.-A.), De lumbrici terrestris historia naturali , necnon anatomica, traclatus. Bruxelles, 1829, in-4 , 32 pl. MEGK. (F. ), De ganglio opbthalmico et nervis ciliaribus animalium. Landshut, i8i5, in-4, ^

MEELLER ( J. ) , De glandularum secernentium earumque prima formatione in homine atque animalibus. i83o, in-fol.,

17 pl-

— Zur vergleicbenden Physiologie des Gesichtssinnes. Léipzick , 1826 , in-8 , 8 pl.

— De pboronomia animalium. Bonn, 1823 , in-4.

— Archiv fuer Anatomie , Physiologie und -wissenscbaftliche Medicin. Berlin, i834-i855 , 6 cahiers in-8, avec pl. , par année.

MEELLER ( J.-G.), De vase dorsali insectorum. Berlin, 1816,

in-4.

MEELLER (O. -F.), Von den Wuermern des suessen und salzigen Wassers. Copenhague , 1771, iii-4 j 20 pl.

— Entomostraca seu insecta testacea. Copenhague , 1785,

21 pl. in-4.

— Animalcula infusoria fluviatilia et marina. Copenhague,

1786, in-4.

— Zoologia danica. Copenhague, 1788-1806, 4 vol. in-folio, 160 pl.

1VEEOHAM ( G.), Deformato foetu. Londres , 1667, in-8. NEERGAARD ( J. -G. ) , Gommentatio sistens disquisitionera an verura organorum digestioni inservientium discrimen inter ani-

Ixv) bibliographie.

malia herbivora , carnivora et omnivora , reperiatur. Gœltingue, i8o4, in-4.

— Vergleichende Anatomie und Physiologie derVerdauungswerk» zenge der Saeugtbiere und Vœgel. Berlin , 1806, in-8., 6 pl.

— Beitræge zur vergleichende» Anatomie, Thierarzneikunde und Naturgeschichle. Gœttingue , 1807 , in-8, 2 pl.

3VICOLAI (J.), Diss. de structura lumbrici terrestris. Berlin, 1820, in-4.

NITZSCH ( C.-L. ) , Coramentatio de respiratione animalium. fVitlenberg , 1808, in-4.

— Osteographische Beitraege zur Naturgeschichte der Vœgel. Léipzick, l8u, in-8, 2 pl.

— Beitrag zur Infusorienkunde , oder Naturbeschreibung der Zercarien und Bazillarien. Halle , 1817 , in-8, 6 pl.

— Spiroteræ strumosæ descriptio. Halle, 1829 , in-4.

— Observationes de avium arteria carotide coinmuni. Halle, 1829, in-4.

NORDMAJVN (A.), Mikrograpbische Beitræge zur Naturgeschichte der wirbellosen Thiere. Berlin, i852 , 2 vol. 20 pl.

NOTTER (F.),Dequalitatibus parentum in sobolem transeuntibus, praesertim ralione rei equariæ. Tubingue, 1827 , in-4.

OKEN (L.), Abriss des Systems der Biologie. Gœttingue, i8o5,in-8.‘

— Programm ueber die Bedeutung der Schædelknochen. Bamberg , 1807 , in-8.

— Isis, oder encyclopædische Zeitung. Icna et Léipzick , 1817-

1834, 54 vol. in-4.

— Lehrbuchder Naturphilosophie. léna, i85i, in-8.

— Esquisse d’un système d’anatomie , de physiologie et d’histoire naturelle, Paris, 1821, in-8.

— Lehrbucb der Zoologie. Léipzick, i8i5-i8i6, 2 vol. in-8, 40 pl. in-4.

— et KHESER (D.-G.), Beitraege zur vergleichenden Zoologig^

Anatomie und Physiologie. Bamberg, 2 cah.

6pl.

OLIVI , Zoologia adriatica , Bassano , 1 792 , in-4 ■> bg*

OPPEL ^M.), Die Ordnungen, Familien und Gattungen der Reptilien, als Prodrom einer Naturgeschichte derselben. Munich^ i8ii , in-4.

BIBIIOGRAPHIE. IxTl]

OTTl) (A.-G. )» De anîmalium quorumdam per tyemem dormientium vasis cephalicis et aure interna. Berlin, iSaS , in- 4. OWEIV ( R. ), Memoir on thepearly nautilus , with illustrations of its extefnal form and internai structure. Londres, iSSa, in-4, 8pl., trad. par L.-C. Kiener des sciences natu-^

relies, i833 , t. 28, pag. 87).

— On tlxe ova of ihe ornithorhynchus paràdoxus. Londres , 1 854 7 .in-4^pl.

— On the génération of the marsupial animal , with a description of the impregnated utérus of the kanguroo. Londres, i834> in-4 , 2 pl.

PALEAS (P.-S. ), Spicilegîa zoologica. Berlin, 1767-1780,

1 4 cah. in-4 , 6 1 pl.

— Elenchus zoophytorum. La Haye, 1766, in-8.

PANDER ( G. -fl. ), Dissertatio sistens historiam metamorphoseos quam ovum incuhatum prioribus quinque diebus subit. JVurz^ iourg , 1817, in-8.

— Beitraege zur Entwickelungsgeschichte des Huehnchens im Ei. tVurzhourg , 1^1% , in-îoX. , lo

- — et d’ALTOIV (E,), Vergleichende Anatomie. Bonn, i82l-i85i,

1 3 livraisons in-fol., i o3 pl.

On y trouve les figures des squelettes du Paresseux géant ( 7 pD) J des Pachydermes (12 pl.), des Carnassiers (8 pl.) , des Rumlnans (8 pl. ) , des Rongeurs (18 pl.) , des Quadrumanes (8 pl.) , des Édentés (8 pl.), des Phoques et Lamantins (7 pl-) , des Cétacés (6 pl.), des Marsupiaux (7 pl.) , des Chéiroptères (7 ph ), etàesStruthionides (7ph).

PAKIZZA ( B. ) , Osservazioni antropo-zootomico - fisiologiche.

Pavie , 1 83o , in-fol., avec i o pl.

— Sopra il sistema linfatico dei rettili richerche zootomiche. Paaie , 1 833 , in-fol. , 6 pl.

PARKINSON ( J. ) , An examination of the mineralized remains of thé vegetables and animais of the antediluvian World generally termed extraneous ioSiSÏ\s, Londres , 18 11—1820, 3 vol. in-4 5 5o pl.

PERRAULT ( C. ), Mémoires pour servir à l’histoire des animaux. Paris, 1676, in-fol.,pl.

PHILOSOPHIGAL Transactions, Londres], i665-i834, i3o vol. in-4.

ixvii) BIBLIOGRAPHIE.

PICTEï (F.-J.), Recherches pour servir à l’histoire et à l’ana* lomiedes Phryganides. Genève^ i834, in-4, 20 pl.

PFEIFFER, Systematische Anordnung und Beschreibung deutscher Land-und Wasser-Schnecken, Cassel^ 1821 , in-4, 8 pl.

PLANCI (J.),Deconchiisminusnotis. Rome^ 1770,10-4,19 pl.

POHL (C.-E.), Expositio generalis anatomica organi auditus per classes animalium. Vienne, 1818, in-4.

POU (J.-X. ), Testacea utriusque Siciliæ, eorumque historia et anatome. Parme, 1791-1795 , 2 vol. in-fol. , 89 pl. — T. 3®, publié par S. Belle Chiaje. Parme, 1828, in-fol. fasc. i ct2, 18 pl.

POMMERESCHE (H.), De ursi longirostri sceleto. Berlin, 1829,

în-4,,2pl.

POSSELT (C.-F.), Tentamina circa anatomiam forficulæ auriculariæ. léna, 1800, in-4-

— Beitraege zur Anatomie der Insekten. Tubinguc, i8o4^ in-4-

PREVOST (J.-L. ) et DUIAS (J.-A.), Mémoire sur les phénomènes qui accompagnent la contraction de la fibre musculaire. Paris , I 825 , in-8 , i pl.

PRIcnARD (A.), Researches into lhe physical history of mankind. Londres , 1826, 2 vol. in-8 , pl.

