‹ Traite elémentaire d'anatomie médicale du système nerveuxChapitre 41 sur 47 · C. Du centre ovale · texte numérisé non relu

C. Du centre ovale

3° Quelques considérations sur la supériorité des coupes frontales.

Cette dénomination que nous empruntons à Burdach a remplacé celle de double centre demi-circulaire employée par Vieussens et, après lui, par les auteurs classiques. Cette substitution est facile à justifier. Le terme de capsule interne est acceptable, quelle que soit la coupe que l'on envisage, unilatérale ou bilatérale ; au contraire, celui de double centre demi-circulaire n'a vraiment sa raison d'être que dans les coupes horizontales bilatérales. Cet organe, vers lequel convergent aujourd'hui tant d'efforts expérimentaux et cliniques, est compris dans la masse ganglionnaire de la base cérébrale. Son origine ou pied commence au moment où finit le pédoncule cérébral et sa terminaison s'efi'ectue à la périphérie de la masse ganglionnaire au moment où il en émerge, là où commence la prétendue couronne rayonnante, qui n'en est, en très grande partie, que la continuation, ainsi que j'espère le démontrer. En d'autres termes, la capsule interne est la partie blanche qui divise la masse ganglionnaire de la base du cerveau en trois noyaux : le noyau caudé, le noyau lenticulaire, la couche optique. Il convient de la soumettre à une description détaillée et de la considérer sous les trois aspects qu'elle présente d'après les coupes frontales, sagittales, horizontales.

Ce n'est qu'après l'avoir examinée de la sorte, qu'après l'avoir soumise à cette espèce d'analyse, qu'on pourra se faire une juste idée de sa direction, de son ensemble, de sa constitution.

A. Etude de la capsule interne dans les coupes frontales ou verticales transverses.

Dans ce sens, les zones mésolobaires d'un centimètre d'épaisseur sont sufiSsantes pour atteindre le but désiré.

A un centimètre en arrière du genou du corps calleux, la section transversale n'empiète pas sur le noyau lenticulaire. La tête du noyau caudé n'est séparée de l'extrémité antérieure de l'insula que par une bande de substance blanche (centre caudo-insulaire) faisant communiquer les centres médullaires : frontal et orbitaire, (Pl. XV.)

Sur la partie externe de cette bande on aperçoit le commencement du fasciculus uncinatus et du claustrum ou avant-mur. Son bord interne est dentelé dans une grande partie de son étendue, environ la moitié inférieure. Ces dentelures appartiennent à la partie antérieure de la capsule interne; une coupe, pratiquée un peu en arrière de la précédente, rend la démonstration absolue. (Pl. XVI.) A gauche, la capsule interne est sur le point d'être détachée de la capsule externe par le noyau lenticulaire ; à droite, cette séparation a subi un commencement d'exécution. En bas, la capsule interne se trouve sus-jacente à la deuxième circonvolution olfactive, et dépasse en haut notablement la tête

du noyau caudé et l'extrémité antérieure de l'insula. Une ligne joignant le fond de la partie supérieure de la scissure de Sylvius, au fond de l anfractuosité supérieure de la circonvolution du corps calleux [gyrus fornicatus) ligne, que, pour abréger, j'appellerai, fornicato-sylvienne, elïleure ou sectionne très légèrement l'extrémité supérieure de la capsule interne. Cette ligne est un point de repère précieux pour les anatomopathologistes et les cliniciens. Jusqu'à ce jour, on ignorait absolument de combien et de quelle manière les expansions de la capsule interne se comportaient dans celte région : je me suis efforcé de le déterminer. Aujourd'hui, toute personne faisant une nécropsie pourra acquérir la certitude sur les rapports qu'une lésion de la substance cérébrale affectera dans cette région avec les éléments les plus élevés et les plus avancés de la capsule. Je reviendrai plus tard sur ce point si important. Pour le moment, je me contente de faire remarquer qu'une destruction de la substance blanche du pédicule de la troisième frontale gauche provoquera plus sûrement l'aphasie, que celle de la substance corticale. Le fait anatomique justilie pleinement cette aflirmation. Il ne faut pas chercher ailleurs que dans le voisinage des expansions capsulaires le privilège dont jouit l'écorce de cette circonvolution. A mon avis, les cellules de ce district ne font pas exception à la loi d'indifférence ou d'inexcitabilité qui caractérise le reste du manteau. Ou lui a attribué à tort des propriétés, qui n'appartiennent en réalité qu'aux fibres blanches capsulaires.

