CRITIQUE
i ces difficultés l’usage des divers dialectes 3t des façons de parler locales , les variations [le la grammaire par l’effet des siècles, les usages qui viciaient les désinences régulières des mots, l’emploi de certains mots , verbes, façons de parler, constructions logiques inusités ou arbitraires, l’indication de fonctions publiques dont les attributions sont souvent très-douteuses, etc. L’ignorance du graveur ajoute aussi quelquefois à ces difficultés, et ce sont autant de circonstances qui peuvent induire en erreur dans l'interprétation d’une inscription antique, si l’on ne joint à une connaissance approfondie des langues, et du Elyle lapidaire en particulier, toutes les ressources d’une critique industrieuse mais prudente, et qui ne saurait être trop réservée dans l’art précieux et trop facile des Conjectures et des restitutions de textes.
Cl. En général, les inscriptions grecques 3i latines sont en prose ; on en connaît ceicndant un grand nombre qui sont en vers.: [)n les appelle inscriptions métriques. Quel- (tuefois on en trouve ofi quelques vers sont lijoutés à la prose, surtout dans les inscripions sépulcrales. Enfin il y en a qui se com-
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posent à la fois île quelques lignes de latin et fie quelques lignes de grec. On n découvert, il y a peu de temps , à Lyon , un cippe funéraire romain ainsi composé. La partie latine nous apprend que ce cippc a été placé sur la sépulture de Lucrelia Valeria, pan Sextus Avius llermerus, son mari; qualrn lignes grecques sont au-dessous, et l’on reconnaît deux vers grecs qui contiennent une pensée morale contre les envieux ; ili ne sont qu’une mauvaise leçon d’une épi J gramme sur le même sujet, qui fait parti de l’Anthologie grecque. On donne le noi lit de cippe aux pierres de forme quadrangulaii fin ayant plus ou moins de hauteur, ordinaire ment avec une hase et une corniche taillée à même, et qui portent l’inscription sur la fao antérieure, quelquefois des ornements, du symboles ou de courtes inscriptions sur côtés, et dont la partie postérieure est brin et quelquefois polie, selon que le cippe étr | ou n’était pas appuyé contre un mur, < entièrement isolé et visible des quatre côté Les cippes grecs ont quelquefois la forn d’une colonne tronquée. Les pierres à i scription sont aussi oblongues; on leur don
CLASSIFICATION
ilors, en général, le nom rie tables, du mot latin tabula ( suprà , § 5i ). On appelle autels les pierres qui en ont la forme , et dont l’inscription est Un vœu ou une dédicace à une divinité. On a confondu avec les autels les piédestaux , dont l’inscription est aussi un vœu ou une dédicace; mais on remarque à la partie supérieure du piédestal, des trous et quelquefois des restes de plomb fondu qui ont servi à y attacher une statue , un vase, qui étaient l’objet de la dédicace. Enfin on nomme épigraphes les inscriptions des édilices publics, elles inscriptions chrétiennes forment une classe à part. Mais la qualification d'une inscription dépend plutôt de son sujet que de la forme et de la matière.
§ V. Classification des inscriptions.
62. C’est le sujet, en effet, qui doit régler la classification des inscriptions antiques. Il existe une grande variété de sentiments sur la méthode la plus convenable, et l’on sent bien que dans un grand recueil d’inscriptions, on peut porter fort loin les divisions et les subdivisions. Mais les grandes classes sont
INSCRIPTIONS
d’un usage plus général, puisqu’elles suüisent à désigner assez complètement la nature-; d’une inscription nouvellement découverte , I et à la rapprocher, pour son interprétation , J des monuments du même ordre. On peut:
donc s’en tenir à la classification suivante des inscriptions antiques:
1° Religieuses; — Honneurs rendus aux dieux, aux demi-dieux et aux héros; vœux, dédicaces, cérémonies du culte, fondations, autels, sacrifices, tauroboles , suovélauriles libations, invocations, imprécations; préceptes de morale.
