‹ Traité élémentaire d'anatomie comparée, suivi de recherches d'anatomie philosophique ou transcendante sur les parties primaires du système nerveux et du squelette intérieur et extérieurChapitre 44 sur 95 · Reptiles branchies · texte numérisé non relu

Reptiles branchies

Névrosquelette. Sa Structure ^ en général fort peu corn:

pliquée , rappelle tout-à-fait celle des Poissons osseux les pluà simples , notamment de la Murène. ; . ^ : : • -q

Squelette àutroivfi. Le: rachis se compose d’un grand; hoïn;bre dé vertèbres ayant la forme, de deux cônes adossés pfâr leur sommet { pl. xi , fîg. i ) , et dont les cavités correspondantes sont remplies d’une masse; gélatineuse. Les/régions dn rachis sont.peu distinctes dans le Protée , qui oflre trois vèr^ tèbresdu cou , six de la poitrine , vingt-uhe du ventre j:;et une du bassin ; après cette dernière , la colonne vertébrale se prolonge en trente-deux Vertèbres caudales; Dans la Sirèaè, on trouve quarante-cinq vertèbres au tronc et trenfè-cinq à la queue.

De toutes les apophyses de ces vertèbres, les transverses sont encore celles qui ont acquis le plus:;de développement. On ne trouve de petits rudimens osseux , ayant , l’apparence de CôtQs , qu’aux vertèbres thoraciques j mais le Protée posr sède en outre des apophyses épineuses inférieures, composées de rudimens de côtes , que les gros vaisseaux traversent comme chez les Poissons. Les . ceintures, scapulaire et pel-vienne , sont faiblement développées aussi chez ; ce reptile ,; car les pièces tergales de là seconde ^ où les .os liions .tiennent au eaçrum , sousla forme d’os arrondis et minces, tandis que les pubis et les ischions demeurent confondus en une large plaque , les pièces tergales de la, première , c’est-à-dire les omoplates , qui sont plus cartilagineuses qu’osseuses , se détachent du rachis ( comme elles le font désormais dans tout le reste du règne animal ) , et ses pièces sternales ne s’unissent pas non plus ensemble , quoiqu’on y aperçoive déjà des vestiges d’une clavicule antérieure ou vraie,. et d’une clavicule postérieure ( apophyse, coracoïde de J’homme ).

Les membres postérieurs , et avec eux les os du bassin ,, manquent à la Sirène.

La colonne vertébrale et son prolongement dans la queue sont encore l’appareil essentiel de la locomotion. On n’aperçoit de rayonnemens ayant la forme de membres qu’à la poi-

:ï^;8 traité d’anatomie comparée.

Irma chez la Sirène , où ils ne sont encorè qu’ébauchés. Les pattes antérieures et postérieures du Protée sont cependaat en Un article supérieur < humérus ou fémur , ôjexiëtait . point encorè chez les Poissons), un article in- 4#^UE;<double,,;jetr::ùii!iapticle terminal, qui lui-même se îdiviserdéjà en cai-pe ôu ‘tarse , métacarpe ou métatarse, ét doigta fca main, présente trois doigts à trois phalanges et im j^i •n’en.a que deux ; les deux doigts du pied sont munis de âfois-pbalanges. La forme allongée et diconique de ceS rs dosiThembres est remarquable, à cause de sa ressenàilanee àyeeic^ledéscorps'des vertèbres.

/i-Squeletté ds-la Consiste encore, dans le Protée^

ea os trèsniélicats, qui (mt presque la transparence du verre pendant la vie dé ranimai. Mais ces os sont plus consistant d*ez la Sirène. Leur disposition est. essentiellement la même que ceüe quia été décrite dans les Poissons Orthostomes, en particulier dans la Murène. Semblable au rachis sous cé rapp^t , la colonne vertébrale crânienne è’étend beaucoup dans;lésens de sa longueur (pLxi,fig. i). Suivant MéCkél] il existe une fontaneMè occipitale considérable et permanente chez la Sirène, comme chez certaines Raies. Mais la forme des coips des vertèbres céphaliques diffère plus de celle des corps des vertèbres rachidiennes que dans les Poissons osseux. Ainsi , par exemple , dans le Protée , la vertèbre cervicale stqiérieure offre encore en arrière une cavité articulaire infundibuliforme à son corps conique, tandis que, par devant , elle s’étend en largeur et s’applique ainsi à la lame basilaire de l’os occipital (fig. i, i a) par deux surfaces articulaires latérales. Les côtes faciales sont unies en une mâchoire supérieure étroite et immobile sur le crâne. Quant aux côtes crâniennes , les seules qui soient développées sont la paire de côtes de la vertèbre auditive (ou os carrés), qui a la forme d’un os libre à son extrémité , erporte ici

sqüelettê.

l’étroite mâchoire inférieure ( seul membre céphalique ) (fig. I, Ig). .

Bèrntdio&qüêleUe. U n’ est guèrè plus développé qûe dans lés Poissons électriques , C’eSÜ-a-diré qu’il cOnsi^é êh tin SïHiplë épidèrmé mucilagineùx. ' ' * ' '

Splnnc%Âo'squéleüs: Geîtii-là ; àü Contraire , së îâit rèrhàrquer par soii type extrêmement semblable a 'eeldi ife la classé dés foissoiïs, il est efi otrtre indispensable dé' lé côïïnaîtée pOiir l’intelligence des métàinorplioses dé sés'partîès. Gommé appareil coStai, il n’èàt développé qu’au déssOtÉ ét èA aréièré dé la tête , dé mèmè qüe dans lès PôïSséfis'üSsëttX , maîa d’uné màniééè' plus siàmlê cépéndant. 11 cOns&'tê v ’

1° En cornes hyolcfiénriéS simples (pl. xr, fig: i 2® Én arcs brânchiaux antérieurs plus grands et compôsés de trois pièces ( f y,' ëiftré lesquels ét lés cornés précédéhtés sèytroûvèié rüdiméht d’un corps de Vertébré stérnaîê t à).

^®Ëttàrcs branchiaux moyens, déjà béàuéoüp'plüs petità(^). ; : ;; ■ ■■ ^

4° En àrcs branchiatii postérieurs, qui né sont quë trés-péii dété!lOppés(^). ; ' ■

Ëé quatrième arc branchial des Poissons et leürs mâèfioîréS phtryngienhes tféxistént donc point dû tout ici’.

6ïi he trouvé cOmûie article uiignéal du splanchnOsqüéïètte de la tête , qü’Une rangée de petites dents coniqüés au bord dé la mâchoire supérieure et de l’inférieuré. " ^

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