‹ Traité élémentaire d'archéologie ...T. 2Chapitre 36 sur 79 · L’écriture hiératique employée p f · texte numérisé non relu

L’écriture hiératique employée p f

ordinairement pour les manuscrits,

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trouve aussi sur des caisses de momies, sur quelques autres monumens , mais parj et culièrement sur des pierres isolées , gr 0ss jj n< rement aplanies ; on y a tracé au pjJ à des inscriptions quelque fois assez long® tc on trouve aussi sur des édifices, des incril r( tions de ce genre écrites ou gravées pari i curieux ou des voyageurs anciens. | n

l’emploi le plus utile pour nous de cettese- d

conde espèce de caractères égyptiens, fj | ^

dans les papyrus historiques et les registn de comptabilité des temples; on en a tiré plus précieux renseignemens pourla diront f logie et le système numérique des Egj tiens.

71. L’écriture démotique était réseryéj aux usages généraux et populaires de law tion ; les décrets et autres actes publics, If contrats, quelques stèles funéraires , b

paiæogkaphie DES ÉGYPTIENS. Jiy

transactions particulières, se fesaient en écri-

ture dcmotique. Le texte intermédiaire de de Rosette est de ce genre.

(Jf , l’inscription ^

p,Ce qui intéresse le plus dans l’étude j June inscription égyptienne, ce sont les ^indications historiques. On les trouve dans les noms de rois, ou de grands fonctionnaires, et dans les dates qu’elles contiennent. Les noms des souverains sont toujours enfermés dans un encadrement elliptique appelé cartouche. Un cartouche contient ou 1 e prénom royal consacré par l’autorité publique et la religion pour chaque prince , ou bien son propre. Le prénom se trouve le plus ordinanement, et comme sur le grand nombre de ceux qu on a recueillis , il n'en existe pas deux de semblables quoiqu’on en trouve de tes analogues , chacun de ces cartouches )renoms appartient à un seul prince qu’il désigne spécialement. L’étude approfondie de ^ cartouches ayant conduit à rattacher inividuellement ces cartouches prénoms aux Pinces qui les portèrent , et d’en dresser un fondé et confirmé parles monumens, ce cartouche prénom , quoiqu’isolé , est deenu ainsi une indication historique très im-

INSCRIPTIONS

portante, le monument pouvant être J c bué , avec toute certitude, au règne du J 1 désigné par le cartouche, et au règne! ‘ prince qui fut le moins ancien des deux; 1 de plusieurs qui sont , quelquefois, rap™ sur le meme monument. On doit donci * lier la plus grande attention à ces carte * clies; leur existence ajoute du prix à J 1 inscription qui en contient un ou plusiei) dans son texte. Souvent le cartouche i propre est à la suite du cartouche pm un groupe de deux signes, composé duel, nalopex ( oie d'Égypte ) et du disque dus.

leil, les sépare, et dans ce cas la ïèM royale est complète. Ce groupe qui se il s é 9 (fils du soleil J est un titre communal les rois de l’Egypte , et l’on a ainsi lai gnation entière de chacun d’eux, pamj pie : soleil-gardien de la région infèrmm prouvé par Phré ( cartouche prénom), If du soleil ( groupe de deux signes), b ( cartouche nom propre ), et telle est!

gende royale de Sésostris ou Ramsès U y 3. Le premier signe du carton prénom , est toujours le disque du soleil ce signe, comme tous les autres descai

tt.

PALEOGRAPHIE DES EGYPTIENS. 119

cbes de ce genre , est figuratif ou symbo-

. , n an s les cartouches noms propres au 10 e ' V . , ntraire, les signes sont ou entièrement

■*' ^abétiques , ou figuratifs et alphabétiques

ensemble. Les noms des dieux égyp-

tiens entrant dans la formation des noms propres des princes et des particuliers , on mettait souvent dans les cartouches la figure mêmedu dieu à la place de la syllabe vocale qui,étantsonnom,entraitdanslenom propre écrit dans le cartouche prénom , où Ton reconnaît toujours des signes alphabétiques.

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