2° Historiques; — Lois, décrets, traité: I de paix, d’alliance , d’hospitalité, actes publics de toute nature; comptes et inventaire: publics; listes de prêtres, de magistrats, d< guerriers morts au service de la patrie; sera vices rendus à l’État par des citoyens; boni neurs décernés à un simple particulier de soi vivant , marbres portant une indication d’époque; fastes chronologiques, calendrier et inscriptions n’appartenant à aucune autr< classe, mais ayant une date; actes des villes e des corporations; textes contenant des noittij de lieux et autres renseignements géogra phi
CLASSIFICATION
ques , tels que les pierres milliaires; les dédicaces dos monuments publics , autres que les monuments religieux; discours des princes, des magistrats, et tout ce qui indique un usage public, un fait relatif aux mœurs et coutumes, à l’état des personnes, à l’organisation sociale, etc., etc.
3° Scientifiques;— Exprimant quelques principes des sciences, des procédés des arts, portant des noms d’artistes ou d’écrivains ; des causes et des époques de maladie ou de mort; des noms de professions manuelles.
4° FuNfmAinEs; — Tracées sur des cippes, tables, sarcophages, cénotaphes, etc. , et relatives à ce qui concerne les tombeaux et les funérailles des anciens, si la qualité du défunt n’en fait pas un personnage historique, ou le texte de l’inscription, un monument géographique ou chronologique.
5° Chrétiennes; — Les quatre divisions précitées peuvent être suivies pour cette classe importante d’inscriptions.
En général , c’est le sujet dominant dans l’inscription qui la fixe dans une classe ou dans une autre; et le cippe d’un particulier obscur, sans titres et sans fonctions, restera
INSCRIPTIONS
aux monuments funéraires, s’il ne contient d’ailleurs aucune indication relalivo aux sujets qui appartiennent à l’une des classes, précédentes. L’invocation des Dieux Mânes ne changera pas son attribution , puisque ces dieux appartiennent spécialement aux pratiques funéraires.
§ VI. Histoire de la Paléographie.
03. L’importance des inscriptions a été reconnue par les hommes instruits de toules' les époques. Dans l’antiquité même, on s'attacha à ces monuments comme étant les archives les plus authentiques des nations, celles où étaient consignés leur droit publici et privé; les traités de tout genre, les lois, et la mémoire des grands services comme • celle des grands citoyens, y étant déposés par l’ordre ou avec l’approbation de la cité reconnaissante. Il y eut donc des collecteurs d’inscriptions dans l’anliquilé môme. L’historien Evhémère fut le premier, au dired’Eusèbe et de Laclance. Athénée rapporte que Philochore recueillit aussi, dans un ouvrage spécial, les inscriptions qu’il vil dans lesdi-i verses provinces de la Grèce. Ses historiens,
HISTOIRE
Hérodote, Pausanias et autres, en citent aussi plusieurs 1 , mais non pas clans le même but que Philochorc, qui donna, à cet égard, l’exemple aux paléographes des temps modernes. Cosmas, qui écrivit en grec une Topographie chrétienne an 545 de J.-C., y inséra plusieurs inscriptions. C’est par lui qu’on a connu la célèbre inscription grecque. d’Adulis, relative aux conquêtes faites par le roi d’Egypte Ptolémée-Evergète en Asie : le marbre original a péri avec beaucoup d’autres, dont le manuscrit de Cosmas nous a conservé le texte. A la renaissance des lettres, Pétrarque rechercha les inscriptions en même temps que les manuscrits et les médailles; mais il se contenta de les étudier, sans les réunir dans un recueil systématique. Au XVe siècle, celte étude prit une plus grande consistance , et , parmi les voyageurs de ce siècle, Cyriaque d’Ancône s’attacha le premier à transcrire, dans son itinéraire, les inscriptions qu’il eut l’occasion d’observer en Europe et dans le Levant. A la même époque, Félix Feliciano , Jean Marcanovaet
