TOU, de lui-même
snEiP. ar.i'.fa., cohorte, légion.
zf-.. au mjfi , au sauveur.
2. i. (tjyxXtîto'j aay/ui^ati , par le consentement de l’assemblée, d’un consentement unanime, xn. (tü[xœ, le corps.
t. ToXavTov, talent (monnaie), r. Les divers articles de la langue grecque qui commencent par cette lettre.
T. A. B. K. A. E. tw $(>YPaJC'* {ïoiAfi? xal ^OY^a-ci ixxXiuia? ,
par édit du sénat et par édit ou ordonnance de l’assemblée.
teim. •«;(«; pour t , les honneurs.
tk. (groupés), tx twv , des, faisant partie des... r. Sert quelquefois de ponctuation ou à la séparation des mots. 11 est aussi l’initiale de la préposition tm;, du mot tw?, fils, et des mots Otto-hio, consulat , et tnrà-coç, consul. r. b. iraéjivijna poofo]? , monument par ordre du sénat.
rnn. w-i™-;, des consuls, étant consuls.
•p. Ponctuation ou séparation des mots. 11
INSCRIPTIONS
s’emploie aussi pour çt6PouaPw;, mois de février.
<i>hai. <tnjli; , Félix (prénom).
<t>iA0Kr. çiXojffirou, aimant le Christ.
4>aam. çXàjir,v, flamine.
x.-xap. /difiv, grâce, (ou pour mxa , préposition.) |
x. Quelquefois groupé avec une ligne horizontale, pour s rjv cifia , deniers ( pièces de monnaie).
xeip. x«füuPï<j; , ouvrier, chirurgien.
xi. xp. (groupés), xpr. kï , etc. ii<jû=;; xP;<ro;.
>r. Signe de ponctuation ou de séparation des j
mots.
>r. b. ?nir,; , par décret du sénat,
n. ûPai , heures. (Dans l’indication de l'âge J d’un mort.)
!>. oktoSP'.*;, calendes d’octobre, n. xp. (groupés), a. ù|X£Ya iXza , le Chl'ist,| qui est alpha et ômega.
On n’a pas compris dans cette liste abrégée ; les noms propres, les titres des magistrats dt divers ordres, les noms de nombre exprimés par les lettres de l’alphabet grec et qu'or trouve partout ailleurs, ni les noms de lieux t| comme il n’y a assez ordinairement qu’uni
PALEOGRAPHIE DES ÉTRUSQUES. 157
manière de remplir les abréviations de ce genre, lin archéologue suffisamment instruit y suppléera sans beaucoup de difficultés, surtout en consultant les listes complètes des abréviations grecques, publiées par plusieurs critiques. Il est presque inutile d’avertir que les mots de notre liste, qui sont les équivalents des sigles placés avant ces mots au commencement de la ligne, étant au nominatif, doivent être soumis, dans l’interprétation de l’inscription où on les trouve, aux règles grammaticales de la langue grecque. On remarquera peut-être dans la liste qui précède un certain nombre de mots purement latins écrits tout simplement en lettres grecques : nous avons dû les recueillir avec soin, précisément parce qu’on ne soupçonne pas des mots latins dans une inscription grecque. Il en a été de même pour les sigles particuliers aux inscriptions chrétiennes ; c’est assez ordinairement à celle classe qu’appartiennent les inscriptions grecques qu’on découvre en France et sur le continent de l’Europe.
§ III. Etrusques.