‹ Traité élémentaire d'anatomie, contenant les préparations, l'anatomie descriptive et les principales régions du corps humain. Avec des notes extraites du cours de Ph. Fréd. BlandinChapitre 33 sur 351 · Face dorsale · texte numérisé non relu

Face dorsale

7 Pédièux: En enlevant les téguments et le tissu cellulaire à du dos du pied, on aperçoit le muscle. On conserve era les #1 tendons de l’extenseur commun. -

F 4 Face plantaire.

M Adducteur du gros orteil, court Jléchisseur Cconunun des or-de vit, abducteur du petit orteil, accessoire du long fléchisseur 74 | commun des orteils, bei transversal des orteils, court … fléchisseur du gros orteil, Miles du gros orteil, court flé- ! chisseur du petit orteil, inter-osseux , dorsaux ét DEN AUE Le pied ayant été séparé de la He au-dessous des malléoles, on le fixe sur sa face dorsale, en ayant la précaution d’écarter les orteils. L’aponévrose plantaire sera disséquée attentivement, pour examiner les bandes fibreuses qui naissent de son bord antérieur, se divisent pour embrasser les tendons des muscles fléchisseurs, et vont se fixer À la partie antérieure des os du métatarse et aux lisaments qui servent d’union à ces os; on la renversera ensuite d’avant en arrière ët de dedans en dehors, pour découvrir les muscles adducteur du gros orteil, court fléchisseur commun des orteils et abducteur du petit orteil, dont la disposition né sera bien étudiéé qu’autant qu’on connaitra leurs limités. On coupe ces trois muscles à leur partie moyenne, et on les renverse cn sens opposé, sans déranger les tendons du jambier postérieur, du long fléchisseur du gros orteil, et ceux du long flé- EURE commun des orteils. C’est à la pu ER ét au bord externe de ce muscle, que l’accessoire vient s’insérer.

Pour isoler plus facilement les lombricaux, on renverse d’avant'en arrière les tendons du fléchisseur commun , cé qui met en évidence le transversal des orteils, ka gaîne dû long péronier latéral, et les muscles profonds qu’on trouve entre les métatarsiens.

La préparation des autres muscles n’est point difficile ; mais elle exige beaucoup de temps; il faut se rappeler qu’ils sont séparés les uns des autres par de lésères couches de tissu cellulaire; quant aux inter-osseux , on suit à leur égard les

préceptes que nous avons donnés pour la dissection des muscles de la main.

SYNDESMOTOMIE.

La connaissance des ligaments n’est pas seulement utile au chirurgien, elle est aussi nécessaire au médecin; c est une vérité trop palpable pour que nous nous Y ArréttoHe plus long-temps.

Nous pensons que cette étude doit suivre celle des mus-. cles, sans quoi l’on s’exposerait à détruire un gxand nombre d’ar bide profondément situées et environnées de par- "Aa

ties qu ’1l est important de connaître.

Le meilleur procédé à suivre pour la préparation des articulations est le suivant : après avoir enlevé toutes les parties qui recouvrent l'articulation, ontlaisse la pièce dégorger pen- * ‘dant quelques jours, dans de Veau qu’on a soin de, renouveler souvent, et l’on achève la préparation en séparant les dernières portions ligamenteuses, graisseuses ou autres;; la pièce étant bien essuyée, on la met dans un mélange de deux parties d'essence de thérébentine et d’une d’alcool à 33; après une macération de quinze jours à un mois, suivant la saison, on retire la pièce et on la laisse sécher, en prenant la précaution de lui faire exécuter, plusieurs fois par Jour, les divers mouvement dont elleest susceptible. Quand la dessiccation est complète, on vernit articulation, Le est à la fois sèche et mobile, et peut alors très bien servir à Pétude. Ce procédé est dû à M. Bogros. Telle est la manière générale de préparer les ligaments, maiscommenous pensons que ce n’est qu’en voyant beaucoup, qu’on acquiert la connaissance de l’anatomie, nous croyons devoir entrer dans des détails plus minutieux, et considérer chaque articulation séparément , comme si on devait la préparer lorsqu'elle est recouverte de toutes les parties molles. |

Page 1