1 MafTel en n donné le cotnlosuc dans son Arte critica lapidarta, chnp. i et n.
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le frère Giocondo, se firent remarquer par leur zèle pour la recherche des inscriptions antiques; le dernier surtout, dont les deuxi volumes manuscrits existent encore dans la bibliothèque du chapitre de Vérone, sa patrie. Au XVIe siècle, on pensa enfin à pu blier des recueils d’inscriptions. Peutingei donna le premier à Augsbourg, en 1505 > vinrent ensuite ceux de Jean Hutlicb Mayence, 1520 à 1525; de Fulv. des Ursinsou bien de Colocci , Rome, 1521, qu’on at+ tribue faussement à Mazzochi, lequel n’eri fut que l’imprimeur. Les ouvrages de ci genrese multiplièréntbientôt; les monument écrits, recueillis dans diverses régions dil monde romain, y étaient figurés ou transcrits, et le recueil de Smetius, augmente par Just Lipse ( Lëyde, 1588, in-fol.), es considéré comme le premier qui soit dispose dans un ordre méthodique, et même remarquable par la fidélité et la bonne critiqudes textes. Il servit comme de modèle du: travaux nombreux de ce genre qui paruren ! en Europe dans les deux siècles suivants- Des recueils généraux on passa aux collections particulières des inscriptions d’une pro ’
HISTOIRE
vince ou d’une ville seule; le patriotisme des savants s’exerçait sur ce sujet avec une louable rivalité; d’autres composèrent des recueils spéciaux. Les uns contenaient les inscriptions métriques , en vers grecs ou latins ; d’autres, celles qui se rapportaient à un objet spécial, et le docteur Annibal Marioli, dePérouse, a laissé, inédit, un recueil d’épigrapbes relatives aux médecins et à la médecine. Des collections publiques ou particulières de marbres originaux se formèrent de toutes parts et trouvèrent aussi des interprètes pour les décrire et les publier. Gruler entreprit enfin un recueil universel de toutes les inscriptions connues; Gronovius en donna une édition revue et augmentée, en 1707. Muratori publia un recueil analogue, en 1739; et ces deux ouvrages forment, avec le supplément de Donat, un ensemble qui montre toutes les richesses et tout l’intérêt des documents authentiques qui constituent la science de la paléographie.
üi. Les inscriptions chrétiennes forment aussi des recueils spéciaux, d’où leurs savants auteurs oui tiré des renseignements très-importants sur l’étal des premiers chrétiens au
sein du paganisme, leurs plus célèbres martyrs, le culte qui leur était rendu et les cérémonies ordinaires de l’Église primitive Anl. Bozio donna sa Borna sotteranea en 1032; Arringhi publia, en 1051, un ouvrage plus volumineux sur le môme sujet et soui le môme litre; et la dissertation de Lupi su l’épi laplie de sainte Sévère (Païenne, 1731 ! est un ouvrage du plus grand intérêt pou I l’étude approfondie de la paléographie et général, et des inscriptions chrétiennes ci particulier.
