‹ Traité élémentaire d'archéologieChapitre 85 sur 98 · N° III. ANTIQUITÉS ASIATIQUES · texte numérisé non relu

N° III. ANTIQUITÉS ASIATIQUES

Ce sujet étant très-compliqué , par la diversité des origines de ces monuments, et leur exploration étant encore fort incomplète, nous nous bornerons à des généralités fort courtes.

Chinois. On connaît des productions des arts de la Chine, que l’on considère comme remontant aux anciennes époques del’histoire de celte contrée. Ces productions sont distinguées des autres par l’emploi des anciens caractères de l’écriture chinoise, et cette indication est assez certaine. Il existe à la Bibliothèque du roi un ouvrage chinois en plusieurs •volumes et orné de planches, qui est la description du cabinet des antiquités d’un empereur chinois; on y remarque des objets originaires d’Europe, et qui, sans être trèsanciens, sont dans celle collection comme curiosités; telles sont deux estampes de maîtres italiens du seizième siècle. Ajoutons que les Chinois ayant successivement adopté des formes nouvelles pour leur écriture, ces formes servent à déterminer l’époque des monuments qui sont ornés d’inscriptions.

Indous. L’analogie qui existe entre les

Page 1