I.iho
Aurélia.
Ptlria.
j Canidia.
( Licinia.
üuinctia.
Terentia.
Cornelia.
11 ubria.
lloscia.
Pompeia.
Cornelia.
Cornelia.
Pasidieni.
( Pomponia.
1 llulilia.
j Thoria.
\ l'alerta.
Aquilia.
Calpurnia.
Memmia.
Sulpicia.
r Asinia.
J Caninia.
) Livineia.
’ Ogulnia.
Aburia.
Hosidia.
Acilia. • Antestia.
Sempronia.
l'aina.
Plavia.
Plautia.
Silia.
Vettia.
Licinia.
labia.
Alia.
Allia.
Porcia.
/Plia.
Accoleia.
Cornelia.
.Pmi ha.
(Mar cia.
Scribonia.
.1 unia.
v Slalilia.
Llclnus.
Llmetanus.
Longinns.
Longus.
Lucanus.
Lupercus.
Lupus.
Macer.
Magnus.
Mallcolus.
Marcellinus.
Marcellus.
Ai uridianus.
Marsus.
Maximus.
Meusor.
Messala.
Metellus.
iUolo.
Sluoianus.
Muicus.
Murena.
Musa.
Naso.
Natta.
Nerva.
Nerulinus.
Niger.
Nonianus.
Olho.
Paetus.
Pal Ica mis.
Pansa.
Pnlernus.
Paullus.
Pliilippus.
l'Iilius.
Plctnr.
Piso.
Porcia.
Mamilia.
Cassia.
Mussidia.
Terentia.
C allia.
Cornelia.
Î Claudia.
Licinia.
Sepullia.
Pompeia.
Poblicia.
Cornelia.
Claudia.
Cossutia.
Vibia.
( Egnalia.
1 Pabia.
Parsuleia.
Valeria.
Cœcilia.
Pomponia.
Licinia.
Stalia.
Licinia.
Pomponia.
{Antonia.
.1 xia.
Pinaria.
( Cocccia.
< Licinia.
( Silia.
Suillia.
Vettia. Consulta.
Salr.ia.
( /Plia.
< Cœsannia.
I Considiu.
Lollia.
ÎAeralia.
Vibia.
Pabricia.
Æmilia.
Marcia.
Puria.
Pabia.
Calpurnia.
MÉDAILLES
Pitio.
Pins.
Pignons.
Platorinus.
Pollio.
Priscus.
Proclus.
Pnlcher.
Purpureo.
Qundratus.
Ouinctillanus
Keginus.
Uegulus.
Ucstio.
ItOCllS.
Uufus.
Rullns.
Uns.
Sabinus.
Sabuln.
Snlinator.
Snraiins.
Sempronia.
Cœcilia.
Pompeia.
il lunaha.
Plautia.
Sulpicia.
Asinia.
Mindia.
Tarquitia.
Cominia.
Sulpicia.
Claudia.
Vuria.
Vmmidia.
JSonnia.
Antestia.
Livineia.
Antia.
Crepereia.
j Aurélia.
Cadia.
Claudia.
Cordia.
Luc ilia.
Mœcia.
Mescinia.
Minucia.
' Pacuvia.
Plotia.
Pompeia.
Pomponia.
Pnpia.
Sulpicia.
Servilia.
Aufidia.
Mina lia.
Tiluria.
Vettia.
Cossu ti a.
Uppia .
Atilia.
Saserna.
Saturninus.
Scarpus.
Scaurus.
Scipio.
Seenndns.
Sejanus.
Ser.
Silanus.
Sillanus.
Si lus.
Sisenna.
Spi ntlier.
Stolo.
Strnbo.
Sufenas.
Sulla.
Snlpicianus.
Surdinus.
Tnmpilus.
Ta ii rus.
Therrntis.
Torquntus.
Trigeminus.
Trio/
Trogus.
Tubulus.
T iillus.
Turdus.
Turpillanus.
Vania.
Va rro.
Va rus.
Velus.
Vilulus.
Ilostilia.
Sentia.
Volusia.
Pmaria.
f Æmilia.
< Aurélia.
Cornelia.
Arria.
Ælia.
Manlia.
J Cœcilia.
I Junia.
Licinia .
Serrjia.
Cornelia.
Cornelia.
Licinia.
Volteia.
I\onia.
Cornelia.
Qui ne lia.
œvia.
Bœbia.
Si ali lia.
Min u cia.
Manlia.
Curia lia.
Lucretia.
Aburia.
Maria.
Ilostilia.
Mœcilio.
Papiria.
Pctronia.
ISumonia.
Terentia.
I Plancia.
s Quinctilia.
( i'ibia.
Antis lia.
Voconia.