Dans cette région, la partie supérieure de la capsule interne est plus ou moins visible suivant les cer-

veaux. La capsule interne a donc la forme d'une clavicule à branches inégales unies à la rencontre du 1/5 supérieur et des 4/5 inférieurs. La branche inférieure convexe en dehors embrasse en dedans la tête da noyau caudé. La hauteur de la capsule mesure de 23 à 25 millimètres* sa largeur de 4 à 5 millimètres. Sur la Planche XV du côté gauche, le commencement de la capsule externe permet d'apprécier cette dernière dimension. Nous verrons bientôt dans une coupe sagittale comment les faisceaux qui la constituent se comportent en avant de cette section. Pour juger de la part que prend la capsule interne à la constitution des circonvolutions frontales, je ferai remarquer que, d'après des calculs spéciaux qu'il serait superflu de faire connaître, la section de la portion de la capsule, confondue avec le centre ovale, ne représente que la centième partie de celle des trois frontales.

A deux 'centimètres en arrière du genou du corps calleux la section empiète sur le noyau lenticulaire et sur l'avant-mur (Pl. XVII). Ces deux dépôts de substance grise dissocient les éléments qui, dans la coupe précédente, forment la bande blanche ou centre ovale fronto-orbitaire, d'où la distinction très nette des deux capsules externe et interne et dufasciculus uncinatus. Comme le noyau lenticulaire est relativement considérable, il en résulte que la capsule externe est repoussée en dehors , et la capsule interne en dedans. Aussi la direction des deux segments que présente la forme claviculairc de celle dernière est-elle l'inverse de celle que nous avons constatée dans la première section où le noyau lenticulaire n'est pas intéressé. Le segment supérieur ou

petit segment embrasse en dedans l'extrémité supérieure du noyau caudé, qui s'offre ici sous la forme d'une bande rectangulaire communiquant largement avec le noyau lenticulaire. En dehors, ce même segment est confondu avec le centre ovale, on ne peut l'en distinguer nettement qu'après avoir plongé la zone cérébrale 10 à 15 minutes dans l'eau ordinaire. Le grand segment ou segment inférieur, courbe eu sens inverse du précédent, par conséquent convexe en dedans, concave en dehors, se termine en pointe dans le bas en atteignant parfois l'anse caudo-leuticulaire par laquelle la capsule externe communique avec le septum lucidum. Comme dans la zone précédente, la queue ou extrémité inférieure de la capsule interne converge vers la circonvolution olfactive externe. Ce segment inférieur est manifestement formé par une série de stries empilées les unes sur les autres, plus ou moins rapprochées, plus ou moins épaisses, plus ou moins longues suivant les sujets. Les interstices qui séparent ces stries sont comblés par des traînées de substance grise qui mettent les deux noyaux en communication sur toute l'étendue du segment. Il n'est pas indifférent de remarquer que^ horizontales dans le segment supérieur, les stries de la capsule interne sont obliques en bas et en dehors dans le segment inférieur. Comme dans la coupe précédente, la ligne fornicatosylvienne effleure l'extrémité supérieure de la capsule interne.

