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qui provier pendant quelque temps, le conduit hépatique; et s'anit ensuite à bi. |
Le canal cholédoque ; formé par la jonction des conduits cystique et hépatique ; a ordinairement quatre pouces de Jongsil est placé entre les deux feuillets de l’épiploon gastro: hépatique ; au-devant de la veine porte et au-dessous! de l'artère hépatique; il se dirige derrière l'extrémité droite, du pancréas, se place entre la deuxième portion du duodénuni et la face antérieure de là veine cave ; après avoir che: miné quelque temps dans le tissu cellulaire de cetté portion
Lun rer im msn user qi
du duodénum , seul ou réuni au canal pancréatique ,il vient
‘s'ouvrir obliquement dans le duodénum, près de sa dernière courbure, par ün orifice situé au milieu d’un: petits
mamelon:
La structure de ce conduit est absolument lä même que.
celle la vésicule. |
Développement du foie. Dans la première semaiñe de là vie intra-utérine, le volume du foïe est déjà considétable ; Walter estime son poids, dans l'embryon de trois sémainés; x la moitié de celui de tout le reste du corps; depuis Ia paissance jusque vers la fin de la première añnéé, la grosseur ét la pesanteur absolue du foie vont en diminuant; à trois et x quatre mois; il 6écupe presque éntièrement la cavité du bas-ventre, descend jusqu’à la crête iliaque, et couvre les autres viscères eri dévant. Sa conformation et sa situation sont d’abord symétriques ; mais elles cessent bientôt de Fêtre, par la diminution progressive du lobe gauche. Dans les premiers temps, stcouletir est d’un gris“brun étaîr; elle ne prend la teinté rouge foncée qu'après’ la première moitié de la grossesse. 7 PA ko, 11 46028
La vésicule du fiel, d'abord filiformie, est entièrement cachée par la substance du foie; elle se développe ensuite, et vers six mois, on voit les plicaturés se former.
Usages. Le foie est évidemment destiné àx sécréter labile; ! son inodé d'action est inconnu: Dès qu’elle a été sécrétée, |
la bile est prise par les radicules dit conduit hépatique êt
À op. A FALA Ve
SPLANCINOLOGIE. — PANCRÉAS. 45x portée dans le canal du mênie nom ;elle circule énsuité dans le canal cholédoque, et arrive däns le duodéhüm ; où élle est versée sur la masse alimentaire. Ce cours de la bilé n’a
lieu que pendant le cours de la digestion : car lorsqué celle : ci ne s’opère pas, là bile, parvenuêé au conduit hépatique, remonte dans le canal cystiqué et se rend: dané ln vésicule. M. Amussat, qui pense que les valvules sont dis: posées en spirale, les compare à la vis d’Afchimède » et il'dit que la bile remonte dans le canal Cystique cônime l’eau daits cetté vis. Pour que cette opinion fût admissible > il faudrait d'abord que les valvulés représentassent de véritables spiralés dans l’état frais, et il faudrait ensüite: prouver lexis-
tence d’un mouvement rotatoire: cé qui 4 jamais été fait.
Dans le duodénum , la bile exercé unie action particulière sur le chyme; elle limprègne et le colore én Jaune; lorsqu”il a cheminé quelque temps, on ÿ voit païditte des strics blanchätres , que M. Magendie appelle du chyle brut, et qui est absorbé par les villosités,
LA
PANCREAS. ( VOy. Prépar., pags xr2:) 0 0
Lé pancréas offre beaucoup de ressémblance avec: les glandes salivaires; aussi a-til été appelé glande salivaire abdominale. Sa forme est très allongée; il est situé transversalement à Ja partie supérieure dé la‘éxvité abdominale ; au-devant de sa paroi postérieure , devant la première et la seconde Vertèbre dorsale, entre les trois portions du duodénum, derrière l’estomac , êt à droite de la rate. LA On divise le pancréas en deux faces , deux bords et déux extrémités. La face antérieure est convexe, parce qu'elle est mouléesur la saillie antérieure de la colonne vertébrale, et couverte par le feuillet supérieur du méso colon transverse etpar l’estomac. La face postérieure est concave, ét en rapport avec des vaisseanx importants. Le bordinfériéur'est applique. sur la troisième portion du duodénum. Le bord supérièur est concave, et présente une canneluré qui loge l'artère co: liaque. L’extrémité gauche , très mince ; appelée queue du pancréas, se prolonge jusqu’au-dessous de la rate. L’extre. mité droite, arrondie et plus épaisse , porte le nom de fée “lu pancréas ; elle est appuyée surla seconde portion du duo:
