DES POUMONS , DES BRONGHES ET DE LA TRACHÉE ARTÉRE
Les muscles inter-costaux doivent être enlevés dans une certaine étendue, sans endommager la plèvre, pour examiner les rapports de celle-ci avec les poumons. On fait ensuite, par le trone de la veine cave abdominale, une injection qui remplit les cavités droites du cœur, l’artère pulmonaire , les veines trachéales et bronchiques. Par laorte abdominale, on pousse une seconde injection d’une autre couleur, jusque dans les cavités gauches du cœur, les artères bronchiques et les veines pulmonaires. Il faut, après l’injection des vaisseaux , ouvrir le thorax, pour étudier la configuration des poumons , leurs rapports avec les
“parties voisines, disséquer la trachée artère, les troncs des bronches et des différents vaisseaux injectés. Pour suivre les vaisseaux , le plus loin possible, on doit faire macérer le poumon jusqu’à putréfaction. On pourrait se contenter d’insuffler.
Lor squ” on veut reconnaitre la capacité des Canaux aériens, On prend un poumon non injecté, qu’on plonge dans l’eau , après l’avoir enlevé de la poitrine. Lorsqu'il est Re dégorgé du sang qu’il pouvait contenir, on le comprime, pour expulser Pair qu’il renfermait, et l’on pousse par le tronc de sa bronche, de l’air enfermé ui une vessie.
La structure intime des poumons a été l’objet des recher-
| SPLANCUNOTOMIE. — PÉRITOINE, | 107 es particulières de M. Magendie. Pour arriver aux Fésultats obtenus: par ce savant, il faut, à son exemple , étudier Porgane pulmonaire chez l rs > Ja grenouille; la tortue, etc. Les poumons des vieillards qui se sont livrés à des professions pénibles, et chez lesquels on trouve un emphysème de ces organes, sont également très bons pour ces recherches.
EH faut aussi examiner des poumons de fœtus , observer tés! vaisseaux lymphatiques et le tissu Dsl de , toutes les fois qu’ils ont éprouvé quelqu’altératian.