A trois centimètres en arrière du genou du corps calleux (Pl. XVIII), l'aspect de la capsule interne diffère beaucoup de celui que nous avons constaté dans chacune des sections précédentes. Ses éléments sont plus

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larges, plus épais, plus rapprochés, ils se touchent, séparent complètement les deux noyaux ; le segment supérieur est à peu près le même que celui de la coupe précédente ; comme le dernier, il embrasse Textréraité supérieure du noyau caudé très réduit comparativement à la coupe précédente. Quant au segment inférieur, au lieu de se recourber et de s'effiler en dehors et en bas, il s'élève et se rapproche en grossissant vers la ligne médiane. Il en est séparé par le commencement de la couche optique (corpus album subrotundum) et du centre moyen de Luys. La capsule interne contracte des rapports avec le stratum zonale de cette couche, avec sa racine inférieure et avec les lames médullaires du noyau lenticulaire. Ce noyau est plus volumineux que dans la coupe précédente, et de lenticulaire il est devenu conique ; il semble avoir grossi aux dépens du noyau caudé, grâce au sens dans lequel s'est déplacé le segment inférieur de la capsule; l'extrémité interne de ce segment répond à ce que Flechsig nomme le genou.

A quatre centimètres en- arrière du genou du corps calleux, la coupe porte sur toute l'étendue du tronc de la capsule interne et par conséquent sur le pédoncule cérébral auquel le tronc fait suite. (Pl. XIX.)

Plus volumineuse qu'ailleurs, la capsule, oblique en haut et en dehors, mesure 8 millimètres dans sa plus grande largeur. Les éléments sont assez serrés pour la transformer en une espèce decolonne non striée, séparant complètement le noyau lenticulaire, qui se trouve en dehors et en bas, du noyau caudé et de la couche optique qui sont en haut et en dedans.

Outre ce caractère d'homogénéité que présente ici

la capsule, et qui résulte de ce que ses faisceaux sont coupés parallèlement à leur parcours, il faut encore remarquer :

r Qu'elle reçoit en bas et en dedans un faisceau blanc sus-jacent au noyau de Luys, très oblique en dehors et en haut, et que sur d'autres coupes, nous verrons nettement procéder du noyau rouge de Stilling. (Faisceau de Meynert) ;

2° Qu'elle estcôtoyée en dedans par une traînée étroite de couleur blanche et grise, espèce de grillage qui la sépare de la couche optique, ce grillage qui aboutit en haut au taenia semi-circularis s'étale vers le bas entre le faisceau de Meynert et le ruban de Vicq d'Azyr ou portion réfléchie du pédoncule antérieur du trigone cérébral : cette traînée ou bandelette formée par des fibres fines procède également du noyau rouge de Stilling, comme on le voit Planche XX.

A cinq centimètres en arrière du genou du corps calleux, la section passe par le bord postérieur du noyau lenticulaire, l'extrémité postérieure de l'insula et le pédoncule cérébral. (Pl. XX.) La capsule interne, prolongement de ce dernier, fait partie du centre ganglio-insulaire. Ici, comme sur les faces correspondantes des deux premières zones, on trouve donc réunis: le fasciculusuncinatus (fibres arquées de Gratiolet), la capsule externe et la capsule interne. Mais il y a de plus le grillage de la couche optique, qui émane bien de la coque du noyau rouge de Stilling pour se rendre au taenia semi-circularis, et au stratum zonale de la

couche optique. Il est difficile de faire au juste la part de la capsule interne; on y arrive cependant en excluant le fasciculus uncinatus, la capsule externe, et le grillage de la couche optique. La section dont il s'agit porte ordinairement sur la limite extrême du noyau lenticulaire. (Voir : Essai de cérébrotomie méthodique.) Dans la Planche XX, la coupe a donc porté un peu en avant de cette limite ; toutefois, j'ai cru devoir la reproduire de préférence à l'autre, parce qu'elle m'a paru particulièrement propre à montrer à la fois et le ruban paracentral et les fibres d'association verticales.