452 . ANATOMIE DESCRIPTIVE. | dénum , ei souvent divisée en deux lobes; variété qui 1'eproduit dans l’homme la disposition normale des oiseaux, Cet organe est formé par un grand nombre de granulations unies entre elles par un tissu cellulaire dense, et donnant naissance au conduit excréteur; il est placé au milieu
du pancréas, qu’il parcourt dans toute sa longueur; on V’ap-
pelle canal pancréatique , où canal de Virsong. Pour,le
trouver, il faut couper per endiculairement la glande; on ) Ü rA
le voit alors marcher de gauche à droite et dans une direc-
tion transversale; ilarrivebientôt près de l’extrémité droite.du
pancréas, reçoit un petit conduit qui vient du second lobe,
aussinommé petit pancréas ; de leur réunion résulteile, car nal pancréatique proprement dit ; celui-ci s’abouche souvent avec le canal hépatique; ordinairement il le côtoie el vient ouvrir sur le sommet du tubercule décrit. | |
Le canal pancréatique à une couleur. blanchâtre ; il est plus ou moins élargi vers son orifice, et rétréci, au COontraire , à l'endroit de son embouchure. WE
Développement. Comme la plupart des organes glandu-
laires, le pancréas est plus développé dans les premiers,
temps de la vie, qu'aux époques suivantes. Meckel prétend
qu’il existe d’abord deux canaux distincts. Cette anomalie …
se rencontre quelquefois après la naissance. . RATE. (Voy. Prépar., pag. 111+)
Cet organe est placé dans l’hypochondre gauche, et accolé à la grosse extrémité de l’estomac ; son volume est d'environ sept à huit travers de doigt sur quatre de largeur; sa forme est celle d’une graine de haricot; on le divise en deux faces et une circonférence. Face externe. Elle est côntigué au diaphragme, en rapport avec les neuvième, dixième, onzième côtes gauches, et quelquefois divisée en plusieurs sillons. Face interne. Elle est plane et partagée en deux parties par une gouttière longitudinale appelée scissure de la rate, par laquelle s'introduisent les vaisseaux, et nerfs qui constituent le pédicule de la rate ; la partie postérieure est appli= quée sur le côté gauche de la colonne vertébrale ; l’antérieure, sur le grand cul-de-sac de l'estomac. Circonférences:
Ses rapports sont, en avant avec les parois pectorales; en aï- | ? 3 ? #
SPLANCINOLOGIÉ. —= RATE. 453 rière , avec le pancréas ; en baut, avec l’aponévrose diaphrag- Que: en bas,avec le rein et la capsule surrénale gauches.
À l'extérieur, A rate est entourée pr la membrane séreuse, qui revêt bte sa surface externe, à l'exception du fond de la scissure; au-dessous, on HoBre une autre membrane, d’un blanc grisâtre, assez épaisse, adhérant à la précédente par sa surface externe, ét envoyant, par sa face interne , une multitude de lamelles et de fibres très déliées, entrela-
cées ensemble de mille manières différentes ; au fond de la
scissure, elle fournit des prülongements bus marqués.
Sans La plupart des anatomistes considèrent la rate comme formée d’un grand nombre de vaisseaux donnant lieu à des aréoles; si on l’examine avec soin, on y distingue des artères, des veines et des filaments fibreux; on y a trouvé des corps blanchâtres auxquels on à donne le nom de glandes. Mon ami, le docteur Bian-
din, qui a fait de savantes recherches sur la rate, a reconnu
que ces prétendues glandes n'étaient autre chose que des
renflements, des prolongèements fibreux qu’envoie la capsule, renflements qui sont très susceptibles de s'ossifier chez lesvieillards; ilrésulteen outre, desesnombreusesdissections, qu’en examinant la disposition des artères et des veines à l’intérieur, on aperçoit d’abord une foule de filaments croisés. Si l’on injecte ensuite une artère, on voit la matière de l’injection pénétrer dans les duntièras divisions du vaisseau ; l'injection , poussée par la veine, se répand de suite dans les aréoles dont la rate est remplie. Le on dissèque la veine sans l’injecter, on voit qu’elle ne tarde pas à disparaître à quelques lignes au-dessous de la surface de l'organe; elle se résout alors en une multitude de filaments et de lanières qui viennent se confondre avec les prolongements fibreux, en formant des aréoles dans lesquelles le sang s’épanche.