PRICHARD (J.-C.), The natural history of animalcules. Londres, 1854, in-8, 5 pl.

PIJRKIAJE ( J.-E. ) , Symbolæ ad ovi avium historiam ante incubalionem. Léipzick, i83o, in-4, ^ pl-

QEOY et P. GAYMARD , Zoologie du voyage de l’Astrolabe. Paris , i83o-i834 , 4 vol. io-8, atl. in-fol. de 198 pl. col.

RAFIA'ESQUE , Caratteri di alcuni nuovi generi e nuove spccie di animali délia Sicilia. Parme, 1810, in.8, 20 pl.

RAMDOIIR (G. -A.), Ueber die Verdauungswerkzeuge der Insekten. Halle ,1811, in-4 > pi-

RANG (S.), Histoire naturelle des Aplysiens, première famille de l’ordre des Tectibranches. Paris, 1828, in-4, avec 25 planches.

— Manuel de l’histoire naturelle des Mollusques et de leurs coquilles. Paris , 1829 , in-x8, avec 5 pl.

RAPP (G.), Observationes de situ tuld intestiualis maromalium^ Tubingm^ 1820, in-'4'

BIBLIOGRAPHIE. Ixix

— • Ueber die Polypen im allgemeinen und die Aktinien insbesonàere. Weimar, 182g, in-4, 4 P^-

IIASPAÏL (F. -V,). Nouveau système de chimie organique , fondé sur des méthodes nouvelles d’observation. Paris, i833, in-8, 12 pl.

— Mémoire comparatif sur l’histoire naturelle de i’insecte de la ■gale. Paris , i834j in-8, 2 pl.

RATHKE (H.), üeber den innernBau der Pricke bder des Petro* myxon. Dantzick, 1826, in-4, 3 pl.

— Beitræge zur Geschichteder Thierwelt. Dan'zick, 1821-1827, in-4, i5 pl.

— Üntersuchungen ueher die Bildung und Entwickelung des Flusskrebses. Léipzick, 1829, in-fol.,5pl.

. — Âbhandlung zur Bildungs-und Entwickelungsgeschichte des Menschen und derThiere. Léipzick, i834, in-45 7?^*

— De libellularum partibus genitalibus. Kœnigsberg, i832, in-4.

RÉAEiWlJR (A. -F.), Mémoires pour servir à l’histoire desTnsecles. Paris, 1734-1742, 6 vol, in-4.

REDI (F.), Opuscula varia physiologica. Lej-dc, 1726, 3 vol. in- 12.

REIL (J.-C.) et AETENRIETH(J.-H.-F.), Archiv fuer die Phy-

, siologie. Halle, 1795-1815, 12 vol. in-8, fîg.

EEIFENSTOCK, Diss. déstructura organi olfactus mammalium nonnullorum. Tubingue, 1822, iD-4.

REJMAIVX (C.-G.-E.), Spicilegium observationum anatomicarum de hyæna. Berlin, 1811, in-4.

RETZIUS (A. -J.), Observationes in anatomiam chondropterygiorum, præcipue squali et rajæ generatim. Lund , 1819, in-4.

REETER (F.-L.-J.), Diss. de lingua mammalium et avium. Kœnigsberg, 1 820, in-8.

RICHTER , Analecta ad anatomen cameli et dromaderii. Kœnigsberg , 1824, in-4.

ROBIIVEAU-DESVOIDY (J, -B.), Recherches sur l’organisation vertébrale des Crustacés , des Arachnides et des Insectes. Paris , 1828, in-8, pl.

— Essai sur les Myodaires. Paris, 1828, in-4.

ROGET ( P.-M. ) , Introductory lecture on hiiman and comparative physiology. Londres, 1826, in-8.

— Animal and vegetable physiology. Londres, i834, 2 vol. m-8, 463 figures en bois.

BIBLLOGRAPHIE.

RCffiSEL (A.-J.), Mouatliche Insekten-Belustigungen. iVaremierg', 1746-1751, 4 vol. in-4, 285 pl.

^ NaturgeschichtederFrœsche.iVareTWÔer^, i8oo-i8i5, in-fol.,

48 pl.

ROLANDO ( L. ) , Anatomico-physiologica comparativa disquisitio in respirationis organa. Turin , 1801 , in-4.

— Observations anatomiques sur la structure du sphinx nerii et autres insectes. J’ajjart, i8o5, in-4,2pl.

Saggio sopra la vera strultura del cervello e sopra le funzioni del systema nervoso. Turin, 1828 , 2 vol. in-8 , 17 pl. in-4.

. — Délia struttura degli emisferi cerebrali. Turin, i83o, in-4, 10 pl.

ROQUES DE MAUMOXT, Mémoire sur les polypiers de mer. Zelk, 1782 , in-8, 16 pl.

ROSEXTHAL (F.), Ichlbyotomische Tafeln. Berlin, 1821-1825, in-4, ^7 pl*

R0T1I(J.-J.), Dissertatio de animalium inverlebratorum systemate nervoso. Wurzbourg, i825, in-4.

ROTlIEUttiiM (J.), A System of anatomy and physiology, with the comparative anatomy. Edimbourg, 1791, 3 vol. in-8.

ROUSSEAU (E.), Anatomie comparée du système dentaire chez l’homme et les principaux animaux. Paris , 1827, in-8, 3o pl.

RUBE.X (E.), Descriptio anatomica capitis fœtus equini cyclopici. Berlin, 1824, in-4.

RUDOLPHI (C.-A.) , Entozoorum s. vermium intestinalium historia naturalis. Amsterdam, 1808, 3 vol. in-8.

RUSCOXI (E.), Descrizione anatomica degli organi délia circolaziooe delle salamandre aquatiche. Pavie, 1817, in-4, pl-

— Amours des salamandres aquatiques, et développement du têtard de ces salamandres depuis l’œuf jusqu’à l’animal parfait. Milan, 1821, in-4, 5 pl.

— Développement de la grenouille commune, depuis le moment de sa naissance jusqu’à son état parfait. Milan, 1826, in-4,

4pi.

— et COXFIGLIACHI (P.), Del proteo anguino di Laurentl. Pavie, 1819-1828, in-4, ^ pl-

SAISSY (J. -A.), Recherches expérimentales , anatomiques, chimiques , etc. , sur la physique des animaux mammifères hybernans. Lyon , 1808 , in-8.

bibliographie. IxxJ

SAMUEL (J.), De ovorum mammalium velamentis. FFurzboarg., 1816, in-S.

SAVI (P.), Memorie scientifiche. Pise , 1828, in-8 , fig.

SAVIGIVY (J.-C.), Mémoires sur les animaux sans vertèbres. Paris, 1816 , 2 part, in-8, pl.

SCARPA (A.), De structura fenestræ rotundæauris et de tyrapano secundario anatomicæ observationes. Modène, 1772, in-8.

— Anatomicæ disquisitiones de auditu et olfactu. 1789,

in-fol., 8 pl.

SCHAEFFER (J.-C.), Abbandlungen von Insekten. Ratishonne, 1764-17795 3 vol. in-4, 43 pl- cot.

SCHALK, De ascidiarum structura. Halle 3 18145 in-4.

SCHARFF (G.-F.), De rudimentis sceleti in corpore animalium non vertebratorum. léna, 18245 in-4-

SCHELVER (F.-J.), Versucbeiner Naturgeschichtè der Sinnes— werk'zeugen bei den Insekten und. Wuermern. Gœttingue , 1798, m-i2.

SCHEÜCHZER ( J.-J.) , Piscium querelæ et vindiciæ.f Zar/cÆ ,

1708 , in-4 5 pl-

SCHMALZ (E.) , De entozoorum systemate nervôso. Léipzick , 1827, in-8.

— Tabulæ anatomicæ entozoorum. Dresde, , in-4 519 pl.