Il faut noter l'aspect spécial que présente le centre ovale. On y voit comme un ruban de fibres courbes, convexes en dehors, venant les internes du corps calleux, les moyennes de la capsule interne, les externes de la capsule externe, et se dirigeant vers les circonvolutions médianes supérieures , c'est-à-dire vers le lobule paracentral. Nous verrons bientôt que dans cette région la capsule interne fournit d'autres expansions dont le nombre, joint à celui des précédentes explique l'augmentation de son volume dans cette zone.

En somme, dans les coupes frontales correspondant à la moitié antérieure du mésolobe, c'est-à-dire dans l'étendue de 35 millimètres compris entre le genou du corps calleux et l'extrémité antérieure de la couche optique, en haut et en dehors, cette bandelette a la forme d'une S italique ou d'une clavicule. Elle est donc composée de deux segments : l'un supérieur, l'autre inférieur, le premier sensiblement plus court que le second. L'absence du noyau lenticulaire et le

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volume de la tête du noyau caudé dans les 15 premiers millimètres, d'une part, la présence, le volume du noyau lenticulaire et la diminution progressive du noyau caudé dans les 20 millimètres suivants d'autre part, rendent compte de l'inversion que subit la forme de la capsule. Dans les coupes frontales, la largeur de cette bande augmente d'avant en arrière au moins de deux millimètres par centimètre où par zone. La dissociation de ses éléments ou faisceaux s'effectue donc d'arrière en avant. Par conséquent, si la capsule est plus large et plus courte au niveau de son genou, cela vient de ce que les faisceaux y sont plus rapprochés et non pas plus larges pris individuellement, mais imbriqués en partie seulement les uns sur les autres.

B. Etude de la capsule interne dans les coupes sagittales ou verticales antéro-postérieures.

Ces coupes sont au nombre de cinq. La première est pratiquée à un centimètre en dehors de la ligne médiane. Elle passe par le genou de la capsule interne. Des trois suivantes, la dernière passe par le bord externe du noyau caudé ou du ventricule latéral. Or, comme ce bord est distant de deux centimètres de la ligne médiane, il est évident que les deux autres coupes divisent un centimètre d'épaisseur cérébrale. La cinquième zone traverse le putamen de Burdach dans sa plus grande longueur.

Première coupe. — La coupe sagittale pratiquée à un centimètre de la ligne médiane tombe sur le genou

de la capsule interne. (Pl. I.) La capsule forme une arcade dont l'ouverture regardant en bas mesure un centimètre. La branche antérieure de cette arcade se perd dans la masse caudo-lenticulaire. La circonvolution olfactive interne, adjacente à la scissure inter-hémisphérique, ne possède donc pas de connexions avec la capsule. D'autre part, l'homogénéité de la substance grise des noyaux lenticulaire et caudé, en bas et en avant, ne permet pas de douter qu'elle ne soit complètement privée de tout processus provenant des parties cérébrales qui l'entourent. La branche postérieure de la capsule est en rapport en arrière et eu haut avec la couche optique. A son pied, elle se continue avec les trois étages du pédoncule cérébral, mais principalement avec l'inférieur. Le locus niger de Sœramering le noyau de Luys, le noyau rouge de Stilling lui envoient des fibres ; on ne voit que la partie externe de la coque dn noyau rouge. Si la coupe avait porté un peu plus en dedans, le noyau lui-même aurait été intéressé. Les fibres fines, qui traversent la couche optique et se jettent dans la capsule interne, procèdent en grande partie de la coque' du noyau rouge, ainsi que nous l'avons vu déjà dans les coupes frontales (Pl. V.), et comme nous le verrons bientôt dans les coupes horizontales; la bandelette optique, véritable partie du cerveau, lui en envoie égalemejit.

