Les dates qui se trouvent avec ces lé
gendes royales, sont aussi d’une grande importance pour l’histoire, et les monumens qui portent quelqu’indication numérique, sont beaucoup plus rares que ceux qui n’en ont pas. Ces indications numériques sont ou l’âge d’un défunt sur une stèle funéraire , ou le nombre des divers objets consacrés qu’il a offerts aux dieux, ou bien la date d’un évènement mentionné dans Linscription. Les dates proprement dites sont les plus intéressantes à recueillir ; elles sont exprimées en chiffres hiéroglyphiques qui
spéciaux pour chacun des nombres r, io,
I2G I INSCRIPTIONS
ioO) 1000 et 10,000 suffirent auxÉgyp^ ( pour exprimer toutes les quantités moin ( | u '
ilisc
que ce dernier nombre. On en trouve ^ 0
i — x 1 — k 1 -w* I rk ■W'. 1 1 T^rv.
figure et la valeur à la planche III ?
MM. Jomard et Young ont publié les ^ %
ÎJJJjl tur<
premiers chiffres presqu’en mêmetem mon frère y a ajouté récemment le cinq* me qu’il a reconnu avec cette valeur st plusieurs monumens.
Ces indications chronologiques J donc ce que l’on doit chercher d’abord 4 une inscription égyptienne. D’après ceci en t précède, on les reconnaîtra facilement 4 les textes hiéroglyphiques; et quant an textes hiératiques ou démotiques , les caitouches y sont également figurés, non pas foi complètement , mais seulement par déni
en
con
les
dan
ord
cac
me
DK
signes qui placent le nom propre cT
un ru cai
mi
comme un mot français entre deux parée thèses , et le signe de la gauche a déplus, pr après lui , une ligne droite qui répondit ui base meme du cartouche complétera® le tracé. Les signes numériques hiératiques fl cl démotiques sont de beaucoup plus nombres que les signes hiéroglyphiques , et coromei se trouvent rarement dans le texte dii» f
ti
pUÆOGKAPHIE DES EGYPTIENS. 12 I
nous nous abstenons de les re-
jjjjcripti 011 )
irodmVe ici.
r jjAces notions sur la palæographie
égyptienne , nous ajouterons: i° que lecrihiérogly p li i q u e procède indifféremment
turf 1
/Jedroiteà gauche, de gauche à droite , ou en lignes perpendiculaires. L’inscription (ommence du côté vers lequel sont tournées j es têtes des animaux qui y sont figurés , et dans les lignes perpendiculaires mêmes, cet ordre est constamment suivi pour un texte entier, ou les diverses parties de ce texte.
Une ligne isolée d’hiéroglyphes, la dédirace d’un temple ou d’un autre monulent, par exemple, procède aussi quelquefois une moitié de gauche à droite , et l’autre moitié dans le sens contraire ; mais dans ce cas, on distingue au milieu même de cette inscription un signe qui n’a pas de direction
propre ou naturelle , tels que la croix ansée, lin obélisque, etc., et c’est de ce signe que es deux moitiés de l’inscription prennent îbcuiie la direction opposée. 2° Que l’écrire hiératique et la démotique procèdent onstamment de droite à gauche, comme ara he et autres écritures orientales.
INSCRIPTIONS
§ II. Grecs.
n’ei
lys
77 . La critique de la palæo graphie^ tr .° a réuni plus de préceptes et plus de J qu’on n’a pu le faire jusqu’ici sur les i nit ‘
tjons égyptiennes. L alphabet des
gre
et toutes ses variations , nous sont
mœuij
Kl
connus , ainsi que la langue , les
l’histoire de ce peuple illustre dans l'J quité, malheureux dans le moyen âJ ’• qui semble aujourd'hui retrouver ses J | 0
' ' le