SCHMERLIA'G (P.-C.), Recherches sur les ossemens fossiles

découverts dans les cavernes de la province de Liège. Liège , 1832-18345 2 vol. in-4 5 ^*^1' in-fol. ,

SCHMIDT (F. -A.), De mammalium oesophago et ventricule. Halle, î8o5 , in-4-

SCHMIDT (J.-C.), Ueber die Blutkœrner. Wwzhourg , 1822, in-4 5 pi-

SCIUVEIDER (J. -G.), Sammluug von anatomischen Aufsaetzen und. Bemerkungen zur Aufklærung der Fischkuod.é. Léipzick, 1795, in-8. ,

SCHOENLEEV (J.-L.), Vonder Hirnmetamorphose. JVuri^ourg,

SCHREBER (J.-C.-D.), Saramlung ivichtiger und zuverlæssiger Abbildungen saeugender und vierfuessiger Thiere. Erlangue, 1826-1830 , in-4 ’ pl- — Continué par Wagner. Erlangue,

1 835- 1834 5 6 cah. in-4, pl-

SCHREGER (C.-KL-T.), Versuch einer vergleichenden- Anatomie des Auges und der Thraenenorgane. Léipzick , 1810, itf-R.

Ixxij BIBtïOGRAPHIE.

SCHRCffiTER (I.-S.), Ueber den innern Bau der See-und einiger auslændischer Erd-urid Flussschnecken. Francfort, 1783,111-8. SCHULTZE (G. -A. -S.), Systeniatisches Handburh der vergleiclienden Anatomie. Berlin, i®', 1828, in-8. SGHIJMACÏÏER (C.-F.) , Essai d’un nouveau syslème des liabitalions des vers lestacés. Copenhague , 1817, in-4, 22 pl. SCHWEIGGER (A.-F.), Beobachlungen auf naturhistorischen Reise. Berlin, ï8ig, in-8.

— Naturgeschichte der skeletllosen ungegliederten Thiere. Léipzich, 1820, in-S.

SEILER (B. -G.) et BOTTUtER, Erklæning der Muskcln und der Basreliefs an Matthei’s Pferde-Modell. Dresde, i835, iu-4, pk SEILER (B. -G.) , Observationes de testiculorum dcscensu etpartium genilalium anomaliis. Léipzick, 1817 , in-4.

— Die Gebaermutter und das Ei des Menscben in den ersien Schwangerscbaftsmonaten, nachderNatur dargcstellt. Dresde,

1832 , in-fol. 12 pl.

— Beobacbtungen urspruengliclier Bildungsfebler und gacnzlichen Mangels der Augen bei Menscheu und Thiercn. Dresde,

1833 , in-fol. , pl.

SERRES (E.), Anatomie comparée du cerveau dans les quatre classes des animaux vertèbres. Paris, 1824, 2 vol. in-8, 16 pl. in-4.

— Recherches d’anatomie transcendante. Paris, i833, in-4. Allas de 20 pl. in-fol.

SEVERIA'L’S (M.-A.), Zoolomia democritea, id est anatomegeneralis , totius animantium opificü. Nuremberg , i645, in-4. SOLDANI (A.), Saggio orittograGco , ovvero osservazioni sopra le terre nautiliche. Afenne , 1780, in-4.

— Testaceographia ac zoophytographia parva et microscopica. Sienne, 1789-1798, 3 vol. in-fol., 3 pl.

SOEAIMERREVG (G.), De oculorum hominis animaliumque sectionChorizontali. Gœttingue , 1818, in-fol. ,3 pl.

SOMMÉ (C.-L.), Recherches sur l’analomie comparée du cerveau. Anaers, 1824, in-8.

SORG (F.-L.-A.-G.), Disquisitiones physiologicæ circa respirationem insectorurn et vermium. Rudolstadt , iBo5, in-12. SPAXGENBERG (G.), Disquisilio circa partes génitales fœmineas avium. Gœttingue, i8i3,in-4- »

SPIX (3.), Geschichte und Beurtheiluug aller Système in der

BIBLIOÉHiAPHlE. Ixxîij

Zoologie, nach ihrer Entwickeluog, von Âristoteles bis auf gegenwaerlige Zeit. Nuremberg, i8iij^ in-8.

— Cephalogenesis , sive capilis ossei structura , formatio et significalio per omnes animalium classes , lamilias , généra ac ætates , digesta , atque tabulis illuslrata , legesque simul psy— chologiæ, cranioscopiæetphysionomiæindederivatæ. Munich , i8i5 , in-foL, i8 pl.

SPRENGEL (C.), Commentatio de partibus , quibus insecla spiritus ducunl. Léipzick , i8i5, in-4*

STEFFEIV (G.-A.) J De ranis nonnullh observationes anatomicæ. Berlin, i8i5,in-4.

STEINHEM , Die Entwickelung der Frœscbe. Hambourg, 1820,

STIEBEL(S.), Limnæi stagnalis anatome. Cce/îi/igMe, i8i5, in-4. STRAES (H.), Considérations générales sur l’anatomie comparée des animaux articulés , auxquelles on a joint l’anatomie descriptive du hanneton. Paris, 1828, in-4 J 10 pl.

STERES (G.), A comparative anatomical exposition of the structur of the human body with that of a tiger and common fowl. Londres., 1766, in-4 et in-fol.

— The anatomy ofthe horse. Londres , 1766, in-fbl.

SECCOW (F.-G.— ’L.), Anatomisch-physiologischeUntersuchun—

gen der Insekten undKrustentbiere. Heidelberg , 1818, in-4.

— Naturgeschichte des Maikæfers. Carlsruhe , 1824, in-8 , 3 pl. SESEMEEHL (H.-G.), Musculorum in extremilatibus hradypodis

tridactyli obviorum descriptio anatomica. Berlin, 18 1 5, in-4. SWAMMERDAM (J.), Bibel der Katur. Léipzick, i752 ,iD-fol.

TANNENBERG (G.-G.), Abhandlung ueber die maennlichen Zeugungslheile der Yœgel. Gœttingue, 1810, in-8. ' TEMMEVCK (C.-J. ) , Histoire naturelle générale des pigeons et des gallinacés. Amsterdam , i8i3-j8i5 , 3 vol. in-8, n pl.

— Monographies de mammalogie. 1827, in-4 î aS pl. THIEJXEMANN (F.-A.-L.), Naturhistorische Bemerkungen ge-

sammelt auf einer Reise im Norden von Europa. Léipzick, 1 824- 1827, in-8, 27 pl.

— Die Fortpflanzung der Yœgel Europa’s. Léipzick, i825-i83o, in-4 1 18 pl.

THOMAS (P.), Mémoire pour servir à l’histoire naturelle des sangsues. Parw , 1806, in-8, pl.

IxxiV BIBLIOGRAPHIE.

TIEDEMANIV (F,), Verzeichniss dèr Præparale ueber die Saeugethiere. Landshut, 1808, in-8.

— Anatomie des Fischherzens. Landshut, 1 80g, in-4> 4

— Zoologie. Heidelberg , i8io-i8i4» 3 vol. in~8.

— Anatomie und Naturgeschichte des Drachens.iV^Mrew^e/’g', 1 81 1, in-4 , 3 pl.

. — Abhaudlung ueber das vermeinlliche baerenartige Faulthier. Heidelberg, 1820, in-4.

— Icônes cerebri simiarum et quorumdam mammaliumrariorum. Heidelberg, 1821 , in-foL, 10 pl.

— Anatomie du cerveau, trad. par A.-J.-L. Jourdan. Paris, 1823, in-8, i4 pl.

— Anatomie derRœhrenhololhurie, des pomeranzenfarbigen Seesterns und Steinseeigels. Heidelberg, 1820, in-fol., 1 o pl.

— üeber die Schildkrœteneier. Heidelberg, 1S2S , în-4.

— OPPEL (M.) etLIBOSCFITZ (J.), Naturgeschichte der Amphibien. Heidelberg, 1817, in-fol., 1 5 pl.

— et TREVIRAALS (G. -P»., et L.-C.), Zeitschrift fuer Physiologie. Heidelberg, 1824-1854, IXcah.in-4, pl.

TILESIL'S (G.-G.), De respiratione sepiæ officinalis. Léipzick,

1 801, in-4, ^ P^-

TOWNSOX (R.), Observationes physiologicæ de amphibiis. G'cet- 1794, in-4, pl.