Deuxième covpe. — (Pl. IL) La section tombe à la fois sur le tronc ou portion verticale delà capsule et sur une partie des faisceaux antérieurs qui séjiarent en avant et en bas les deux noyaux, caudé et lenticulaire. Comme dans la coupe précédente, la capsule constitue

une arcade ouverte en bas, mais avec cette différence que la base de cette arcade mesure deux centimètres et que l'extrémité de la branche antérieure, au lieu de rester comme perdue dans la masse nucléaire, atteint la partie inférieure du cerveau.

Troisième coupe. — La plupart des faisceaux de la capsule interne sont excisés, donc ils sont obliques. Quelques-uns franchement sagittaux sont sectionnés dans toute l'étendue de leur parcours. L'ouverture de l'arcade est encore plus grande que précédemment et la branche antérieure atteint la base du cerveau. Donc à 15 millimètres environ en dehors de la ligne médiane, la partie postérieure du lobule orbitaire reçoit des faisceaux capsulaires.

Quatrième coupe. — A deux centimètres en dehors de la ligne médiane, la coupe tombe sur le trajet du bord externe du noyau caudé, par conséquent sur ce qu'on est convenu de désigner sous le nom de pied de la couronne rayonnantè. (Pl. IIL) Ici les fibres se portent en avant en formant, non des rayons dirigés vers les divers points de la périphérie cérébrale, mais des courbes concaves en bas d'inégale grandeur; les plus courtes en même temps que les plus nombreuses sont intrinsèques dans toute l'étendue à la masse nucléaire ; les autres, les plus longues, et par conséquent les plus élevées, dépassent un peu les noyaux, et se dirigent comme les premières vers les circonvolutions orbitau^s .ou frontales inférieures. Ces derniers faisceaux constituent au-dessus du noyau caudé une sorte de trajet

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médullaire, perpendiculaire à la direction des fibres du corps calleux. Leurs terminaisons au lobule orbitaire sont antérieures à celles des faisceaux précédents, elles se trouvent à la rencontre de deux plans, l'un transversal, tangent au genou du corps calleux, l'autre sagittal, à deux centimètres en dehors de la ligne médiane. Ces faisceaux extrinsèques, qui passent par les couches du centre ovale les plus rapprochées du ventricule latéral, forment la partie la plus élevée du segment supérieur capsulaire que nous avons étudié dans les trois premières zones frontales. Ce sont donc ces faisceaux, qui sont les plus voisins de la ligne fornicato-sylvienne. On comprend maintenant pourquoi dans- les coupes frontales les stries supérieures de la capsule interne sont horizontales, au lieu d'être obliques comme celles du segment inférieur.

Outre les fibres qui précèdent, la Planche III nous permet encore de constater qu'il en existe d'autres dirigées, les unes dans le sens vertical, les autres en haut et légèrement en arrière. Ces dernières sont coupées à leur origine. Les verticales's'engagent entre les faisceaux du corps calleux où elles disparaissent. Nous savonsdéjà, d'après la cinquième zone frontale, que des fibres se rendent sous forme de courbes vers le lobule paracentral.

Cinquième coupe. — Mais il existe d'autres expansions capsulaires. En effet, dans les coupes sagittales qui traversent le putamen de Burdach (Pl. IV.), on distingiie un éventail de faisceaux, et, chose digne de remarque, cet éventail n'occupe jamais la partie anté-

Heure du putamen. On ne sera pas surpris de cette particularité, puisque les coupes frontales et sagittales démontrent concurremment que les fibres les plus externes du groupe antérieur des irradiations curvilignes sont franchement antéro-postérieures et sur le trajet du bord externe du ventricule latéral. D'après leur situation et leur direction, les faisceaux de cet éventail paraissent destinés aux régions sus-jacentes de la partie correspondante de l'iusula. De même que les faisceaux capsulaires antérieurs, ceux-ci traversent la masse ganglionnaire de part en part pour se rendre à leur destination. L'insula elle-même, sauf ses extrémités antérieure et postérieure, ne reçoit aucune expansion de la capsule interne, témoins les rapports de contiguïté simple entre le noyau lenticulaire et la capsule externe.

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