05. La science paléographique s’étendai ' peu à peu par l'accroissement des vérité élémentaires que l’érudition tirait de l’inter-r prétalion des marbres antiques. Maffei donn. i d’abord son A rie crilica tapidaria, ouvrag. resté incomplet, très-savant, mais trop étendi pour être d’un usage général. Le P. Zaecheria voulut y suppléer sous ce point de vue mais dans ses lnstituzioni lapidarie, il s’é caria trop souvent de son sujet et s'occupa plus à enseigner l’art de composer des inscrit lions que celui de déchiffrer les monument antiques. Morcelli se proposa l’un et l’aulr 1 de ces deux buts dans son traité de SM
HISTOIRE
inscriplionum , et l’approbation du monde savant prouve qu’il a su les atteindre. Enfin, et plus récemment, M. Spotorno a réuni tous les préceptes de la paléographie dans un ouvrage plus commode et moins étendu, son Trallato dell’ arte epigraphica , publié à Savone, en 1813. Dans les autres parties de l’Europe littéraire, l’étude des inscriptions antiques n’obtint ni moins de faveur ni moins de succès qu’en Italie; les savants français contribuèrent aussi, dans tous les temps, par leurs doctes travaux, à l’avancement de cette partie essentielle de l’archéologie. On pourrait en citer ici un grand nombre, depuis les Illustres Observations antiques du lyonnais Gabriel Syméon (1557), jusqu’aux observations non moins illustres des savants de nos jours sur les inscriptions orientales, grecques ou latines, que le zèle d’autres Français a ravies pour la première fois aux déserts de l’Égypte et de la Libye; et les déductions tirées d’un texte quelquefois peu étendu, ont été souvent des pages entières toutes nouvelles, (pii manquaient dans l’histoire écrite des peuples anciens, de leur état civil ou de leur étal politique. Le zèle le
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plus louable anime aussi les savants de no; i provinces pour rechercher, faire connaitni el conserver les inscriptions antiques qu’or y découvre fréquemment. Dans quelques vil les, l’administration seconde ce zèle ave I empressement et réunit les marbres dans le; J musées: J'ai publié, en 1807, tous ceux d 1 l’ancienne ville de Cularo, aujourd’hui Grc J noble, el la collection formée à Lyon, par loi soins de feu Artaud, avec une persévérant I au-dessus de tout eloge, est aujourd’hui 1 I plus nombreuse et la plus importante de LouJ tes les collections locales en France : un pt l reil exemple ne saurait avoir trop d’imila I leurs. L’intérêt de l’histoire ancienne d I notre patrie l’exige, puisqu’elle doit y re j cueillir scs plus authentiques documents. || .
06. 11 nous reste à parler dejee qu’il y il d’essentiel à savoir pour l’étude particulier I , des inscriptions (pii nous sont venues d J chacun des peuples dont les monuments en a : iront dans le plan de ce Résume. Nous avoi I dû réserver, pour l’ensemble de ces indice I i lions spéciales, les notions relatives au,x cal . raclères principaux de chaque genre d’inscrij ! lions, aux signes non alphabétiques qu’on J
trouve mêlés, aux variations dans la forme des lettres et dans l’orthographe des mots, aux sigles ou abréviations très-nombreuses qui en tiennent lieu, aux moyens de discerner l’époque d’une inscription qui ne porte pas une date précise. Nous lâcherons de réunir, dans les paragraphes suivants, les notions les plus nécessaires sur ces sujets variés, mais élémentaires.
SECTION II
De la paléographie des divers peuples.
§ Ier. Égyptiens.
«7. Aucun peuple ne nous a laissé autant d’inscriptions que le peuple égyptien. Tous ses monuments en sont couverts, et ces monuments sont très-nombreux. L’Égypte est comme un musée de ruines en assez bon état, et quelquefois parfaitement entières. Les procédés de construction employés par les 1 Égyptiens ont assuré cette durée aux monument^ et dans l’Égypte même, les ouvrages d’architecture qui sont d’origine grecque ou romaine se font distinguer par un étal de t. u. s
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destruction plus avancé, quoiqu’ils soient; postérieurs de plusieurs siècles à des ouvra- ! ges égyptiens; et c’est sur les temples, sur les,' palais, dans les tombeaux ou sur des monuments isolés qu’on trouve un nombre infini d’inscriptions eu caractères hiéroglyphiques,hiératiques, démotiques ou populaires. Oui donne à cette dernière espèce d’écriture le nom d'enchoriale, c’est-à-dire du pays (dé iY/.ùpio;, qui est du pays même, national) I c’est par ce mot qu’elle est désignée dans kl texte grec de l’inscription de Rosette.