— Tracts and observations in natural history. Londres f 1799, in-4.

TRANSACTIONS of lhe zoological society of London. Londres , i832 , 2 vol. in-4'

TREDERN (L.-S.), Prodromus ovi avium historiæ et inçubaliouis. léna, 1808, in-4.

TREMBLEY (A.), Mémoires pour servir à l’histoire des polypes d’eau douce à bras en forme de cornes. Leyde, 1744, i“~4> i5 planches.

TREVIRANUS (G.-R.), Biologie , oder Philosophie der lebenden Natur. Gœttingue, 1802-1822, 6 vol. in-8. — 2® édit., sous le titré de Erscheinungen und Gesetze des organischen Lebens , ï83i-i833, 2 vol. in-8.

— Ueber deninnern Bau der Arachniden. Nuremberg, 1812, in-4, 5 pl.

— . De protei anguini encephalo et organis sensuum disquisitioneS zootomicæ. Gœttingue, 1819, in-4.

BIBLIOGRAPHIE. IXXV

— et TREVIRANIJS (L.-C.) , Vennischle Schrifteii. GfœUingüe ^ 1816-1821, 4 vol. in-4j 39 pl.

TECH (G. -A.), Descriptio osteologica capitis inyrmecophagæ jtibatæ. Berlin f i8ii,m-4.

ECCELLI (F.), Compendio di notomia fisiologica comparata. Florence^ 1825-1826, 6 vol. in-8.

ELRICH (A.-L.) , De sensu ac significatione ossiutn capitis, spèciatim de capite testudinis. Berlin, 1816, in-4, 2 pî.

ENGÈR (F.-F.), Anatomisch-physiologische Untersuchungen der

^Teichrauschel. Vienne^ 1827, in-8, pl.

VALEIVTINI (M.-B.), Amphitheatrum zootoinicuin tatülis quamplurimis exhibens bistoriam naturalem anatomicam. Francfort, 1742, in-fol.

VAELISNIERI (A.)^ Considerazioni ëd esperiënze intorno alla generazione de’ vermi ordinari del corpo umano. Padoue, 1710, in-4.

— Varie lettere spettanti aile storié medica e naturale. Padoue ,

1713, în-4.

— Esperienze ed osservazioni intorno ait’ origine , sviluppi e costumi di varii insetti. Padoue , 1713, in— 4.

— Istoria,del caméléon te africano e de’ vari animali d’Italia.

1715, in-4.

— Istoria délia generazione dell’ uomo e degli animali. Venise , 1721, in-4.

— De’ corpi marini , cbe su’ monti si trovano , délia lorn origine,

e dello stato del mondo avant! il diluvio e dopo il diluvio , lettere criticbe. , 17 2 1 , in-4.

VELPEAE (A.-A.), Embryoloffie ou ovolosrie humaine. Paris , 1 853, in-fol., 1 5 pl.

VICQ-D’AZYR (L.), OEuvres. Paris i8o5, 6 v. in-8;lesi t. 4, 5', 6, contiennent ses travaux anatomiques.

VICQ-D’AZYK (L.) et CLOQEET (H.) , Système ànatémiqué de Y Encyclopédie méthodique. Paris, 1792-1832, 4 voE in-4 f atlas.

VIMONT (J.), Traité de phrénologie humaine et comparée; Pcrm, i833-i835. 2 vol. in-45 atlas de i33 pl. in-fol.

VOLKMANN (A,-G.) , Ânatomia animalium tabulis illustraia. Léipzick} 1 83 1 , in-4> 1 2 pl.

îxxvj BIBLIOGRAPHIE.

VOLLBORTH (A.), De bobus uro, arni et cafFro. Berlin^ 1826, m-4, 5 pl.

VROLIK (G.), Specimen anatomîco-zoologicum de pbocis, specialim de phoca vitulina. Utrechi , 1822, in-8.

. — Considérations sur la diversité des bassins de différentes races humaines. Amsterdam, 1826, in-8, 8 pl. in-fol.

— Disquisitîo de peculiari arteriarum extremitalum in nonnullis animalibus dispositione. Amsterdam^ 1826, in-4.

WAGNER (R.) , Zur vergleichenden Physiologie des Blutes. Léipzick , i833 , in-8.

— Parlium elementorura organorum , quæ sunt in bomine atque animalibus niensiones micrometricæ. Lcipzick, 1834, in-4.

— Lehrbuch der vergleichenden Anatomie. Léipzick, l. i", 1834, in-8.

WARREN (J.-C.), Comparative view of lhe sensorial and nervous Systems in men and animais. Boston, 1822, in-8.

WTBER (E.-H.). Anatomia comparala nervi sympathici. Léipzick, 1817, in-4, 7pl.

— De aure et audiluhominisetanimaliuin. Lcipzick, j 820, m-4, 10 planches.

WEBER (M.-J.), Handhuch der vergleichenden Osteoîogic. Bonn, 1824, in-8.

WENZEL (C. et J.), Prodromus einer Werkes ueber das Ilirn der Menschenund Thieren. Tubingue, 1806, in-4.

— Ueber die Strucktur der Schwung-und Schwanzfedem. Tubingue , 1807, in-4.

. — De penitiori structura cerebri humanorum et brutorum. Tubingue, 1812, in-fol., 3o pl.

WESTPHAL (C.-G.-H.), De organis circulationis et respirationis reptilium specimen. Halle, 1806, in-8.

WETTER (J.-F.), Erinacei europœi anatorae. Gœ/i/ngKC, 1 8 1 8, m-8, 4 pE

WIEDEMANN (C,-R.-G.), Archiv fucr Zoologie und Zootomie.

Berlin, 1800-1806, 5 vol. in-8.

— ■ Zoologisches Magazin. Kielet Alloua, 1817-1823, in-8. WILEBRAND (J.-B.), Darstellung der gesammten Organisation. Giessen, 1809, 2 vol. in-8;

WILLEGHBY (F. ) , Historia piscium. Oxford , 1686 , in-fol. pl. WIIVDISCHMANN (C.), De penitiori auris structura in atnpbibiis. Léipzick, i83 I , in-4, 3 pl.

BIBLIOGRAPHIE. IxXVl

WITTZACK (J,-C.-A.)j De piscium cerebroet systeraate nervoso. Berlin, 1817, m-4.

WOHNLICII (G.), De helice pomatia. Wurzbourg, i8i3,in-4. WOLF (B.), De osse peeuliari wormio dicto. Berlin, 1824, in-4. WOLFF (L.), De organovocis mammaliuni . Berlin, 1812, ia-4»

2 planches.

WOLFF (J.), Abildungen und Beschreibungen merkwurdîger Naturgegenstænde. Nuremberg , 1818-1822, 2 vol. in-4» 72 pl.

WORMES (E.), Descriptio physiologico-anatomica cranü siruiise satyri. , I 823, in-8.

WOTTON (E. ), De difiFerentiis animalium librix. Paris, i55>2, in-fol.

WRISBERG (H .-A.), De corde testudinis marinæ mydas di<-ta. Gœttingue, 1 808, in-4 •

ZEITSCHRIFT fuer Natur und-Heilkunde. Dresde, 1 8 1 g-i8 34 • in-8.

ZENRER (J.-G.), Batrachomyologia, myologlam ranarum "Ehurlngiæ exhibens. léna, 1 826, in-4, ^ P^*

— De gammari pulicis historia naturali atque sanguînîs cirC:uitu commentatio. /drea, i832, in-4-

— Beitræge zur Naturgeschichte der Urwelt. léna, i833 , 110-4 » 6pl.

ZOOLOGICAL journal. Londres 1824-18325, 19 cab» , en 5 vol. in-8.

D’ANATOMIE COMPAR®|rîi^ ;

INTRODUCTION

/V WÿÙwArvVM^V»’

Le but de toute histoire naturelle est de satisfaire un pen-'^ chant profondément empreint dans l’esprit humain , qui lé pousse à sonder le mystère de son essence , à étudier les rapports de son existence avec celle de la nature entière , et à rechercher les lois éternelles dont l’omnipotence détermine et coordonne les phénomènes tant du monde intérieur que du monde extérieur.