Il n’est pas rare de rencontrer plusieurs rates, mais l’ Organisation de ces rates particulières n’offre rien de dti cUrey)
Développement. La rate n'existe pas dans les premiers temps; on ne commence à bien l’apercevoir que vers le second mois de la grossesse; son volume est d’abord très petit, a augmente avec l’âge et ASiñe dans Ja vieillesse.
INTESTIN GRÈLE PROPREMENT Dir. (Voy. Prépar., p.109.)
La portion de l'intestin qui succède au duodénum et se termine au cæcum, porte le nom d’intestin gréle proprement dit ; elle est logée dansle mésogastre, les flancs, l’hypogastre, les régions iliaques et l’excavation du bassin. L’intestin grêle présente denombreusesflexuosités;ilestcylindroïdelorsqu’on l'insuffle, il est, au contraire, aplati lorsqu’ilest vide de matières; sa direction est oblique de haut en bas et de gauche à droite; il est fixé au-devant de la colonne vertébrale par un repli particulier du, péritoine appelé mésentère; ce repli est étendu obliquement de haut en bas et de gauche à droite, depuis l'origine de l'intestin jusqu’au cæcum ; il offre d’eux faces, l’une gauche et l’autre droite; deux bords, le supé-
rieur fixé sur J’intestin , l’inférieur adhérant à la colonne vertébrale; celui-cia un. pied de longueur, tandis que l’autre a !
une longueur en rapport avec celle de l’intestin : cette dispa-
sition du mésentère l’a fait comparer À une peau de chamois intacte par un de ses bords, et tiraillée par l’autre; il comprend des vaisseaux et des ganglions; inférieurement, il est épais ; il est mince supérieurement.
L’intestin grêle, considéré à l'extérieur , est d’une couleur blanchÂtre ; sa face antérieure est en rapport, en avant, immédiatement avec un large repli péritonéal , que nous étu-
dierons plus tard sous le nom de grand épiploon; sa face,
postérieure correspond à la face antérieure de la colonne vertébrale, aux reins, aux colons ascendant et descendant, aux muscles transverse et.carré des lombes; supérieurement,,
il est séparé de l’estomac par le méso colon transverse. Dans: { : P
l’homme, il s’interpose entre la vessie et le rectum ; chez la femme, il se place entre la wessie, la matrice et le rectum; on trouve quelquefois, sur l’intestin grêle, des prolonge ments en forme d’appendices ; on les appelle diverticules intestinaux ; dans quelques cas, ils sont. formés. par une hernie de la membrane muqueuse. | À l’intérieur, l'intestin présente un grand nombre de plis circulaires, formant tantôt des zônes entières , tantôt des demi-cercles ou des quarts de cercle; ce sont les valvules conniventes, dont nous avons déjà parlé; leur berd libre est
RUE 7 FES w 1 .
NA L . L- Li j ,
SPLANCHNOLOGIE. — INTESTIN GRÈÊLE. 455 dirigé en bas; elles sont formées par la membrane muqueuse , soutenue, dans ses plicatures, par du tissu cellulaire, .
Structure. lL’intestinesttapissé, eu dehors, par Ja membrane séreuse qui vient d’être décrite; au-dessous, on rencontre une seconde enveloppe celluleuse, puis une troisième, de nature. musculaire, formée de deux plansdefibres : l’un, longitudinal et superficiel, l’autre, annulaire et profond; et to Rae en.
dedans, la tunique muqueuse séparée de Lx précédente parle:
tissu cellulaire. La membrane muqueuse del’intestin estplus. épaisse que celle de l’estomac; elle est continuellement en-
duite d’une matière jaunâtre, et présente un grand nombrede valvules conniventes; à la partie supérieure del’intestin, Les valvules sont très nombreuses, elles sont situées à deux lignes l’une de l’autre; leur longueur est d'environ cinq
lignes ; à la partie inférieure; elles sont éloignées l’une de
l’autre d’un pouce environ, leur saillie est à peine d’une. hgne; ces valvules résultent de plis muqueux, tellement
disposés qu'ils ne s’effacent pas lorsqu'on exerce des trac-
tions sur l’intestin, ce quitient au tissu cellulaire, qui passe d’un bord de la valvule à Fautre; car, si on le détruit, da
plicature se détend aussitôt.
