MONUMENTS ÉGYPTIENS
jle place, et qui nous permettent de présenter ci, pour la première fois, quelques règles Éprouvées, bien propres à guider l’amateur lans la dénomination et la classification des objets nombreux qui nous restent de l’antique Égypte.
SECTION II
Monuments égyptiens.
105. Diversités. L’arcbéologie égyptienne, quant aux monuments qui sont le produit le la sculpture, embrasse plusieurs divisions lui sont également applicables à tous les ouvrages de cet art, puisqu’il s’agit toujours, lans ces divers ouvrages , de représenter les dieux, des hommes, des animaux, ou les objets d'invention humaine (les ustensiles sacrés et autres). Ces divisions sont donc bu nombre de quatre ; la dernière forme une classe à part, sur laquelle nous reviendrons; pous n’avons à nous occuper ici que des trois premières, et les monuments de ce genre sont pes plus nombreux et les plus intéressants pour l’histoire.
Mi MONUMENTS DE SCULPTURE.
§ Ier. Divinités égyptiennes .
106. La môme divinité chez les Égyptiens J était représentée sous trois formes diüéren- jj tes : 1° forme humaine pure, avec les atlri- ,j buts spéciaux au dieu ; 2° corps humain portant la tête d’un animal qui était spécialement consacré à celle divinité ; 3° cet animal même avec les attributs du dieu. , Ces trois classes de monuments du même J ordre comprennent la plus grande partie des j ligures de toutes dimensions qui se trouvent dans les cabinets et les musées, et c'est J leur lûte qui porte le caractère principal de ! chacune, qu’elle soit debout ou bien as- ij sise, avec les formes naturelles ou bien en I, gaine.
107. Les dieux égyptiens sont ligures eu l( toute matière, baume, cire, bois, argile, j terre cuite et vernissée, porcelaines, pierres I tendres ou dures, pierres iines, bronze, argent et or. Souvent les ligures en bois, en < pierre ou en bronze sont dorées, eL plus souvent encore elles sont peintes de couleurs va- < riées et consacrées, pour le visage surtout et pour le nu, rien à cet égard n’étant laissé à