Il est certain que les bornes de notre conception ne nous permettent point d’atteindre réellement à ce but, de procurer une pleine et entière satisfaction à cet irrésistible penchant; mais il l’est également que, moins une science quelconque roule dans un cercle tracé d’avance par le caprice d’irne imagination désordonnée , plus elle tient de près à une expérience pure et acquise sous les auspices de l’esprit philosophique , plus enfin elle s’efforce de rattacher les données de l’intelligence à celles de l’intuition et les considérations générales aux faits particuliers, plus aussi elle nous procura sûrement et promptement, sinon une explication complète, du moins une notion exacte de la nature.

Avec cette conviction , lorsqu’il s’agit, comme en physiologie , de tracer un tableau fidèle de la vie, et d’en discuter

INTRODUCTION

les lois autant que nos moyens nous le permettent , pouvonsnous suivre une marche plus simple et plus directe que celle de comparer les différens êtres vivans les uns avec les autres , d’observer les phénomènes qui se ressemblent dans toutes les manifestations de la vie et sont par conséquent essentiels , d’avoir égard à ceux qui varient en diverses circonstances et sont par cela même moins essentiels ? Pénétré de la vérité de ce raisonnement et jaloux de développer l’idée de la vie anhnale d’une manière plus satisfaisante , on s’est presque généralement accoi’dé, dans ces derniers temps, à considérer comme le meilleur moyen d’arriver au but , l’explication des divers états de la vie , tant normaux qu’anomaux , chez les animaux et les plantes. Et comme, dans un travail de ce genre , l’observation des différentes formes corpwelles, internes et externes, devait jouer un rôle principal, puisqu’elle se présentait d’elle-même à l’esprit , oii a reconnu que l’histoire naturelle proprement dite d’un côté, l’anthropologie , la zootomie , la phyotloniie, de l’autre ; enfin l’anatomie pathologique, tant de l’honune que des animaux et des plantes , pouvaient être d’une grande utilité , d’un secours même indispensable à la physiologie.

La zootomie , la phytotomie et l’anatomie pathologique ne manifestant leur puissante influence sur la physiologie qu’autant qu’elles comparent les diverses organisations normales «u anomales , soit les unes avec les autres , soit avec l’organisation régulière de l’homme , cons;idérée comme l’idéal de toutes , ce sont elles principalement qui , prises ensemble , méritent lènom d’anatomie comparée, jusqu’à présent réservé à la seule zootomie. Par leur réunion , elles forment une science dont la haute portée ressort assez bien déjà de ce qui précède, mais dont le caractère a été si mal compris pendant long-temps, surtout en ce qui conceime la zootomie , qu’il ne sera pas hors de propos de s’attachei' ici à le déterminer avec un peu plus de précision encore.

IKTÎRODVGTIOKi 3

J’ai fait voir ailleurs (1) qü’en étiidiânt lès folèfftèS or^â^niques individuelles ^ c’est-à-dire la morphologie , qui riè prend le nom d’anatomie qu’autant qu’elle sé manifeste pleinement à nous par la mise à découvert déS parties intérieures , on devait avoir égard à quatre degrés différeïis dé développement, ou suivre quatre méthodes diverses d’exposition :

1° L’orgànisme parvenu au terme de sà perfection décrit, d’une manière aussi exacte que possible , dans toufôs ses parties, internes ou externes j prises isolément t dmtomfe descriptive. , ; i ‘ ■

2° On fait l’histoire des périodes successives que îà^tife parcourt , et l’on indique l’état de chaque orgânê ên particulier à chacune de ces périodés î dnàtomie gènètiqak ou tùriqm. ■- : .

3“ Les résultats dès deux méthodes précédentes étant obtenus, on compare lés ressemblances et les dissemblances des diverses formations considérées une à une, et à mesuré qu’on trouve des conditions communes à plusieurs formes , on classé celles-ci en séries bu groupés, dont l’histoire offre déjà un plus haut degré d’intérêt à l’esprit : a'àatomie comparée. . ■ -•

4® S’appuyant d’uné part sur lès données précédemment acquises J et de l’autre sur les connaissances qu’on possédé en philosophie , on expose la loi intérieure des diverses formations , on apprécie le degré d’importance des particularités -de forme et de nombre qu’elles présentent , autant que cette importance ressort d’une idée fondamentale de laquelle dépend nécessairement leur manifestation spéciale, et , après s’être procuré ainsi une notion exacte de la signification et de la légitimité de ces formes, on procède de même à l’égard des

(i) De la différence entre V anatomie descriptive , historique , comparée et philosophique : dans ÜECKEa’s lilerarische Annalen der gesammten BèîikUnâè , Xova,Vi[ , cab, I ^ pag, i.

INTRODUCTION

formations natui’elles, c’est-à-dire que, s’il s’agit ,'par exemple , d’une sphère offerte par la nature, on recherche tout ce que peuvent nous apprendre sur son compte et la construction mathématique de ses propriétés géométriques et l’idée qui est la condition ou la cause de sa manifestation : anatoonie transcendentale ou philosophique.

Quant à ce qui concerne la morphologie ou l'anatomie des animaux , en un mot la zootomie , les quatre médiodes peuvent y être toutes appliquées. Quoique |nous soyons fort éloigné de contester que les faits de la zootomie descriptive ont déjà de l’intérêt par eux-mêmes à certains égards , que , par exemple, ils fournissent les moyens d’ajouter aux caractères de certaines espèces animales, én y joignant l'énumération des particularités de la structure interne , que même , envisagés d’une manière un peu générale , ils permettent de perfectionner les classifications zoologiques, ou servent assez utilement les intérêts delà médecine vétérinaire , toutes ces circonstances réunies suffiraient cependant à peine pour empêcher la zootomie en général de tomber dans un certain discrédit. Elle n’y échappe qu'en prenant les couleurs d’une science par l’attention continuelle quelle a de comparer entre eux les faits particuliers, sans jamais négliger la considération des divers états de développement, etétablissantpar là des rapports plus intimes entre elle et la physiologie, ce qui permet d’apprécier complètement sa propre importance.

Mais, en nous plaçant sous ce point de vue, nous considérons la zootomie comparée comme la clef de la zootomie génétique et descriptive, comme la pierre fondamentale de l’anatomie philosophique , comme le flambeau de la physiologie et le guide de la zoologie. C’est parce que les modernes ont chaque jour de mieux en mieux apprécié l’importance du rôle quelle joue à ces divers égards, qu’ils sè sont tant attachés à l’enrichir et à la compléter. Qu’un rayon de l’anatomie philo-

INTKODüCTIOISr.

sophiqüe vienne encore à tomber sur elle , qu’elle soit vivifiée par cette importante notion que le règne animal est uniquement Vidée de l’animalité dispersée dans l’espace et le temps , que chaque genre, chaque espèce même offre un certain côté , une certaine particularité de l’animalité et remplit en quelque sorte les fonctions d’un organe dans le grand tout , alors elle deviendra également une des branches les plus inté ressantes de l’histoire de la nature , et nul de ceux qui se con sacrent à l’étude de la vie animale ne pourra se passer d’elle.

Si donc il était possible de formuler en peu de mots un problème tel que celui dont nous allons nous occuper , nous dirions que la zootomie comparée doit faire l’histoire des perfectionnemens graduels de l’organisation animale , décrire et comparer les particularités gue présente la structure intime des créatures animales les plus importantes (1).

Ayant dû précédemment citer la morphologie génétique comme une partie essentielle de la zootomie comparée , il deviendra nécessaire à la solution du problème dont nous avons à nous occuper, que nos recherches ne procèdent pas suivant la marche adoptée jusqu’à ce jour , c’est-à-dire qu’elles ne partent point de l’organisation humaine , pour se porter ensuite peu à peu sur les formations inférieur es. Une telle méthode rendrait très-difficile à apercevoir le développement progressif des divers systèmes organiques , tel qii’il a incentestablementlieu dans la série des animaux, et conduirait à plus d’un faux jugement sur le sens qu’on doit attacher à chaque formation. Il est donc bien plus convenable que nous prenions toujours pour point de départies derniers degrés de

(i) Cet ouvrage étant principalement consacré à la. zootomie comparée, l’anatomie philosophique ne peut point y être exposée en détail. Cependant je ne négligerai pas, lorsque l’occasion s’en présentera , de faire connaître les principaux résultats qui se rapportent à cette science.