Les valvules empêchent la circulation trop Me des aliments; elles contribuent également à augmenter la surface absorbante de l'intestin, |
En examinant la membrane muqueuse à la loupe, ou bien,
en la plaçant sous l’eau, exposée aux rayons du soleil, on aperçoit une foule de sailkes à la fois nerveuseset vasculaires, formées par la muqueuse; elles constituent les vi/losités ou. papilles intestinales. Supérieurement , elles sont très multipliées ; on les rencontre surtout en grand nombre sur les valvules conniventes. Sæmmerring-pense qu’elles n’offrent à leur sommet qu’une seule ouverture où vient aboutir un vaisseau chylifère;. Bleuland en admet plusieurs; d’autres. anatomistes prétendent n’avoir jamais vu ces ouvertures. Dans l’état sain, ilest très difficile de les apercevoir , mais il arrive dans certains cas d’inflammation, que les villosités acquièrent un développement considérable ;.en les regardant. alors à la loupe ou sous l’eau, on distingue dans chaque villosité un petit point noïrâtre, correspondant à une ouxerture. M. Reynault, un des internes les plus distingués
456 ANATOMIE DESCRIPTIVE des hôpitaux de Paris; m'a montré deux Cas de ce ‘gèenré à la Charité. Les villosités servent évidemment à la digestion ; c’est un fait qu’on peut facilement vérifier en tuant un animal pendant la chylification , et en suivant jusqu’à la muqueuse, les vaisstaux blancs qu’on aperçoit alors dans le mésentère , et qui s’abouchent avéc les villosités:
On trouve dans l'intestin grêle, des follicules agelomérés à la partie inférieure, tandis qu’ils sont isolés dans la partie supérieure. Les premiers ont reçu le nom de glandes de Peyer. Vs sont la plupart oblongs et arrondis, et ne font presque aucune saillie au-dessous de la surface de l’intestin,
de sorte qu’on ne les reconnait qu’à la transparence moins grande de ce dernier dans les Heux qu’ils occupent. Les se
conds, plus nombreux, appélésglañdes de Brunñner, se présen-
tent sous la forme de petits corps aplatis, arrondis, lenticu-
laires , ayant tout au plus une ligne de diamètre, et s’ouvrant”
dans la cavité de l’intestin par de larges orifices.
Lorsqu'on examine l'intestin grêle sur un animal récemment tué, on s'aperçoit que lé mouvement est lent et ver-
miculaire comme célui de l’estomac; quelquefois il se fait de bas en haut; dans d’autres circonstances, il semble converger des deux extrémités vers le centre.
Développement. On pense assez généralement que lintestin grêle se forme par le prolongement dans l’intérieur du ventre, de la vésicule ombilicale. Dans le commencement, xl est très peu développé, et semble alors mesurer la distance qui existe entre la bouche et l’anus. À six mois, il prend un allongement considérable, les flexuosités se déssinent; à l’époque de la naissance, l'intestin a cinq à six fois la longueur de Ia bouche à l’anus; chez l’adulte, il diminue d’étendue, et ne présente plus que quatre fois la même longueur. L’intestin est dilaté supérieurement; à sa partié ‘inférieure il est rétréci. Il se dilate ensuite pro-
grèssivement de häut en bas, dilatation produite par la descente du méconium. Les valvules conniventes n’apparaissent qu’à la naissance. On ne distingue pas de villosités avant le troisième mois de la vie intra-utérine; elles se montrent alors sous la forme de plis longitudinaux ; ceuxci deviennent ensuite de moins en moins considérable, jusqu’à ce qu’enfin ils ne constituent plus réellement que
les x rillosités. La situation de Pintestin n’est pas la même à.
. ‘04 A | à | \ SPLANCHNOLOGIE: — GROS INTES:IN EN GÉNÉRAL. 145 toutés les époques ; dans les premiers temps il ne va pas se terminer dans la fossé iliaque droite, ce qui dépend d’ une position alors différente du cæcum.
P’intestin grêle à pour usage d’absorber le chyle.
“Ses vices de conformation sont assez curieux : il peut manquer en totalité ou en partie; quelquefois, il se terminé eu cul de sac à son extrémité inférieure ; dans quelques cas, il offre une interruption , soit dans son étendue, soit à son extrémité supérieure; dans d’autres circonstances , l’intestin grêle présente de nombreux diverticules.