Toutes les pierres gravées g
ne furent pas des chefs-d’œuvre; il y ei]
même d’un travail très médiocre, et U n s
tiste pouvait n’exceller que dans un ^
spécial, dans le nu, les draperies, l’ e J ni
sion ou la grâce. L’une de ces qualités 1 ? et
commande toutefois un ouvrage ; les gra® P
artistes seuls en ont perfectionné toutes» P
parties. Souvent ils gravaient leurs t<
très profondément , et quelquefois très E h
gèrement. Dioscorides excellait à donner® 1
très léger relief à ses figures : cette grand. *
difficulté vaincue est un des grands mérite 1
de ce graveur. Les Grecs s’adonnaient pli 1 généralement à la gravure en creux qu’il I gravure en relief , et ils suppléaient a 1 perspective , dans les intailles, parlepli* ou moins de profondeur qu’ils donnaient leurs diverses parties. Ils ne multipliaie; pas les figures dans un sujet, nelesyact® mulaient pas , et ils ont montré une grand habileté dans la représentation des animai Enfin ils ont préféré le nu aux figures in pées , et ils ont traité les sujets mytholof
BIOGRAPHIE DES ROMAINS. 77 ou héroïques de préférence à ceux de
1 jSoire contemporaine.
!»l « jy # Cryptographie des Romains.
] kl L’art de la glyptique dut être cou-
* „„ à Rome, d’abord par les Etrusques , e t ensuite par les Grecs. Il n’y eut donc
* p d’école romaine proprement dite , et il paraît qu’à toutes les époques de l’histoire du peuple-roi , sa turbulence martiale lui fit considérer la culture des arts comme une profession digne des esclaves , des affranchis, ou des étrangers qu’il avait soumis. Mais dès qu’il connut la Grèce et l’Asie, il en rechercha les plus beaux ouvrages. Les graveurs grecs furent attirés à Rome ; ils y traitèrent des sujets de l’histoire grecque , à laquelle les Romains voulaient bien s’intéresser; et lorsqu’ils figuraient dans leurs ouvrages quelques traits de l’histoire romaine, ils ajoutaient ordinairement à la composition purement historique , des expressions allégoriques qui montraient le génie de 1 artiste dans ce genre d’invention, et relevaient
S0n ouvrage au-dessus d’une simple imita*
étéJprf
g pierres gravées.
tion de la nature. Mais , pour avoir vailles à Rome, ces ouvrages de graveori' grecs ne cessent pas d appartenir à l’écJ pi< grecque, qui subsista jusqu à la décadenné de l’empire d’Orient , en suivant tontefij Di les vicissitudes et l’abaissement de l’art, go 48. Quelques artistes romains s'adorer rent aussi à la glyptique, et nous avons | be cité les noms des plus célèbres : le goûtij. R< s’était généralement manifesté pour les pi, cl) res gravées parmi les grands de l’empi, »
les collections formées par quelques rielJ co citoyens, l’usage général des cachets en Jsii gue , excitèrent l’émulation des artistes «'le mains , qui réussirent à composer de lit beaux ouvrages. On pourrait croire cep» P
rr
dant que les ouvrages des Grecs avaientpii de faveur dans l’opinion des amateurs, pi que les artistes romains affectaient de 4^ ner une apparence grecque à leurs produ I tions , en y gravant leurs noms latins ei lettres grecques. Quelques auteurs penser que, dès le temps de Marc-Àurèle, lésiné leurs ouvrages sont dus à des artistes roi 1
mains.