IWTRODUCTION.

l’organisation animale, et que nous poursuivions peu à peq cette dernière jusqu’à sa forme la plus complète.

Il doit même paraître étranger au plan de la zootomie, dç décrire en détail l’organisation la plus parfaite de toutes, celle de l’homme. Aussi la supposerai-je toujours connue , du moins quant aux traits principaux. J’y renverrai même partout , afin de faciliter et d’abréger autant que possible les descriptions zootomiques , surtout en ce qui concerne les formations analogues à celle de l’homme. Je me bornerai seulement, après avoir parcouru chaque série différente de développement, à signaler les particularités essentielles dans lesquelles s'exprime d’une manière bien prononcée la per^ fection qu’on remai’que chez l'homme.

En traçant cette marche à nos investigations , deux points restent cependant encore à discuter. Quelle est la série suivant laquelle il convient de disposer les gem’es et les ordres du règne animal pour faciliter l'étude de leur organisation , dans son déploiement progressif ? Lequel vaut mieux , en parcourant cette série , de décrire le corps animal en bloç et tout entier , ou d’en considérer chacun à part les princb paux systèmes organiques et de suivre ces derniers dans leur développement?

Une prolixité fatigante et de continuelles répétitions seraient inévitables , si l’on voulait décrire anatomiquement l'organisme animal dans tout son ensemble, à cause de sesmétantorphoses infiniment multipliées et du grand nombre de systènies et d’organes différens qu’on peut distinguer dès les degrés les moins élevés de formation. Il est donc préférable, après avoir établi une division naturelle du corps animal en certains systèmes organiques distincts , de n’étudier la structure des diverses créatures animales que d’après ces systèmes et en ligne ascendante.

INTUODIICTION.

Mais comme la méthode qui p,eut donner à l’homme Ig plus d’espoir d’approfondir le mystère de son essence, consiste à observer et à étudier avec soin tout ce qui l’entoure , précisément parce qu’il est lui-même une image concentrée de la nature , un microcosme , de même aussi , lorsqu’il s’agit de rapporter les parties du corps animal à un certain nombre de grandes , divisions , c’est en jetant les yeux sur les divers groupes de l’enseimble du monde organique et notamment des individualités répandues autour de nous , que nous trouvons les moyens les plus simples et les plus certains d’établir ces coupes.

Une individualité organique est un ensemble dephénomènes, résultant d’une incorporation ou d’une infusion telle de l’idée dans les élémens delà nature, que la vie de l’organisme qui résulte de là nous apparaisse comme individu , du point de vue sous lequel nous sommes placés. Ainsi , quoique , dans un sens très-général , la manifestation entière de l’univers, ou , suivant l’expression vulgaire, la nature, soit un grand ensemble partout organique et vivant , cependant certaines parties de cet organisme général nous apparaissent comme des êtres à part. Or , ce sont elles que nous embrassons dans l’idée du monde végétal, du monde animal et de l’homme, et qui, en suivant l’ordre de succession dans lequel elles viennent d’être énumérées , se rapprochent de plus en plus de l’idée d’im organisme indépendant et complet. Mais comBae cp parait être une loi général^ dans la nature que les formatiops supérieures admettent en elles les inférieures, et qu’au liou de revêtir un type nouveau , elles ne fassent que répéter , plus parfait seulement , celui qui existait déjà aqx derniers éphelons , rien n’est plus naturel non plus que de partager les fonctions du corps animal en végétatives et animales propjrer ment dites, division applicable à l’ homme lui-même , dont la spécialité ne tient qu’à la réunion harmonique de tous les

lUTSODUCTION.

organes présidant à ces diverses fonctions sous la lumière d’une idée supérieure.

Si nous examinons, d’une part, comment toutes les fonctions qui appartenaient déjà aux plantes, telles que la nutrition, l’accroissement, la respiration, la sécrétion et la propagation, se répètent réellement dans la vie de l’animal , et d’un autre côté, comment il s’y joint une forme de vie nouvelle et supérieure, qui s’exprime par l’activité des systèmes nerveux , musculaire et sensoriel, nous devons encore acquérir de cette manière la conviction que l’unité de la vie animale a pour unique condition la pénétration réciproque et la combinaison intime de deux sphères différentes, auxquelles désormais je donnerai toujours les épithètes de végétative et d’a- Tiimale.

Cependant ces deux sphères offrent une grande différence sous le rapport des fonctions et des organes qui s’y rapportent. Un examen attentif fait découvrir , dans chacune d’elles , trois principaux chaînons ou systèmes organiques , dontdeuxsont en antagonisme complet l’un avec l’autre, tandis que le troisième forme en quelque sorte un anneau intermédiaire, et se présente par cela même comme membre caractéristique de la sphère entière.

Pom’ ce qui concerne la sphère végétative, nous avons d’abord à faire remarquer que toutes les fonctions qu’elle embrasse ne se rapportent point à l’individu par lequel elles sont exercées , car la nature ne s’est point inquiétée seulement de la conservation de l’individu , elle a pris souci encore , et principalement, du maintien de l’espèce. Par conséquent , avant de partager la vie de cette sphère en systèmes particuliers , nous pouvons la diviser en reproduction de Vvndv^ vidu eX reproduction de l’espèce.

iSTaODUCXlON.

La reproduction de l’individu offre à soii tour trois systèmes subordonnés :

1® Le système assimilateur , par le moyen duquel s’effectue l’intus-susception de la substance plastique , et auquel on doit rapporter principalement les parties constituantes du canal intestinal.

2® Le système respiratoire et sécrétoire , dont la vie réduit la matière organique en ses élémens , qu’elle volatilise, ou la rejette au dehors sous des formes plus matérielles , par conséquent entretient un renouvellement vital continuelde matière dans l’organisme , et contribue ainsi à la vie végétative d’une manière non moins efficace que le système assimilateur. Il comprend la peau , les branchies , les trachées, les poumons , de même que les organes chargés de sécréter l’urine, la bile , la salive, etc.

3® Le système vasculaire, dans lequel les forces opposées des systèmes précédens se rencontrent et se réunissent , qui distribue la substance plastique dans le corps , sert d’intermédiaire à la respiration et à la sécrétion, et entretient le renouvellement continuel de substance , tant dans les diverses parties du corps que dans son ensemble , par l’antagonisme des deux premiers systèmes.

L’activité de la vie organique , qui se révèle par la reproduction de l’espèce , peut être comprise dans l’idée du système génital. Ce système produisant , par son activité , de nouveaux individus aux dépens de celui qui existe , il se rapproche jusqu’à un certain point du système secrétoire. On peut même démontrer , chez les animaux fort imparfaits, comme dans un très-grand nombre de plantes , que le premier mode de reproduction consiste en Une véritable séparation ou scission de parties. Du reste, la réproduction de l’espèce , ainsi que celle de l’individu , offre trois opérations différentés , puisque nous y distinguons l’une de l’autre l’acti-

lo IKTBOPÜCTION.

vite reproductive mâle , qui est sécrétoire et qui donne, l’activité reproductive femelle , qui est plutôt passive et qui reçoit, enfin le développement de Tembryon , qui est le résultat de la réunion des deux précédentes.

