PS REPÉRER EE
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pur fortes que partout ailleurs. Au-dessous de cette couche s’en trouve une troisième , qui est sur tout sensible au côté
gauche et sur la petite courbure. Les fibres qui la composent,
sontobliquesetétendueslon gitudinalement surles deux faces
de l’estomac . elles sont la continuation des fibres circulaires “ ?
de l’œsophage. Enfin, l’estomac est tout-à-fait recouvert à
l’extérieur par une membrane séreuse , qui ne le constitue.
pas essentiellement, puisqu'elle n’existe pas dans plusieurs endroits. ù
Développement. Chez le fœtus de six semaines , l'estomac
est cylindroïde , et ressemble à l’intestin grêle. Sa direction est alors perpendiculaire, ce qui dépend du refoulement du foie ; il n’y a point de gros cul-de-sac, et l’œsophage s’insère directement à gauche.
Usages. L’estomac ne se contracte pas d’une manière brusque comme l’œsophage ; sa contraction est, au con traire , lente et vermiculaire : tantôt elle se fait de gauche à droite , d’où résulte le mouvement péristaltique ; tantôt elle a lieu de droite à gauche, ce qui constitue le mouvement antipéristaltique.
Dans la régurgitation, les fibres se contractent antipéristal=
tiquement, et les aliments sont doucement éxpulsés. Dans:
le vomissement, au contraire, il y a contraction brusque; les aliments sont chassés instantanément. Plusieurs physiologistes distingués pensent que le diaphragme et les muscles RAD TAES sont les seuls agents du vomissement. Suivant eux, ces muscles se contractent brusquement , compriment F PT de sorte que, se trouvant pressés entre deux forces
SPLANCHNOLOGIE. —DUODÉNUM: 443 différentes, les aliments doivent nécessairement sortir par l'ouverture œsophagienne, D que l’anneau musculaire pylorique leur ferme cette dernière voie. D’autres physiologistes croient qu’il y a en outre contraction des fibres musculaires de l’estomac; nous sommes de leur avis pour le phénomène de la régurgitation, mais nous pensons, avec . M. Magendie, que l'estomac est tout-à-fait inerte dans le vomissement.
Les aliments qui arrivent dans l’estomac sont altérés par ce viscère, et par le fluide qui lubréfie sa face interne. L’altération se fait de l’extérieur à l’intérieur. Elle commence d’abord vers la portion splénique, et se continue vers la pylorique; bientôt denouvelles contractions en font passer le produit dans le duodénum. M. Magendie a signalé en outre une action opposée de l’estomac, à quete il a donné le nom de mouvement pylorique, qui paraît avoir pour but de repousser les aliments qui ne sont pas convenablement élaborés.