68. Les Égyptiens exécutaient raremen I une figure, une représentation quelconque! sans en écrire à côté le nom ou le sujet. Oi I trouve constamment ce nom auprès de cha que divinité, de chaque personnage, de cha que individu. Dans chaque scène, dans cha que tableau peint ou sculpté, une inscription plus ou moins étendue, en explique le mo lif. Pour en tirer les notions qui peuvci i enrichir l’histoire, on doit chercher à péné trer le sens de ces textes et légendes , < j d’abord reconnaître le genre d’écrilure^pii strouve employé. Ces écritures sont de tro sortes :
1° Hiéroglyphique , ou composée de signes qui sont, la ligure lidèle d’animaux, de plantes, d’astres, de l’homme et de ses divers membres, ou bien d’objets divers, produits de l'industrie humaine. Le nombre des signes de cette écriture est de 800 environ, et ils se distribuent en trois classes : A. signes figuratifs, ou exprimant l’idée de l’objet même qu’ils représentent; B. signes symboliques, dont l’objet qu’ils représentent a des rapports plus ou moins éloignés, selon l’opinion des Égyptiens, avec l’idée qu’ils expriment; G. alphabétiques, ou exprimant les sons et les voix de la langue parlée. Ces signes expriment ces sons ou ces voix d’après un principe général qui explique» aussi leur grand nombre, et ce principe est qu’un signe alphabétique égyptien exprime le son ou la voix par lequel commence, dans la langue parlée, le nom de la chose même représentée par ce signe; ainsi le lion exprime L, parce que le nom du lion était labo -, la main est un T, parce que le nom de la main était lot, etc. On pourrait donc écrire avec un alphabet hiéroglyphique toutes les langues connues, en suivant ce même principe; mais l’écriture
INSCRIPTIONS
hiéroglyphique égyptienne avait de plus les signes figuratifs et les signes symboliques, et dans toute inscription de ce genre, les signes phonétiques , c’est-à-dire alphabétiques, en forment au moins les deux liers. De plus, et dans une même inscription répétée plusieurs fois, les mots écrits dans un exemplaire en signes figuratifs ou symboliques, ! sont écrits dans un autre exemplaire en signes phonétiques, et l’on voit comment la découverte de l’alphabet des signes phonétiques a été la véritable clef des hiéroglyphes.
2° Hiératique, composée des signes dont le trait n’exige pas la connaissance du dessin, et qui ne sont qu’une tachygraphie des signes hiéroglyphiques mêmes: ainsi chaque signe hiéroglyphique, figuratif, symbolique ou alphabétique, a son abrégé hiératique, et cet abrégé a la même valeur absolue que le signe même dont il est une réduction. Il j suffit donc de connaître le tableau comparatif des uns avec les autres, en remarquant toutefois que les signes figuratifs et symbo- ! liques sont plus rares dans l’écriture hiérati- ! que que dans l’écriture hiéroglyphique, et que ces signes sont souvent remplacés dans
la première par le nom même, écrit en caraclèrcs alphabétiques, de l’objet représenlé par les signes symboliques, les formes naturelles pouvant être complètement figurées clans une écriture par figures, et ne pouvan pas l'èlre toujours dans l’écriture par des traits écrits et qui n’alïectent point la forme des objets naturels.
3° Démotique, composée d’un certain nombre de signes pris de l’écriture hiératique même, mais d’où les signes figuratifs sont exclus en général, cl ne conservant que quelques signes symboliques pour les objets relatifs à la religion seulement: les signes alphabétiques dominent dans cette troisième espèce d’écriture ; elle sera donc la plus facile à interpréter lorsque tous les signes qui la composent auront été recueillis et que leur valeur sera complètement connue. On voit donc que les Égyptiens, à proprement parler, n’avaient qu’un seul système graphique, composé de trois espèces de signes, le second et le troisième étant régulièrement déduits du premier, et tous trois réglés par la même constitution.