A l’égard de la sphère on y distingue fort aisé^

ment trois principaux chaînons :

1? Le système sensoriel , par le moyen duquel les impressions du monde extérieur arrivent à l'individu ;

2“ Le système locomoteur , à l’aide duquel l’individu transmet ses réactions aux choses du dehors ;

3“ Le système nerveux , dans lequel la sensation et la réaction se rencontrent , qui est l’intermédiaire de l’activité des organes sensoriels et locomoteurs , et où par conséquent doivent s’exprimer de la manière-la plus clame l’état de la vie animale entière et le degi’é plus ou moins élevé de l’organisation, celle-ci dépendant principalement de la vie animale. Mais il ne faut pas perdi-e de vue non plus que celte vie animale interne et occulte, manifestée dans les nerfs , est la condition d’où dépend , en vertu de la loi d’antagonisme, l’apparition d’un quatrième chaînon de la .sphère animale, la plus solide) et la plus insensible des enveloppes, c’est-àdme le squelette , qui tend à isoler tantôt le corps entier , tantôt seulement le système nerveux lui-même, et qui par cela même se metdiversement en rapport avec les deux pôles de la vie nerveuse, les organes sensoriels elles organes locomotem s,

Je ne m’appesantirai pas davantage sur la signification et les rapports des divers organes appartenant aux deux i^phères ; je ne m’attacherai ni à faire ressortir d’ mie manière spéciale l’homologie des divers anneaux dont chacune d’elles se compose , ni à développer comment par exemple les systèmes de la vie animale répètent parfaitement ceux do la vie végétative , et comment on retrouve dans le système sensoriel un système assimilateur idéal, dans le système nerveq^

INTROPIJÇTION. «I

un système vasculaire idéal , dans la transmission de l’activité du système locomoteur , l’activité ennoblie du système respiratoire et sécrétoire, etc. ; en un mot je n’insisterai pas sur tous ces points, qui fourniront matière à plus d’une remarque dans le cours des recherches auxquelles ce livre est consacré. Je me bornerai à placer encore ici quelques considérations sur la structure particulière et primordiale des organes de la sphère animale et de la sphère végétative en général , parce qu’il ressortira peut-être encore delà une Justification de la distinction que j’ai cru devoir établir entre les deux sphères de la vie.

De même que, pour diviser l’organisme animal en ses parties les plus importantes , il a fallu avoir égard aux différences de la nature organique en général , de même aussi , avant d’examiner les formes organiques fondamentales des diverses sphères du corps animal, il ne sera pas sans intérêt de jeter un coup d’œil sur les corps vivans qui en offrent le type prinaitif, c’est-à-dire, pom' ce qui concerne la sphère végétative, sur les plantes, et pour ce qui a rapport à la sphère animale , sur les animaux les plus simples.

On ne perdra pas de vue cependant qu’il ne faut point admettre une différence trop tranchée et absolue entre le végétal et ranimai: car, comme ces organismes ne constituent pas une chose qui soit totalement différente de l’organisme de la Terre et des corps célestes, souvent désigné à contre-sens smis lé nomde nature inorganique ou morte, de même l’organisme de la plante ne diffère pas non plus absolument de celui de l’animal. Il n’y a entre eux qu’une différence du plus au moins dans la dynamisation des mêmes élémens. L’animal tend à l’unité de la spontanéité par un système nerveux et à celle de la nutrition par un canal intestinal, tandis que la plante ne s’élève jamais jusqu’à la spontanéité , et se nourrit, s’accroît par une absorption plus ou moifts. générale,

INTRODUCTION

sans bouche, ni canal intestinal. Or, de même qu’on doit supposer partout un état d’indifférence avant qu’il apparaisse deux oppositions tranchées, de même il y a une série entière d’êtres organiques dans lesquels la nature végétale et la nature animale sont encore si peu distinctes l’une de l’autre , que le nom d’animal ou de plante, qu’on leur donne par pure convention, ne saurait leur être attaché d'une manière absolue , et que le mieux est d’en faire un règne intermédiaire entre les végétaux et les animaux , en les désignant sous le nom de corps vivans primaires ou proto-organisnics. On verra plus loin (§ 39) quels sont les organismes qui pourraient être compris dans cette catégorie.

Si maintenant nous considérons quelle différence de structure peut ressortir d’une comparaison établie entre les organismes qui ont manifestement acquis la nature végétale ou animale, nous trouvons d’abord que les uns et les autres doivent avoir pour point de départ, soit dans leur totalité, soit dans chacune de leurs parties , ce qu’il faut regarder comme la forme primitive de toute formation organique , c’est-à-dire une sphère.

Eu égard aux plantes , la formation de la substance organique tend chez elles à représenter une agrégation de sphères creuses , qui , en se serrant les unes contre les autres, prennent la forme de cellules hexagones. Des cellules sont donc presque la seule partie constituante des végétaux les moins avancés en organisation , tels que les Lichens , les Mousses , etc. C’est aussi en tissu cellulaire que , dans les plantes plus parfaites , consistent les premiers linéamens de l’organisation , et quand on trouve d’autres formations que des cellules dans les végétaux , il faut voir en elles ou des transformations de la structure celluleuse , comme les fibres et les vaisseaux séveux, ou des produits d’un développement supérieur et à demi-animal déjà , comme les vaisseaux roulés en spirale.

INTKODUCTIOÎI.

Quant à ce qui concerne les animaux , au contraire , la formation de sphères pleines prédomine chez eux, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Aussi trouvons-nous, dans les animaux les plus imparfaits et les plus simples , par exemple dans les Polypes et les Méduses], de même que dans les embryons peu avancés des espèces supérieures, une masse animale primaire homogène , demi- fluide , et composée d’une multitude infinie de petits points ou globules nageant au milieu de liquides mucilagineux. Il n’est même pas rare que la configuration extérieure de ces corps animaux offre une tendance manifeste à la forme globuleuse.

Si, après avoir recueilli cesrésultats de l’observation, nous passons à l’examen de la forme fondamentale des parties comprises tant dans la sphère animale que dans la sphère végétative, nous découvrons une belle preuve del’éternelle et légitime uniformité des phénomènes naturels , en reconnaissant que plus une partie animale répète évidemment la nature végétative admise dans l’animalité , plus aussi sa forme fondamentale se rapproche de celle d’une cellule ; tandis que plus eUe porte le caractère de la spontanéité de la vie animale , plus aussi sa forme élémentaire est voisine de celle d’un globule.

En effet, non seulement une foule de points du corps présentent du tissu cellulaire, qui , parce qu’il contient la substance plastique aux dépens de laquelle se développent certains autres organes, s’annonce comme appartenant à la sphère végétative , mais encore les organes particuliers des divers systèmes de cette sphère ne peuvent renier le type celluleux. Ains.i , chez l’animal comme chez la plante , des vaisseaux naissent parce que des cellules se placent à la file les unes dés autres , qu’un passage s’établit de. l’une dans l’autre , et qu’ enfin il se forme un canal parfait pour des liquides coulans , dans lesquels la substance ponctiforme se répète immédiatement par les noyaux globuleux des granules

i4 iNïftOnUCtïON.

dü sang , indiquant que dans ce système se trouve la condition de la substance et de l’accroissementde la matière organique. Moins le canal vasculaire est complètement développé comme Conduit, plus ony aperçoit de vestigesdes parois primitives des cellulés. lia preuve en est fournie par les valvules des vais* seaux lymphatiques, auxquels il arrive si fréquemment, même dans le corps parvenu à sa perfection , de varier sous le rapport de leur trajet et de leur nombre , de se déveloji*per et de disparaître. Cette formation est déjà beaucoup moins prononcée dans les veines, qui, malgré leur affinité avec les lymphatiques, occupent cependant un rang plus élevé , et elle a totalement disparu dans le système artériel , si ce n'est sur les points où les artères tirent leur origine de grosses cellules centrales , c’est-à-dire de coem-s.

Rèlativeraent à l'intestin , ce n’est au total qu’un vaisseau , et l’on peut par conséquent aussi lui appliquer ce qui a été dit des' vaisseaux. Ici comme là, dans les organisations infériem’es, les restes des pai’ois des cellules apparaissent sous la forme de valvulés , et dans le système intestinal comme dans le système vasculaire, les plus grandes cellules, appelées ici estomacs , doivent être considérées comme des organes centraux.

Les organes de la respiration portent aussi ce type général des formations végétatives, puisqu’ils consistent tantôt en cellules simplement adossées les unes aux autres , commé lés poumons, tantôt en cellules retournées et allongées, comme les branchies j tantôt enfin en cellules simples et plus grandes.

