‹ Traité élémentaire d'archéologieChapitre 55 sur 98 · COLLECTIONS MODERNES · texte numérisé non relu

COLLECTIONS MODERNES

conmis sous les titres de Pierres gravées , de Gori, de Bossi, le Muséum Florentinum du même , la Galerie de Florence par Yicar et Monge/., le Muséum Odescalchum par Galeotti, la description des pierres en creux du Cabinet du roi par Mariette, celle des pierres du duc d’Orléans par Leblond et Laeltaux, du Cabinet devienne par Eckhel, des Cabinets de Gravelles , de Crassier; de Stoch par Winckelmann; du duc de Marlborough; enfin la description du Cabinet impérial de Saint-Pétersbourg par M. Koehler, et la collection dont Millin commença la publication sous le titre de Pierres gravées inédites tirées des plus célèbres cabinets de l'Europe , et qui s’est continuée jusqu’à la dixième livraison, format in-8°. Je possède le surplus des matériaux de l’ouvrage. D’autres archéologues se sont occupés aussi des pierres gravées, soit spécialement, soit dans des ouvrages relatifs à diverses branches de l’archéologie, et de ce nombre sont le père Moritfaucon dans son Antiquité expliquée, le comte de Caylus dans son grand et important Recueil ; et parmi les étrangers, Amaduzzi , Rasponi, Vivenzio, Lippert et Raspe. Enfin

PIE1UIES GRAVEES.

des savants justement renommés ont exposé : avec plus ou moins d’étendue les éléments' mêmes des études glyptographiques, ou leur bibliographie; tels sont, pour ce dernier point, Millin ( 1797), et deM urr (Dresde, 1806); et pour les rudiments de la science, le sénateur Vetlori (Rome, 1739), Busching (Hambourg, 1781), Aldini (Césène, 1789), Esehembourg (Berlin, 1787), Millin (Paris, 1795 et 1797), enfin M. de Koehler (Saint-Pétersbourg en 1810). M. Raoul-Rochette, dans ses importants ouvrages archéologiques, a fréquemment fait un savant usage des pierres gravées.-

23. Le goût général pour la glyplographie. et l’impossibilité pour les amateurs et les artistes de visiter tous les cabinets, ont fai ' imaginer les collections d’empreintes dtil pierres gravées , tirées en plâtre, en soufre et autres matières quelquefois combinée

ensemble. Excepté pour la nature même d> j la pierre, ces empreintes sont une imagej complète du monument cl servent aussi biei que l’original aux recherches de l’historien de l’artiste et de l’archéologue. On a doiv

§ XI. Empreintes.

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