15G. Les médailles impériales comprennent celles du grand Pompée, qui en sont
ROMAINS
les premières; ce grand homme porta en effet le titre A'imperator. Après lui et avant Auguste, <iui jouit en effet le premier, et sans division, de la suprême puissance, on place les médailles de Jules-César, de Pompée le (ils, de Sextus Pompée, de Marcus Brutus, de Cassius, de Lépide, de Marc-Antoine et de son fils, enlin de Cléopâtre, reine d’Égypte, de Caius et de Lucius Antoine. Mais ces personnages, César excepté, n’ayant exercé aucune autorité légale, leurs médailles seraient aussi bien placées parmi celles des familles romaines. Avec Auguste commence la véritable suite dos impériales. On les divise en médaillons d'or, médailles d’or, médaillons d’argént, médailles d’argent, quinaires d’or et d’argent, médaillons de bronze, médaillons conformâtes, grand, moyen, petit bronze, et spinlhriennes.
11 est bien difficile de réunir dans ce Résumé tout ce qui peut donner une connaissance approfondie de cette partie de la numismati- , que; il faudra nous borner à quelques notions fondamentales.
1° Ce degré de rareté de chacune a été apprécié par les travaux réunis des archéo-
MEDAILLES
logues, el on en trouve les résultats dans les deux volumes in-8° publiés par feu Miounet, sous ce titre : De la rareté et du prix des médailles romaines. Cette rareté provient du petit nombre de pièces semblables connues jusqu’à présent, et on nomme uniques, celles dont il n’existe qu’un seul exemplaire bien authentique. On ne doit pas pour cela rejeter les médailles qui n’ont pas un certain degré de rareté; tou les sont utiles à l’histoire,, et méritent pour cela même d’être recueillies. Les médailles qui ont une tête sur chaque face ont plus de prix (pie celles qui n'en porlentque sur une seule; les médailles des impératrices, à l’exception de celles de la famille des Antonins, sont moins communes que celles des empereurs; enlin une médaillet commune, mais à fleur de coin, offre un mérite particulier qui doit la faire rechercher.
2° Les trois métaux sont dans des proportions variables presque à chaque règne : les empereurs ayant le droit de faire frapper les monnaies d’or et d’argent, ils commençaient ordinairement par là à manifester leur auto— I rite. La monnaie de bronze était frappée par j l’autorité du sénat, indiquée sur ces pièces
KOM A I Pi S .
par ces lettres s. c. ( senalûs-cousullo ). C’est ce qui fait supposer qu’on ne trouvera point de médailles latines d’Othon en bronze, son autorité n’ayant point été reconnue par le sénat; mais il en existe, de ce même prince, de latines en or et en argent , et de grecques en bronze, frappées dans l’Orient, où il fut proclamé empereur.
3° Le litre de l’argent, pour les médailles de ce métal, est un indice très-utile pour reconnaître leur authenticité. L’argent pur fut employé pour les monnaies du temps de la république et sous les empereurs jusqu’à Septime-Sévère ; durant le règne de ce dernier le titre fuL altéré, et celte altération s’accrut de plus en plus sous ses successeurs. Depuis Gallien jusqu’à Quietus, les médailles ne sont que de billon; depuis Claude le Gothique jusqu’à l’avénemcnt de Dioclétien, ce n’est plus que du bronze saucé, et à vrai dire recouvert d’une feuille d’étain; mais l’argent pur reparaît sous Dioclétien jusqu’à la lin de l’empire, excepté pour Romulus, qui employa encore du bronze saucé.
'i° On divise les médailles des empereurs en médailles du haut et du bas empire; la
MEDAILLES
seconde classe commence avec celles de Constantin le Grand.
5° Les légendes et inscriptions des médailles abondent en abréviations , et leur exacte interprétation est une des connaissances les plus utiles à l’archéologue. Ou distingue: 1° la légende de la face, celle qui entoure la tôle, et qui contient ordinairement les noms, titres et surnoms de l’empereur auquel la médaille appartient; 2° la légende du revers, qui est quelquefois la suite de celle de la face, et plus souvent relative au type même de ce revers ; 3° {'inscription qui fait partie de ce type môme; 1° Y inscription qui est à Y exergue; 5° les contremarques , s’il y en a dans le champ de la médaille, et ce sont des lettres ou signes isolés qui n'appartiennent ni aux légendes ni aux inscriptions. Voici des exemples de ces diverses circonstances.
a. Médailles dont les légendes de la face et du revers forment une seule phrase : face ,
IMP. CAES. T. AF.L. IIADll. ANTON I NUS. AAG.
pivs. i>. r. revers, tu. pot. iiii. cos. n. — Imperalor Cæsar Titus Ælius Hadriamis Anloninus Angustus, l’ius, pater palriæ, tri-
ROMAINS
Imniliâ potestatc quartùni, consul secundùm (médaillon d’Anlonin). Souvent après le mol pivs, les légendes portent p. m. ponlifex maximus.
b. Médailles dont la légende du revers se rapporte à son type même : face, imp. caes.