Des cavités celluleuses existent ordinairement aussi dans lés organes sécrétoires , quand ils ne consistent point en de simples ramifications vasculaires.

Enfin on ne peut pas non plus méconnaître une structure analogue dans les organes génitaux , puisqu’ils se composent de vaisseaux , d’organes sécrétoires et de réservoirs celluleux.

iNïïitJiîijcTiôîir.

li en est àutrêûiént de la structüré déVôluë aux parties constituantes de la sphère animale , et qui se prononce surtout d’une riiànièrê bien manifeste dans le Système nerveux* En êlfet, les masses centrales qui, dans les systèmes de la sphère végétative, âppâraisSënt soüS la fornie de cellules, affèCtent ici lâ structure animale primaire , et sont composées d’unè substance pohctiforme , d’Onè masse animale primaire en rëpùs, ayant extérieurement la forme globuleuse. Hous donnonsîe nom dë ganglions à cesttiassës cénlràîés,et nousobser^ vons qu’en dehors d’elles le système nerveux n’ offre plus de masse ponctiforme libre et analogue à la substance ganglionnaire prôprêmënt dite , si ce n’èst Sur les points où ses extrémités périphMqués se plongent dans les Organes sensOrieds ; locomoteurs Ou végétatifs, tandis que la liaison entre cette substance përiphériqué et l’autre substance centrale est établie par des Organes ràyonnans dans lesquels lés globules Uervéüx sont rangés en lignes où séries qüë dés enveloppes séparent les unes des autres. On ne peut manquer d’ap'â"CèVOir que le rapport entre cètte double substance ponctiforme interne et externe et Cétte dernière substance ibréuse, ést uné répétition de celui qui existe entfe lés trois systèmes dé lâ vie animale en général.

Eès points d’ossification du squelette , et la possibilité si rëmarqüàbié de ramener les formes fondamentales du systemtè Ofeêttx ù la sphère , montrent également que le type des formatons animales proprement dites prëdônfiné dé même dans eè dernier.

M’égm'ddëS Organés sensoriels, les plus nobles d’entre eux, l’oei et là portion essentièllè dè l’orgüné auditif, le labyrinthe membraneux, sont les seuls qui Offi’ènt la formé globuleuse , cafâctéristiqùe pour tout ce qui appartient à la sphère animale-, car d’ordinaire les autres sé montrent faisant en même temps partie de la sphère végétative , de sorte

INTKODUCTION.

qu’il n’y a guère plus que le nerf lui-même qu’on puisse considérer en eux comme organe sensoriel proprement dit.

Quant aux organes locomoteurs , la formation fibreuse s’y montre portée à un degré tout particulier de perfection , et quoique les fibres y diffèrent chimiquement de celles des nerfs, elles sont cependant, comme dans ces derniers, formées de substance ponctiforme disposée en lignes ou séries , dont l’attraction générale et simultanée vers le milieu nerveux des fibres détermine la contraction de ces dernières et même, dans plusieurs muscles, un véritable gonflement globuliforme.

Je ne pousserai pas plus loin ces considérations préliminaires sur la division et la structure élémentaire du corps animal Quant à ce qui concerne le classement des huit systèmes organiques que j’ai établis , ce qui précède suffit déjà pour faire voir qu’il n'y a pas de succession ou filiation véritable et nécessaire entre eux , car ils se développent les uns avec les autres, et que, puisqu'il y a impossibilité de les envisager tous à la fois, comme on devrait à proprement parler le faire , peu importe qu’on choisisse tel ou tel autre pour commencer rhistoire de leur développement dans le règne animal. Cependant , il paraît y avoir de l’avantage à s’occuper d’abord de la sphère animale , et à traiter ensuite de la sphère végétative , parce que cette marche permet de terminer par l’examen du système sexuel et de l’Iiistoire du développement d’im nouvel individu organique, et surtout de comparer ce dernier avec le développement de l’animalité en général.

Avant de passer à la description des différentes organisations de ces systèmes eux-mêmes, il me reste encore à parler de la division du règne animal en classes et en ordres , afin d’établir une série aussi naturelle que possible des diverses formations animales.

INTRODUCTION

On a suivi jusqu’à présent des méthodes très-variées pour répartir l’incalculable multitude des créatures animales dans les cadres d’un système fondé sur l’imiformité de caractères extérieurs ou intérieurs. Cependant, quoique les modernes surtout se soient livrés avec trop d’opiniâtreté peut-être aux travaux de ce genre , leurs efforts n’ont pu aboutir à enfanter un système qui réunît le double avantage d’offrir toute la précision nécessaire dans les détails et de procurer des vues philosophiques satisfaisantes sur l’ensemble de la création organique. En effet , la nature ne saurait être infiniment variée , comme elle l’est réellement , si elle se ployait aux règles d’une intelligence qui ne peut qu’assigner des bornes et faire des divisions. Il n’y a donc , pour l’établissement de systèmes en zoologie et en histoire naturelle , que deux procédés qui puissent mener à des résultats jusqu’à un certain point conséquens et complets , et dont chacun oblige de renoncer aux avantages de l’antre. Dans l’un, on s’en tient à certains signes caractérisant aussi bien que possible le corps naturel , par exemple les étamines chez les plantes , les organes manducateurs chez les animaux ; et d’après ces signes on établit des classes , des ordres , des genres, sans s’inquiéter de savoir si par là on rapproche des individus qui n’ont point de rapport ensemble , ou si l’on en éloigne d’autres qui se tiennent de près. L’autre procédé consiste à ne faire attention qu’au caractère général , à la forme d’ensemble des corps naturels , considération d’après laquelle , envisageant ceux-ci d’un point de vue très-élevé , on les partage en plusieurs grandes masses : dans cette ma; nière de procéder, on s’attache à ce que le système offre une idée claire et nette de la succession naturelle des différentes organisations , mais on y perd nécessairement la précision des déterminations spéciales, et la multiplicité des transitions rend impossible d’établir des jimites sufSsamment

INTRODUCTION

tranchées là où elles n’ont point été marquées par la nature elle-même.

Trouver un terme moyen entre ces deux méthodes, et mettre à profit ce que l’une et l’autre offrent de bon , tel a été de tout temps le but des meilleurs auteurs systématiques en histoire naturelle. Mais l’expérience ayant démontré qu’une pareille fusion est très-difficile, sinon même impossible , le but particuher de cet ouvrage semble rendre préférable à tous égards une classification basée sur le développement de l’ensemble de l’organisation. Celle dont je vais donner un aperçu rapide doit être envisagée sous ce point de vue , et non comme un système zoologique parfait. Elle repose d’un côté sur l’idée que le caractère essentiel de toute histoire d’un développement quelcenque consiste en ce que les différences se multiplient à mesm’e que l’unité devient plus manifeste ; d’un autre côté sur la considération des différens états des divers systèmes caractéristiques de l’organisme, savoir, le vasculaire dans la sphère végétative, et surtout le nerveux dans la vie animale; enfin sur celle de I histoire du développement des individus eux-mêmes qui appartiennent aux échelons supérieurs, où les diverses périodes de la vie individuelle répètent à beaucoup d’égards les formations propres à d’autres corps organisés inférieurs , et où particulièrement la vie s’exerce dans des liquides pendant les premières de ces périodes , de même que les organismes animaux inférieurs appartiennent toujours à l’eau et sont des animaux aquatiques.

Le premier degré de développement de tout organisme , quelque rang qu’il occupe dans la série , est toujours le globule originairement formé d’albumine , Xœuf. Il doit donc y avoir des animaux qui expriment un état de persistance de l’œuf par la prédominance de l’albumine , la tendance à conserver la forme globuleuse , le peu d’hétérogénéité de l’or-

INTROODUCTIW.

ganisatioïï, et surtout l’absence d’opposition prononcée entre des nerfs et un système sanguin , qui sont les anneaux caractéristiques de la sphère animale et de la âphère végétative; J’appelle Oozoaires{oozoa ) ce preniier’cercle du règne mal , qui comprend les Infusoires , les Zoopliytes et les Raf. diaires. . y -

Page 1